du 20 novembre 2018
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Ce logiciel permet pour rappel d'obtenir de nombreuses informations sur les disques durs ou SSD de sa machine. La mouture 8.0.0 prend en charge de nouveaux contrôleurs : JMicron JMS583, ASMedia ASM2362 et ASM1352R.

C'est également la première version à supporter les systèmes ARM64 (et ARM32). Des fichiers dédiés sont disponibles en téléchargement.

CrystalDiskInfo 8.0.0 disponible, avec la prise en charge des systèmes ARM64
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À découvrir dans #LeBrief
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En juillet dernier, la société roubaisienne a lancé une nouvelle offre baptisée Cloud Web. Il s'agit d'un mélange entre Public Cloud et hébergement Web classique avec, selon OVH, « la liberté de configuration d’un serveur isolé, la rapidité d’un disque SSD, la simplicité d’un hébergement managé ».

Deux nouveaux paliers sont désormais disponibles : Cloud Web 2 et 3. La différence se fait principalement sur le nombre de vCores (1 ou 2), la quantité de mémoire vive (2, 4 ou 8 Go) et de stockage (10, 25 ou 65 Go de SSD).

Cloud Web 3 (qui dispose de deux vCores) permet aussi « d'activer deux environnements d'exécution simultanés en même temps et d'activer simultanément des langages de codage tels que PHP et Node.js ». Tous les détails sont disponibles par ici.

Voici les tarifs actuels : 11,99 euros pour Cloud Web 1, 22,79 euros pour Cloud Web 2 et 40,79 euros pour Cloud Web 3. Chaque offre peut, selon les estimations d'OVH, accueillir environ 100, 200 ou 300 visiteurs en simultanés.

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JP Morgan Chase est devenue la première banque à créer sa cryptomonnaie maison, le JPM Coin. Celle-ci a pour particularité d'avoir sa valeur garantie à un dollar, et de cibler un marché très précis : celui des transferts d'argent interentreprises.

La banque y fait transiter chaque jour quelque 6 000 milliards de dollars, au travers du vieillissant réseau Swift, pouvant causer parfois des délais d'une journée pour la prise en compte d'une transaction. Avec son JPM Coin, la banque veut permettre à Facebook et à ses autres clients de pouvoir transférer quasi immédiatement les fonds nécessaires à leurs opérations, comme le versement des salaires dans le monde entier.

Le JPM Coin trouverait également un intérêt dans le domaine des smart contracts, très en vue dans le domaine de l'assurance. Ils permettraient là aussi de procéder instantanément à des versements lors de l'exécution d'un contrat, plutôt que de passer par le réseau bancaire classique et ses délais.

Il n'est pour l'instant pas prévu que les particuliers puissent se procurer des JPM Coin. Pour l'heure, la cryptomonnaie n'est qu'en phase de test grandeur nature avec quelques entreprises triées sur le volet.

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« C'est une fin turbulente pour ce qui fut une grande année ». C'est ainsi que Jensen Huang, fondateur et PDG de NVIDIA, résume le quatrième trimestre de son exercice 2019. Pour rappel, NVIDIA numérote ses exercices en fonction de l'année où il se termine, en l'occurrence ici, au 31 janvier 2019.

La marque au caméléon a enregistré un chiffre d'affaires de 2,205 milliards de dollars, en baisse de 24 % par rapport à l'an dernier. La marge brute a elle aussi fondu de 7,2 points pour atteindre 54,7 %. En y ajoutant des dépenses opérationnelles en hausse de 25 % sur un an, on obtient un coquet bénéfice net de 567 millions de dollars, mais en recul de 49 % sur 12 mois.

NVIDIA justifie cette contre performance par « la combinaison de stocks excédentaires dans les canaux de distribution post ruée sur les cryptomonnaies, et de la récente détérioration des conditions de marché ».   

Sur l'ensemble de l'exercice, le bilan est nettement plus favorable, avec un chiffre d'affaires de 11,7 milliards de dollars, en hausse de 21 %, tandis que la marge brute progresse de 1,5 point pour se nicher à 61,7 %. De quoi dégager un bénéfice net de 4,14 milliards de dollars, en croissance de 34 %.

En bourse, ces quelques nouvelles ont fait rebondir le cours de l'action NVIDIA de 5,3 % dans l'après-séance. À 162 dollars, elle retrouve le niveau qui était le sien avant le communiqué annonçant que les résultats seraient sans doute moins bons que prévu, publié il y a quelques semaines.

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Voilà un mouvement que l’on n’attendait pas : plutôt que de publier une première build de la branche 19H2 (pour la seconde mise à jour semestrielle de 2019), Microsoft a fourni hier soir une préversion pour la branche 20H1. Soit celle qui devrait aboutir à l’April 2020 Update, si l'éditeur garde la nomenclature actuelle.

Cette build 18836 est réservée aux testeurs qui se sont inscrits dans le canal Skip Ahead, qui permet de sauter la branche de développement en cours pour se concentrer sur la suivante.

Microsoft n’explique pas son choix. Il pourrait exprimer un prochain recentrage des canaux de distribution avec des builds 19H1 dans le canal lent et des 19H2 dans le canal rapide. Mais il reste encore au moins un bon mois de test avant la version finale de la 19H1, soit l’April 2019 Update.

Quant à cette préversion 18836, elle n’apporte en elle-même aucune nouveauté, uniquement des corrections de bugs. Une situation habituelle, les premières builds d’une nouvelle branche n’ayant jamais d’apports significatifs.

Mais quelles que soient les explications, on reste bien sur un comportement nouveau. Après tout, l’April 2019 Update n’est pas terminée, on ne sait rien de la branche 19H2 mais une build 20H1 est disponible.

La conférence Build en mai serait une bonne occasion d’éclaircir la situation. À tout le moins, on peut tabler sur des prévisions à long terme : peut-être la version 20H1 doit-elle accueillir d’importantes nouveautés qui nécessiteront des tests poussés sur une plus longue période.

Notez que Microsoft publie habituellement les nouvelles préversions du canal rapide le vendredi soir. Il se pourrait donc que les testeurs en aient une nouvelle ce soir, qui embarquerait alors les mêmes correctifs que la 18836.

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En mars dernier, le scandale Cambridge Analytica éclatait dans la presse (lire notre analyse). Plusieurs enquêtes officielles ont été lancées outre-Atlantique, notamment par la FTC.

Selon le Washington Post, le réseau social serait en train de négocier avec la Federal Trade Commission une amende record de « plusieurs milliards de dollars ». Elle mettrait un terme aux enquêtes sur les pratiques du géant du Net en matière de vie privée et inclurait l'affaire Cambridge Analytica.

Nos confrères expliquent que ce serait (et de loin) la plus grosse amende jamais infligée par la FTC à une entreprise technologique. L'actuel « record » est détenu par Google avec 22,5 millions de dollars « seulement ».

Facebook confirme au Washington Post être en discussion avec la FTC, mais refuse de donner le moindre détail supplémentaire. L'agence reste pour sa part muette.