du 11 juillet 2018
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Cryptomonnaies : la plateforme Bancor piratée, l'équivalent de 23,5 millions de dollars dérobés

Des cyberattaques du genre vont-elles devenir aussi courantes que les fuites de données sur Internet ? Il reste encore de la marge, même si le cas de Bancor ajoute de l'eau au moulin.

Via un message sur Twitter, la plateforme reconnaît en effet avoir été victime d'une brèche de sécurité :

« Un wallet utilisé pour mettre à jour certains smart contracts a été compromis. Il a ensuite été utilisé pour retirer des ETH du smart contract BNT pour un total de 29 984 ETH (environ 12,5 millions de dollars). Le même wallet a également été utilisé pour voler 229 356 645 NPXS (environ 1 million de dollars) et 3 200 000 BNT (environ 10 millions de dollars) ».

Les fonds dérobés en BNT (la devise maison de Bancor) ont pu être « gelés » affirme Bancor, mais pas les ETH et NPXS, dont le total dépasse les 13 millions de dollars tout de même.

Dans tous les cas, la plateforme affirme à plusieurs reprises qu'aucun wallet des clients n'a été compromis. Hier soir vers 19h30, Bancor annonçait son retour prochain, mais à l'heure où nous écrivons ses lignes, le site est toujours « en maintenance ».

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Comme le rapportent plusieurs de nos confrères, dont le Korea Herald et l'agence de presse Yonhap, l'annonce a été menée par LG en personne.

Le fabricant s'était déjà attaqué à Blu l'année dernière. Cette fois-ci, c'est donc le « Français » qui est dans le viseur, car il aurait violé trois brevets sur la 4G. Le procès se déroule à Mannheim, en Allemagne.

LG affirme avoir contacté Wiko à de multiples reprises depuis 2015, sans réponse. « Nous continuerons de prendre des mesures sévères contre les utilisations non approuvées de nos brevets sans paiements équitables » lâche un dirigeant de LG.

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C'est sans doute ce qu'il manquait au service pour attirer des utilisateurs, qui voudraient le tester avant de (peut-être) passer à sa version complète.

Elle permet des échanges et intégrations illimités et des appels audio-vidéo pour un maximum de 300 personnes, avec 10 Go de stockage par équipe et 2 Go par personne. Bref, c'est assez complet, l'objectif étant de faire mal à la concurrence, en premier lieu Slack.

En parallèle, la société propose un service de gestion d'événements en direct, d'analyse statistique et même un tableau blanc. Tous les détails sont donnés par ici.

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La société reprend ici un design déjà connu (332 x 215 x 190 mm), mais passe au chipset H370 afin de gérer les derniers processeurs d'Intel, d'un TDP maximal de 95 watts.

Ces derniers peuvent être accompagnés de DDR4 à 2 666 MHz, d'une carte graphique et/ou d'une carte PCIe 3.0 x4 supplémentaire (deux emplacement maximum).

On retrouve bien entendu des emplacements M.2, le support d'Optane, et même un emplacement pour un lecteur optique dont on se demande bien à quoi il peut encore bien servir en 2018.

Mais c'est surtout la connectique qui est intéressante avec deux DisplayPort 1.2 et un HDMI 2.0, un port réseau Gigabit, quatre USB 3.1 en plus des 4+4 USB 2.0 et 3.0. On regrettera par contre que seul de l'USB Type-A soit utilisé, et aucun Type-C.

Le module Wi-Fi reste en option, tout comme l'alimentation 80Plus Silver de 500 watts. C'est un modèle de 300 watts (80Plus Bronze) qui est présent par défaut. Toutes les caractéristiques sont détaillées par ici.

Tarif de la bête : 313 euros.

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Comme chaque année, nous profitons de la période estivale pour nous reposer un peu et avancer sur différents projets. Ainsi, ces deux formats quotidien et hebdomadaire sont mis en pause.

Ils reviendront dès le 20 août, afin d'être parés pour la rentrée et l'arrivée d'INpact Hardware. Bien entendu, nous publierons également un bilan de l'actualité de l'été pour vous permettre de revenir sur les informations que vous auriez pu manquer.

Bonnes vacances à tous !

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En septembre dernier, la société lançait sa Data Box. Il s'agit d'une grosse boîte de 20 kg environ proposant 100 To de stockage, censée répondre à la Snowball d'Amazon Web Services, mais pas à la Snowmobile qui grimpe jusqu'à 100 Po.

Une fois la Data Box récupérée, il suffit de transférer ses documents (via Ethernet Gigabit ou 10 GbE) et de retourner la boite à Microsoft, qui envoie ensuite ces données sur un maximum de 10 comptes Azure. De quoi éviter d'interminables sessions de mise en ligne (même avec de la fibre optique).

La société propose une nouvelle version, plus accessible : la Data Box Disk. Cette fois-ci, jusqu'à 40 To de stockage sont proposés, via 5 SSD de 8 To maximum. La connectique n'est plus qu'en USB ou SATA, le transfert est limité à un seul compte Azure et le chiffrement passe de 256 bits sur la Data Box à 128 bits sur la Data Box Disk. Un comparatif entre les deux offres est disponible par ici.

Cette nouvelle offre n'est pour le moment disponible qu'en preview pour les clients dans l'Union européenne et les États-Unis.