du 07 octobre 2019
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Depuis la fin de semaine dernière, des rumeurs évoquaient des désistements chez les membres fondateurs de Libra. 

C'est finalement PayPal qui est le premier à quitter le navire, comme l'indique l'AFP. La société a publié un communiqué des plus laconiques : « Nous continuons à nous concentrer sur notre mission et nos priorités stratégiques : démocratiser l’accès aux services financiers des populations mal desservies ».

Selon une source proche du dossier reprise par nos confrères, le manque de travail préparatoire avec les régulateurs (qui sont rapidement montés au créneau) est une des causes. Ce n'est pas tout, des sociétés comme PayPal souhaiteraient aussi éviter de « voir l’attention des régulateurs déborder sur leurs affaires ».

Cryptomonnaie : PayPal se retire du projet Libra de Facebook
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Après Materiel.net en 2016, c'est la filliale de Carrefour qui rejoindrait le groupe de Laurent de La Clergerie, les deux sociétés étant entrées en négociation exclusives. Aucun montant de transaction n'a été communiqué.

« Cette opération viendrait conforter la position de leader-expert du Groupe LDLC dans la distribution online de produits informatique et high-tech » précise la société. Mais si ce processus aboutit, il faudra surtout rassurer les clients, en partie échaudés par l'intégration de Materiel.net.

Car LDLC se paie ici l'un de ses (rares) concurrents historiques. Les deux revendeurs lyonnais n'ont eu de cesse de s'envoyer des piques à travers les années, notamment sur les réseaux sociaux, ou lorsque LDLC avait intégré un configurateur à plusieurs de ses sites, présent depuis longtemps chez Top Achat et qui était l'une de ses fiertés.

Après une mauvaise passe ces dernières années, LDLC veut sans doute limiter la guerre entre « petits » acteurs en récupérant Top Achat auprès de Carrefour, afin de s'attaquer à la montée en puissance de géants comme Amazon dans le secteur.

« Cette acquisition serait réalisée intégralement en numéraire sur les fonds propres du Groupe [...] La finalisation de cette opération, soumise à la consultation des représentants du personnel et à la signature d’un accord définitif sous condition, si requise, de l’autorisation de l’autorité de la concurrence, est envisagée au plus tard fin mars 2020 » précise le communiqué.

Le groupe Carrefour n'a pour le moment pas évoqué ce qu'il adviendra de son autre site de vente en ligne en bonne partie consacré aux produits numériques, Rue du commerce.

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Microsoft a annoncé hier soir que la nouvelle mise à jour semestrielle était prête, finalement avec un petit mois supplémentaire par rapport aux estimations. 

Cette November 2019 Update ne cassera aucune habitude : à part quelques fonctions dédiées au monde de l’entreprise, la mise à jour ne contient que des correctifs et optimisations de performances.

Cette évolution « mineure » se reflète dans le numéro de build final : 18363.418, contre 18362.418 pour l’actuelle May 2019 Update à jour. Microsoft explique que les deux versions sont sur la même branche de service et se partageront donc les mêmes lots de correctifs.

De fait, la November 2019 Update ne sera pas distribuée comme une évolution semestrielle séparée, mais comme simple mise à jour cumulative lors d’un Patch Tuesday. Ce qui placerait la date de sa diffusion au 12 novembre, même si l’éditeur n’en dit pas un mot.

Deux conséquences néanmoins à cette annonce. D’une part, la nouvelle mise à jour est disponible dans le canal Release Preview. Microsoft se laisse donc plusieurs semaines de vérifications supplémentaires (on lui en sait gré). 

D’autre part, l’actuelle branche de développement 20H1 va envahir le canal lent. On devrait donc retrouver un cycle plus familier avec un canal rapide bombardant les testeurs de nouveautés sur un rythme hebdomadaire, et un lent ne gardant que les préversions les plus fiables, pour les testeurs moins aventureux.

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Disponible sous forme d'une extension (Chrome, Firefox, Office...), l'application corrige les fautes d'orthographe, de grammaire et vous propose des suggestions pour améliorer vos phrases. Oui, il est bien évidemment question d'intelligence artificielle et d'apprentissage profond.

Depuis peu, elle propose également un « détecteur de tonalité » qui « vous aide à comprendre comment votre message sera transmis aux lecteurs ». De plus amples informations sont disponibles dans ce billet de blog.

Si les fonctionnalités de base sont gratuites, certaines sont soumises à un abonnement mensuel payant.

Quoi qu'il en soit, son éditeur annonce la levée de 90 millions de dollars, avec General Catalyst comme principal contributeur. C'était la même société qui avait déjà participé à la précédente levée en 2017. Le total des levées de fond est de 200 millions de dollars.

Cet argent servira à améliorer la pertinence de son intelligence artificielle. Elle ne prend en charge que l'anglais pour l'instant, que ce soit votre langue maternelle ou non.

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Opera vient se mettre au niveau de ce que font Firefox et le nouvel Edge en appliquant un réglage « Strict » sur les traqueurs. Scripts analytiques, pixels de suivi et autres méthodes de collectes de données sont ainsi bloqués.

Ce bloqueur est séparé de celui de la publicité, pour les utilisateurs qui souhaiteraient simplement empêcher le suivi et donc la personnalisation de cette dernière à travers l’espionnage des habitudes.

Opera vante les avantages de sa solution : utilisés ensemble, les deux bloqueurs peuvent améliorer le temps de chargement des pages jusqu’à 23 %. Une communication qui reste donc largement axée sur les performances, comme depuis le début.

L’éditeur n’a toutefois pas réinventé la roue. Le bloqueur de traqueurs puise en effet ses informations dans la liste EasyPrivacy.

Opera 64 renforce également l’outil de capture, désormais bien plus complet. Il peut maintenant créer une image de la page intégrale (plutôt que la seule partie visible) et l’exporter dans plusieurs formats, y compris le PDF. L’outil peut également capturer une section précise et permet les annotations, le texte au clavier et différents symboles comme les flèches (choix de la couleur) ou les emojis.

La nouvelle mouture est disponible comme d’habitude sur Linux, macOS et Windows. La mise à jour peut se récupérer de la section dédiée dans le menu principal.

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C'est en tout ce qu'affirme le Wall Street Journal, qui se base sur une source proche du dossier. Certaines sociétés pourraient donc être autorisées à vendre de nouveau des produits au Chinois.

Le président américain s'était déjà dit ouvert à la levée des sanctions contre Huawei dans le cadre d'un accord avec la Chine, accord qui n'a toujours pas été trouvé entre les deux parties, qui s'enlisent au contraire dans une guerre commerciale. 

Cette autorisation partielle pourrait être un mouvement en vue d'apaiser les tensions alors que les négociations reprennent.