du 20 décembre 2018
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Avec la build 18305 de Windows 10, Microsoft rénove au passage son application Office, jusqu’ici appelée « Mon Office ». L’interface change complètement, de même que les fonctionnalités et donc le positionnement de ce complément.

C’est maintenant une PWA (Progressive Web App) reprenant la page d’accueil d’Office.com.  elle est donc liée au compte Microsoft, affiche les documents récemment manipulés, des accès rapides aux applications, un champ de recherche et autres. En clair, un centre névralgique pour Office.

Dans les entreprises, cette PWA peut d’ailleurs être personnalisée, du moins dans une certaine mesure. Elle pourra par exemple y afficher son logo, un texte particulier, des applications spécifiques et ainsi de suite.

Quand cette nouvelle application sera finalisée, elle remplacera automatiquement l’ancienne. Microsoft ne fournit cependant aucun calendrier, se contentant d’indiquer « dans les mois qui viennent ». Il est possible qu’elle n’apparaisse qu’en même temps que la prochaine évolution de Windows 10, prévue pour le printemps prochain.

Dans Windows 10, l'application Office devient une PWA
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À découvrir dans #LeBrief
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L'éditeur profite de la GDC (Game Developers Conference) pour dévoiler la nouvelle interface qui sera déployée dans le courant de l'année. Ce n'est pas une surprise puisque les travaux avaient été annoncés à la mi-janvier.

La page d'accueil intègre évidemment des miniatures des jeux auxquels vous avez récemment joué, mais aussi ceux ayant été récemment mis à jour et la liste de vos amis sur la droite. Un curseur permet de modifier la taille des miniatures des jeux de votre bibliothèque pour en afficher plus ou moins.

Les pages individuelles des jeux ont aussi été retouchées pour mieux mettre en avant les nouveautés le concernant et d'éventuels événements comme des diffusions en direct.

Valve n'a pas donné de date, mais une bêta devrait arriver cet été selon PCGamer.

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Le régulateur explique que son « tableau de bord trimestriel vise à mettre en lumière l’état des déploiements des opérateurs mobiles au regard de ces nouvelles obligations de déploiement ». Il a été mis à jour pour intégrer les données du quatrième trimestre 2018.

Les informations sont également disponibles en open data sur cette page.

Dans le même temps, un arrêté ministériel publié ce matin au JO définit « les premières listes des zones à couvrir pour l’année 2019 ». Une centaine de zones sont ainsi mises en avant. Une consultation publique avait été lancée en février, justement pour définir les zones à couvrir en priorité pour 2019.

« Dans chaque zone, les opérateurs désignés sont tenus de fournir des services de radiotéléphonie mobile et d'accès mobile à très haut débit [...] au moyen de l'installation de nouveaux sites dont le nombre est défini en annexe, en vue notamment d'assurer la couverture des points d'intérêt de la zone ».

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Après un énième retard annoncé début février par la NASA, le premier lancement de la capsule CST-100 (Crew Space Transportation) Starliner de Boeing était programmé pour avril. Selon des sources de Reuters, il faudra finalement attendre le mois d'août.

Pour rappel, cette capsule est prévue pour envoyer des humains dans l'espace et sur la Station spatiale internationale. Ce premier vol test sera par contre inhabité. La capsule Crew Dragon de SpaceX a pour sa part réussi cette première étape avec succès.

Ce décalage de trois mois entraine aussi un même glissement de la date du premier lancement habité. Il est désormais prévu pour novembre, au lieu d'août. Interrogé par nos confrères, un porte-parole de Boeing a refusé de commenter.

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La CISA (Cybersecurity and Infrastructure Security Agency), du département américain de la Sécurité intérieure, vient de publier une alerte anxiogène : des défibrillateurs implantables sont vulnérables à plusieurs failles de sécurité.

Selon le bulletin, les modèles connectés Medtronic seraient susceptibles d’être attaqués par des pirates ayant suffisamment de connaissances techniques et se trouvant près des personnes concernées. Selon le Star Tribune, 750 000 de ces appareils seraient concernés.

Les risques potentiels sont évidemment grands, puisque le ou les pirates auraient la main sur le fonctionnement du défibrillateur, pouvant dérégler l’appareil et donc entrainer un vrai danger pour le patient.

D'après Ars Technica, ces vulnérabilités ne sont pas nouvelles. Elles auraient été signalées en janvier 2018 à Medtronic par des chercheurs de Clever Security.

Les problèmes remontés étaient sérieux : pas de chiffrement, pas d’authentification et différentes failles permettant de capter sans problème les informations circulant entre le défibrillateur connecté et les appareils conçus pour en exploiter les données. En plus d’une action directe, il est donc simple de dérober des données médicales.

Medtronic ne s’était pas exprimée l’année dernière, mais le bulletin d’alerte de la CISA, accompagné d’une note de sévérité de 9,3 sur 10, a forcé l’entreprise à communiquer.

Selon le porte-parole Ryan Mathre, le risque est très faible et aucune exploitation de ces failles n’a été notée à ce jour. En outre, il faudrait selon l'entreprise des connaissances techniques particulièrement aiguisées pour détourner un défibrillateur de son rôle.

Pour chaque patient, un pirate devrait connaître le modèle précis implanté, quels changements pourraient réellement entraîner des conséquences, sur quels paramètres agir, les commandes télémétriques pour le faire, si tant est que le modèle permette ce genre de manipulation.

En accord avec la FDA (Food and Drugs Administration), Medtronic recommande donc que les patients et médecins continuent d’utiliser les appareils normalement. La société précisé toutefois qu’elle développe actuellement des mises à jour.

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L'ESA rappelle qu'il s'agit de sa première mission consacrée à l’étude des exoplanètes. Le lancement à bord d'une fusée Soyouz est prévu entre le 15 octobre et le 14 novembre 2019.

Une fois dans l'espace, « le satellite observera les étoiles brillantes dont on sait qu’elles abritent des exoplanètes, en ciblant plus particulièrement les planètes d’une taille comprise entre celles de la Terre et de Neptune », explique l'agence spatiale européenne.