du 04 octobre 2019
Date

Choisir une autre édition

De passage en France, le patron d'Apple a été interviewé par nos confrères des Echos. L'occasion de revenir sur de nombreux sujets d'actualité.

La première question concerne la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. Cook se veut optimiste : « Je pense qu'il va y avoir un accord commercial avec la Chine. J'espère qu'à terme, chaque pays renoncera à la hausse des droits de douane ».

Sur les impôts ensuite, il affirme qu'« Apple est le premier contribuable mondial » : « Apple a toujours payé des impôts là où nous créons de la valeur ». Sur les procédures en cours en Europe, il « souhaite que cette question soit tranchée au niveau de l'OCDE ».

Tim Cook ne souhaite pas qu'Apple lance sa propre cryptomonnaie et en profite pour tacler Libra de Facebook au passage, sans la citer nommément : « Je pense profondément que la monnaie doit rester dans les mains des États. Je ne suis pas à l'aise avec l'idée qu'un groupe privé crée une monnaie concurrente ».

Il est ensuite question des services, des ventes d'iPhone, etc. 

Dans une interview, Tim Cook revient sur les taxes, les impôts, la cryptomonnaie, etc.
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

L’éditeur propose depuis mai dernier un kit de développement destiné aux infrastructures numériques impliquées dans le vote. Ce SDK, open source (licence MIT) et baptisé ElectionGuard, dispose maintenant d’un « bug bounty ».

Toute personne (grand public, étudiants, chercheurs…) trouvant une faille de sécurité dans ElectionGuard pourra donc empocher jusqu’à 15 000 dollars, selon la gravité de la découverte. Les détails devront bien entendu être fournis confidentiellement.

 

Copié dans le presse-papier !

« L'action du Gouvernement est aujourd'hui trop peu lisible pour les citoyens: multiplicité d'émetteurs, manque de coordination entre les différentes initiatives de communication ministérielle, usage de jargon et de nombreux acronymes dans la communication grand public »

Voilà ce qu’indique une circulaire signée le 14 octobre dernier par le Premier ministre. Dorénavant, le SIG ou service d’information du gouvernement, verra son rôle renforcé et  centralisé. 

Il sera notamment chargé de « connaître l'état de l'opinion publique, dans les médias comme sur les réseaux sociaux », de « conseiller les ministères et opérateurs à ce sujet », d’ « identifier les messages-clés, puis préparer avec les ministères concernés les actions de communication les plus adaptées ».

Autres missions, « bâtir une stratégie de communication adaptée aux publics visés en évaluant, par exemple, la pertinence de la création de sites internet » et « réagir aux fausses informations fortement relayées sur internet ».

Enfin, il aura à veiller « à ce qu'une analyse de la performance des actions de communication soit menée au cas par cas », tout en garantissant « la cohérence de la « marque » gouvernementale ».

Surtout, les directions de la communication des ministères devront impérativement solliciter une autorisation du SIG lorsqu’elles envisagent de réaliser une étude d’opinion, une opération de communication ou encore refondre ou créer un site ou un compte sur les réseaux sociaux. 

Selon la circulaire, « un audit de l'IGA, l'IGF et l'IGAS de juillet 2018 relatif à la communication gouvernementale a établi la coexistence, dans la sphère gouvernementale, d'un ensemble disparate de près de 1 500 sites internet différents et de 1 800 comptes sur les réseaux sociaux ».

Copié dans le presse-papier !

Il y a trois semaines, Elon Musk tenait une conférence de presse au pied du premier prototype grandeur nature de la partie supérieure de sa fusée Starship (50 mètres tout de même). 

Le PDG avait expliqué qu'un second prototype MK2 était en cours de construction sur un autre site en Floride. Les deux équipes travaillent de manière indépendante afin de stimuler la compétition selon Elon Musk.

Il y a quelques jours, le photographe John Winkopp a publié une vidéo aérienne de l'usine de Cocoa en Floride, comme l'a repéré CNBC. On peut y voir le MK2 en cours de construction, avec des anneaux encore posés au sol.

MK3 sera ensuite construite dans la même usine que MK1, tandis que MK4 (qui devrait être la première à aller dans l'espace) sera assemblée à Cocoa. 

Copié dans le presse-papier !

WarnerMedia a conclu un accord exclusif avec GKids, distributeur américain du studio Ghibli aux États-Unis, comme l'indique Variety

« Nous sommes ravis de travailler avec HBO Max afin d’apporter la collection complète des films de Studio Ghibli aux téléspectateurs américains », affirme Koji Hoshino, président des studios Ghibli. Le lancement outre-Atlantique est prévu pour le printemps. 

C'est un changement de paradigme pour le studio, qui ne misait jusqu'à présent que sur les DVD/Blu-Ray et le cinéma. Hayao Miyazaki et Ghibli étaient en effet réticents à diffuser leurs films en streaming.

Cette annonce est tout de même surprenante puisque le contraire avait été annoncé pas plus tard que la semaine dernière : « Le Studio Ghibli ne propose pas ses films sous forme numérique, que ce soit en téléchargement ou en streaming, dans le monde entier [...] Ils continuent de croire que la présentation est vitale », affirmait mardi dernier GKids à Polygon.

Copié dans le presse-papier !

Il y a un peu moins d'un an, la sonde de la NASA se posait sur la surface de la planète rouge. Elle embarque pour rappel le sismomètre SEIS développé par le CNES et à l'origine d'un retard de deux ans. Ce n'est évidemment pas le seul instrument.

L'expérimentation qui nous intéresse aujourd'hui est HP3. Elle doit mesurer le flux de chaleur qui s'échappe aujourd'hui de l'intérieur de la planète Mars. « Proposée par l'Institut de Planétologie de Berlin de l'agence spatiale allemande, elle consiste à pénétrer le sol martien sur une profondeur de 5 mètres grâce à une taupe mécanique autopropulsée, et à mesurer les variations de température avec la profondeur », peut-on lire sur ce site de l'Institut de Physique du Globe de Paris.

Après une descente de 35 cm environ en mars, la « taupe » était bloquée. Les scientifiques pensaient qu'elle s'était heurtée à un rocher ou que le sol n'offrait pas un frottement suffisant pour qu'elle puisse continuer à avancer. 

Cette dernière hypothèse étant la plus vraisemblable, les scientifiques ont décidé d'utiliser le bras robotique pour « tasser » le sol autour de la « taupe » afin qu'elle puisse reprendre ses opérations. 

Bonne nouvelle, la taupe a depuis progressé de 2/3 cm affirme l'agence spatiale allemande. La taupe n'était donc pas face à un rocher. « Mais elle devra bientôt se débrouiller seule », ajoutent les scientifiques, le bras robotisé ne pouvant pas tasser la terre sur 5m de profondeur… De plus amples informations sont disponibles par ici.