du 22 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

Cette acquisition est la dernière brique (à ce jour) dans la construction d'un réseau social avec des conversations de meilleure qualité, une vaste opération lancée il y a déjà plusieurs mois.

« L'équipe de Smyte a déjà traité de nombreux problèmes liés à la sécurité en ligne et croit en la même approche proactive que celle que nous adoptons à Twitter : arrêter les comportements abusifs avant qu'ils n'influent sur l'expérience des autres utilisateurs » explique l'oiseau bleu.

L'intégration des systèmes de Smyte se fera progressivement au cours des prochains mois. Le montant et les détails de la transaction ne sont pas précisés. De son côté, Smyte affiche sur son site un unique message expliquant qu'il rejoint Twitter et renvoyant vers le blog de ce dernier.

Dans sa lutte pour améliorer la qualité des contenus, Twitter rachète Smyte
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

En plus d'une baisse de son forfait 50 Go à 9,99 euros par mois pendant un an, la marque low-cost d'Orange a fait hier une série d'annonces. Premier changement : les forfaits à 4,99 et 9,99 euros proposent désormais 100 Mo de 4G au lieu de 50.

De leur côté, les clients de la Boîte Sosh (offre sur le fixe, avec une Livebox 4 pour rappel) peuvent désormais commander une Clé TV 2 : « Avec un tout nouveau design, la Clé TV 2 offre une expérience client simplifiée, avec un appairage plus facile, et peut être pilotée depuis l’application TV par le "Play to" ou depuis la télécommande fournie avec », explique le FAI.

Aucun détail n'est par contre donné sur les caractéristiques techniques… nous savons simplement qu'elle est équipée d'un sortie HDMI, sans indication sur une éventuelle prise en charge de la 4K UHD par exemple.

Pour en profiter, il faut disposer de l'option Décodeur TV (facturée 5 euros par mois) et ajouter 3,99 euros par mois et 10 euros d'activation pour recevoir la Clé TV 2.

Plusieurs bouquets TV sont proposés à 1 euro par mois pendant trois mois : beIN Sports, Ciné Séries, Famille, Famille by Canal (pour les clients Fibre uniquement) et Pickle TV. C'est également le cas des options Izneo et ePresse à 1 euro par mois, là encore pendant trois mois.

Enfin, l'offre de remboursement d'un maximum de 100 euros de vos frais de résiliation de votre ancien FAI est prolongée.

Copié dans le presse-papier !

Comme prévu, la carte a été mise en vente, ses performances étant bien 10/15 % plus importantes que la Radeon RX 580 du fait de ses fréquences plus élevées.

N'attendez par contre pas d'économies de consommation grâce à la finesse de gravure en 12 nm, qui ne fait ici pas de miracle. Le TDP de la carte est d'ailleurs annoncé à 225 watts, contre 185 watts pour sa petite sœur.

Pour le moment, seul le modèle Nitro+ de Sapphire semble disponible, une (mauvaise) habitude chez AMD. Il est semi-passif avec deux larges ventilateurs à LED. Il faudra par contre aimer son carénage turquoise.

On trouve cette carte en stock dès 282 euros chez Top Achat, qui la propose à 300 euros hors code promotion. D'autres revendeurs comme LDLC/Materiel.net annoncent un délai d'une semaine et un tarif de 340 euros. AMD recommande un prix de 279 dollars outre-Atlantique.

Pour ce prix, trois jeux sont inclus dans le nouveau bundle de fin d'année Raise The Game : Devil May Cry 5, Resident Evil 2 et The Division 2. Avec les RX 570/580, deux sont proposés seulement, au choix de l'utilisateur.

Cela doit permettre à AMD d'accentuer la différence entre ses cartes. Une Radeon RX 580 étant disponible à partir de 240 euros environ, elle peut vite être considérée comme ayant un meilleur rapport performances/prix que sa grande sœur.

Chez NVIDIA, on trouve les GeForce GTX 1060 6 Go à partir de 235 euros, et les GTX 1070 à partir de 360 euros (mais plutôt dans les 400 euros en général). Les Radeon RX 580 se placent au niveau des premières, les 590 10/15 % sous les secondes. Les cartes de NVIDIA auront par contre l'avantage d'une consommation plus faible, de 50 à 100 watts environ.

Copié dans le presse-papier !

Hier, la Federal Communications Commission a donné son feu vert, sous « certaines conditions », à plusieurs sociétés : SpaceX donc, mais aussi Kepler Communications (140 satellites), LeoSat (78 satellites) et Telesat (117 satellites).

Dans le cas de Starlink, cette constellation de 7 518 satellites correspond à la deuxième phase de déploiement, la première étant déjà constituée de 4 425 satellites (la FCC a déjà donné son accord).

Au total, ce sont donc près de 12 000 satellites qui seront en orbite uniquement pour le projet de SpaceX visant à proposer une couverture mondiale à Internet.

Copié dans le presse-papier !

C'est la triste découverte faite par le chercheur allemand Sébastien Kaul et rapportée par TechCrunch. Il s'agit de Voxox (anciennement Telcentris), un opérateur de San Diego en Californie.

La cause de cette faille majeure de sécurité ? Simple comme bonjour, comme trop souvent malheureusement : « un serveur n’était pas protégé par un mot de passe, permettant à toute personne sachant où regarder de suivre les flux de messages texte en quasi temps réel », indiquent nos confrères. Le chercheur précise l'avoir trouvé via le moteur de recherche spécialisé Shodan.

« Pire encore, la base de données – exécutée sur Amazon Elasticsearch – était configurée avec une interface Kibana », facilitant ainsi la navigation et la recherche dans les messages. Avec chaque enregistrement se trouvait le numéro du destinataire, le contenu du message ainsi que l'identité du client Voxox.

Dans le lot, nos confrères ont trouvé des mots de passe envoyés en clair, des codes pour l'identification à deux facteurs sur plusieurs services (Booking, Google, etc.), des notifications d'expédition de produits par Amazon avec un lien de suivi, des rappels de rendez-vous d'hôpitaux, etc.

En plus de la confidentialité de certains messages exposés à la vue de tous, cette faille donnait accès aux codes d'identification en quasi-temps réel, permettant ainsi de contourner des protections. Pour rappel, la double authentification par SMS est déjà mise à mal à cause des réseaux mobiles, mais cette histoire ne va certainement pas arranger les choses.

Après une demande de renseignement de la part de nos confrères auprès de la société, la base de données a été mise hors ligne. Toujours selon TechCrunch, elle semblait contenir au moins 26 millions de SMS depuis le début de l'année, mais ce chiffre pourrait être largement supérieur.

Kevin Hertz, cofondateur et directeur technique de l'opérateur, indique à nos confrères qu'il « examine le problème et suit la politique standard en matière de violation de données ». Bien évidemment, la société est ainsi en train « d'évaluer l'impact » de cette faille majeure de sécurité.

Copié dans le presse-papier !

Dans un communiqué, l'association regroupant plus de 950 sociétés dans le secteur des technologies rejoint la Première ministre britannique et « estime que l'accord négocié est la seule solution sur la table pouvant donner suite au résultat du référendum de 2016, tout en préservant emplois et investissements dans le secteur technologique britannique ».

« L’accord proposé éviterait les conséquences très dangereuses d’un non-accord » ajoute le groupe. Il affirme au passage que la « libre circulation des données à caractère personnel entre le Royaume-Uni et l'Union européenne » est un point très important du projet d'accord.

S'il « n'est pas parfait » reconnaît TechUK, un « no deal » serait bien pire pour les entreprises technologiques, notamment les petites et moyennes qui seraient plus durement touchées.

Au Royaume-Uni, la situation est très tendue (et c'est peu de le dire) depuis cet accord. Il est défendu par Theresa May, mais contesté par des députés, y compris dans son propre parti. « Le choix est clair : nous pouvons choisir de partir sans accord, risquer qu'il n'y ait pas de Brexit du tout, ou choisir de nous unir et soutenir le meilleur accord que nous pouvions négocier, cet accord », affirme la Première ministre.

Hier, plusieurs ministres et secrétaires d'État ont démissionné après ce projet négocié avec l'Union européenne. Des députés de son parti sont également en train d'essayer d'organiser un vote de défiance pour tenter de la destituer.

L'accord doit maintenant être entériné lors d'un sommet européen le 25 novembre à Bruxelles, puis être voté par les parlementaires en décembre. Selon le « brexiter » conservateur Mark Francois, repris par Le Point, il serait « mathématiquement impossible » de faire adopter le projet d'accord.