du 10 janvier 2018
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D'anciens employés de Tinder lancent une plateforme de networking : Ripple

Ne la confondez pas avec la désormais célèbre crypto-monnaie qui porte le même nom, mais quelques anciens employés de l'application de rencontre Tinder viennent de dévoiler au CES Ripple, une plateforme de « networking ».

Son but : permettre de rencontrer des contacts professionnels aussi simplement que son prochain rencard. Les profils sont affichés sur l'écran principal de l'application, et si l'on souhaite engager la conversation, on glisse le doigt à droite, à l'inverse le glisser à gauche envoie le profil dans les limbes. Une sorte de mélange entre LinkedIn et Tinder en somme.

Les profils ne mettront pas l'accent sur la photo des utilisateurs, mais plutôt sur leur CV, leur fil Twitter ou leurs billets publiés sur Medium. Il est également possible d'épingler des articles de presse pour montrer ses centres d'intérêt.  

Autre fonctionnalité phare, bien que peu surprenante : un système de géolocalisation permet de se concentrer sur les personnes présentes alentours, pratique pour cibler avec qui engager la conversation lors d'une soirée réunissant des centaines de personnes.

Un système de reconnaissance faciale est également au menu. Prendre une photo d'un individu devrait permettre de le retrouver sur l'application, pour consulter son CV.

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De 20 000 mi-novembre, l'opérateur revendiquait 50 000 clients fin 2017. Aujourd'hui, quatre mois après le lancement (lire notre analyse), Stéphane Richard annonce que le total passe à 100 000. La croissance se serait donc a nouveau accélérée en début d'année, permettant de doubler la mise.

« Sur les 100.000 nouvelles recrues, plus de 30 % sont des clients de l'opérateur », ajoute Marc Rennard, directeur général adjoint en charge d'Orange Bank, à nos confrères des Échos. Par contre, pas un mot sur le nombre de comptes actifs, un élément pourtant important.

Orange Bank est pour le moment dans le rouge avec un résultat d'exploitation négatif de 93 millions d'euros. Mais cette situation est logique pour un lancement, et elle devrait encore durer quelques années.

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En l’absence de l’intéressé, sous le coup d’un mandat d’arrêt depuis 2011, le tribunal de Nanterre a décidé d’allouer des dommages et intérêts record aux nombreux ayants droit qui s’étaient portés partie civile (la SACEM, de grands studios de type Warner Bros ou Disney, etc.). D’après Le Monde, le prévenu, âgé de 41 ans, a été reconnu coupable de « contrefaçon » et « travail dissimulé ».

La plateforme de streaming litigieuse « attirait en moyenne 250 000 visiteurs uniques par jour et les quelque 40 000 films ont été totalisés environ 500 millions de vues », ajoute Le Figaro. Son administrateur était ainsi accusé d’avoir gagné jusqu'à 150 000 euros en deux ans, placés en partie sur un compte à l'étranger.

« Interpellé en 2011 avec 30 000 euros en liquide cachés dans des chaussettes puis remis en liberté, il ne s'est jamais présenté à la convocation par le juge d'instruction et fait depuis l'objet d'un mandat d'arrêt », poursuivent nos confrères.

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Fin 2017, on apprenait que plusieurs groupes de médias américains étaient dans une fâcheuse posture, de Mashable à Oath en passant par BuzzFeed. La situation semble se répandre. Aujourd'hui, on apprend que c'est Vox Media qui se sépare d'une cinquantaine de personnes (soit 5% de ses équipes).

Les publications les plus concernées sont Racked, Curbed, SB Nation, ainsi que son équipe dédiée à la vidéo de manière plus large. Le navire amiral The Verge ne semble pas touché. Une douzaine d'employés sont invités à prendre un nouveau rôle au sein de l'entreprise.

La principale raison invoquée est celle de la non viabilité de la vidéo à destination des réseaux sociaux, malgré les succès en termes d'audience, notamment du fait « de changements dans l'industrie ces derniers mois ». Difficile de ne pas penser ici aux changements récents annoncés par Facebook, d'autant que Jim Bankoff, PDG de Vox Media, a été plutôt critique à cet égard récemment.

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Dans un billet de blog, OpenWhisper Systems officialise sa fondation. Elle est soutenue par Brian Acton, cofondateur de WhatsApp, à hauteur de 50 millions de dollars.

Elle doit financer le développement du logiciel de manière pérenne. L'équipe comptait jusqu'ici sur le soutien fiscal de l'organisation Freedom of the Press. Elle comportait deux à trois développeurs à plein temps en général, sur une équipe qui n'a jamais dépassé sept personnes. Pas de quoi développer sereinement un outil si utilisé.

Pour mémoire, Signal est une application de messagerie, qui a contribué à démocratiser le chiffrement de bout en bout pour les discussions en ligne. Son moteur (libsignal) est entré dans de nombreux services de messagerie, comme Google Allo, Facebook Messenger ou WhatsApp, seul ce dernier l'activant par défaut.

Signal reste critiqué par certains défenseurs des libertés numériques, qui goûtent peu à la centralisation des communications (via un serveur géré par l'équipe), l'absence de fédération et l'appui sur les services de communication de Google pour les notifications sur mobile.

Des évolutions sont promises depuis quelques mois, sans grand effet pour le moment.

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Interpelé au Sénat, le gouvernement a indiqué la semaine dernière que 134 entreprises ne respectant par la liste anti-démarchage téléphonique « Bloctel » avaient été condamnées depuis sa mise en œuvre, en juillet 2016. « Certaines d'entre elles » ont écopé du montant maximum prévu par la loi, soit 75 000 euros, a précisé la secrétaire d’État Delphine Gény-Stephann.

L’intéressée a renvoyé les problèmes d’application de ce dispositif au fait qu'un « nombre trop grand d'entreprises n'y a pas adhéré et continue de démarcher en toute illégalité ». « Seules 800 entreprises ont adhéré au dispositif Bloctel, ce qui semble très en deçà du nombre de professionnels tenus d'y recourir », a poursuivi la locataire de Bercy.

L’exécutif entend ainsi « inciter » les entreprises à adhérer à Bloctel. « Plusieurs campagnes de mailing à grande échelle ont été lancées et des rencontres avec les différents secteurs d'activité organisées » a déclaré Delphine Gény-Stephann. Dans une logique plus répressive, la DGCCRF aurait lancé de « nombreuses enquêtes, afin de sanctionner les entreprises contrevenantes ».