du 13 décembre 2017
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Le père des GeForce vient de publier de nouveaux outils à destination des développeurs. Côté GameWorks, il est question du SDK VRWorks 360 Video qui passer à la version 1.1. Celle-ci apporte le support de Volta et donc des Titan V, ainsi que d'autres petites améliorations et correctifs.

Côté « Compute », c'est CUDA 9.1 qui est désormais disponible, les notes de versions étant disponibles par ici. Notez que NVIDIA a publié d'autres outils ces derniers jours comme TensorRT 3 (là aussi avec support de Volta), un conteneur TensorRT pour GPU Cloud ou CUTLASS (CUDA Templates for Linear Algebra Subroutines) qui exploite CUDA C++, dont le code source est disponible sur GitHub sous licence BSD modifiée.

CUDA 9.1 et SDK VRWorks 360 Video 1.1 chez NVIDIA (entre autres)
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À découvrir dans #LeBrief
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L’AEPD, équivalente espagnole de la CNIL, vient d’infliger une sanction financière à l’encontre de la compagnie Vueling. À l’index ? Sa politique de cookies.

L’autorité reproche à l’entreprise de renvoyer les internautes vers les paramètres du navigateur pour qu’ils puissent exercer leur droit d’opposition, seule option offerte.

Aucun panneau de configuration ne leur est proposé pour s’opposer à ces traceurs de manière plus chirurgicale. Pour cette lacune, l’entreprise écope d’une sanction de 30 000 euros sur l’autel du RGPD.

En France, le Conseil d’État a déjà considéré qu’un renvoi aux paramètres du navigateur n’était pas tolérable pour refuser l’installation des cookies publicitaires. L’affaire, dont les faits étaient antérieurs à l’entrée en application du RGPD, concernait le site Challenges.fr.

Voilà quelques semaines, la CNIL a exigé du Figaro.fr la révision de sa politique de cookies. Une internaute reprochait à nos confrères notamment un dépôt de traceurs dès son arrivée sur le site.

Le 4 juillet dernier, la même commission a toutefois considéré que les responsables de traitement ne pouvaient plus déduire l’acceptation de ces traceurs de la seule poursuite de la navigation. Elle leur a toutefois laissé un an pour se mettre d’aplomb, avant de possibles sanctions.

Enfin, dans un arrêt du 1 er octobre, la Cour de justice de l’Union européenne a estimé pour sa part qu’on ne pouvait déduire le consentement des personnes physiques par le biais d’une simple case cochée par défaut.

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Quelques semaines après la mise en ligne d'iOS 13, Microsoft passe aussi du côté obscur de la force avec ses applications de bureautique, comme l'a repéré WCCFtech. La bascule s'effectue en fonction du thème en cours dans iOS 13.

Sur l'App Store, les notes de version des applications Word, Excel et PowerPoint n'en font pas mention et indiquent simplement : « Choisir votre destination : utilisez la commande Déplacer pour déplacer facilement vos fichiers cloud d’un dossier à un autre ».

Sur OneNote par contre, ce changement est précisé : « Ménagez vos yeux grâce au mode Sombre : Activez le mode sombre dans les environnements peu éclairés ou si vous souhaitez améliorer la lisibilité de l’interface utilisateur OneNote et de vos notes ».

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« Concernant les messages des dirigeants mondiaux sur Twitter, nous reconnaissons qu’il s’agit en grande partie d’un terrain nouveau et sans précédent », explique le réseau social dans un nouveau billet de blog

Il fait suite à un autre en juin dernier, expliquant qu'un nouvel « Avis » était en préparation pour les tweets de politiciens abusant des règles. La société l'affirme désormais : « les comptes des dirigeants mondiaux ne sont pas totalement au-dessus de nos règles »… un peu, mais pas trop donc.

Dans certains cas, même les tweets des politiciens seront supprimés : promotion du terrorisme, menaces et/ou violence envers une personne, publication de données personnelles, promotion de l'automutilation, exploitation sexuelle d'enfants, publication ou partage de photos/vidéos intimes sans autorisations.

Ce n'est pas tout. Il ne sera pas possible d'aimer, répondre, partager ou retweeter un message placé derrière un « Avis » car jugé d'intérêt public par Twitter, même s'il est « controversé » ou « pourrait contrevenir aux conditions d'utilisations ».

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Une collecte d’IP opérée sur les réseaux P2P par une société de défense est-elle compatible avec le règlement européen ? La question a été posée à la Cour de justice de l’Union européenne depuis la Belgique.  

Mircom International détient des droits sur des films pornos édités aux États-Unis. Cette société chypriote a collecté une masse d’adresses IP. Autant d’abonnés soupçonnés d’avoir téléchargé en P2P des fichiers issus des catalogues qu’elle se doit défendre contractuellement. 

L’entreprise a donc réclamé leur identité auprès des FAI, dont le belge Telenet. L’étape d’après est connue : les individus sont contactés directement pour se voir proposer un règlement amiable et surtout financier (voir cet article de TorrentFreak). 

Telenet s’est visiblement opposé à cette communication. Le dossier a pris une direction judiciaire devant la cour de première instance d’Anvers. À cette occasion, les juridictions belges ont adressé une série de questions préjudicielles à la Cour de justice de l’Union européenne.

Ce dossier pourrait, selon le sens des réponses attendues, avoir d’importantes répercussions en Europe pour le traitement juridique des échanges en pair-à-pair.

Il est en effet demandé aux juges européens si l’ « upload », concomitant à un téléchargement descendant, équivaut à une « communication au public » s’agissant des petites briques de chaque fichier, inexploitables tant que l’œuvre n’a pas été entièrement reconstituée.

De même, les juges belges veulent savoir s’il existe un minimum à partir duquel une telle dissémination devient « communication ». Dès le premier octet ? Une qualification importante puisqu'elle conditionne juridiquement la possibilité de diligenter ensuite des actions beaucoup plus rugueuses, notamment pour contrefaçon. 

D’ailleurs, ils souhaitent déterminer si cette qualité doit également être retenue lorsque la mise en partage est proposée automatiquement, sans que l’utilisateur à l’origine n’en ait finalement connaissance. 

Les autres questions touchent à l’indemnisation du préjudice, mais surtout au règlement général sur la protection des données personnelles. Reprenons : la société chypriote aspire des masses d’adresses IP. Les personnes concernées, détentrices de ces IP, n’ont évidemment pas consenti à ces traitements. 

Comment justifier sa licéité au regard du RGPD ?  

L’article 6 du texte pose qu’un traitement de données personnelles n’est licite que dans une série de cas. En particulier lorsqu’il est « nécessaire aux fins des intérêts légitimes poursuivis par le responsable du traitement ou par un tiers ».

La disposition est cependant mise en balance : l’intérêt légitime du responsable s’efface dès lors « que ne prévalent les intérêts ou les libertés et droits fondamentaux » des personnes physiques concernées.

Dans un tel cas, comment doit s’opérer cette proportionnalité ? Réponse dans quelques mois.

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Dans l’actuelle branche de développement menant à la mise à jour semestrielle du printemps 2020, Microsoft a ajouté le support des caméras IP, qui faisait cruellement défaut jusqu’ici.

À compter de la préversion 18995, les utilisateurs ayant ce type d’équipement peuvent les ajouter via l'assistant Nouveau périphérique s’ils sont compatibles avec le Profil S défini par l’ONVIF. Selon Microsoft, plus de 12 000 modèles de caméras sont concernés.

La prise en charge permet la consultation du flux vidéo et son intégration dans n’importe quelle application s’appuyant sur les API de Windows pour la gestion des webcams. Microsoft promet de « hautes performances » et la compatibilité avec les architectures x86, x64, ARM et ARM64.