du 09 juillet 2018
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Crypto.com vendu à une société spécialisée dans les crypto-monnaies

Le chercheur en sécurité Matthew Blaze a cédé son nom de domaine, enregistré en 1993. Ces dernières années, il aurait reçu de nombreuses offres pour son adresse, dont certaines sérieuses.

« Cela avait de moins en moins de sens de le garder » vu l'importance prise par les sujets crypto, justifie-t-il. Il ne sait pas ce qu'en fera le nouveau propriétaire.

L'acquéreur est Monaco, une société hong-kongaise derrière une plateforme de gestion de crypto-monnaies, et une carte Visa. Elle a levé 25 millions de dollars (via une ICO). Le nom de domaine aurait attiré des offres allant jusqu'à 10 millions de dollars, même si le prix dépensé par Monaco n'est pas indiqué.

Cette vente a de quoi surprendre. Matt Blaze est un expert reconnu de la cryptographie, d'habitude très critique du détournement de l'abréviation « crypto » pour les crypto-monnaies.

Cette appropriation est même devenue une source de frustration pour certains experts en sécurité, qui s'estiment spoliés de leur vocabulaire. D'autant que les crypto-monnaies ne font pas forcément appel à la cryptographie.

« Je ne pense pas que confondre cryptographie et monnaies numériques soit bon pour les deux domaines sur le long terme, surtout vis-à-vis de leur perception par le public et les législateurs » note Blaze, regrettant que les deux soient déjà si interconnectés dans l'esprit des amateurs de crypto-monnaie.

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La société reprend ici un design déjà connu (332 x 215 x 190 mm), mais passe au chipset H370 afin de gérer les derniers processeurs d'Intel, d'un TDP maximal de 95 watts.

Ces derniers peuvent être accompagnés de DDR4 à 2 666 MHz, d'une carte graphique et/ou d'une carte PCIe 3.0 x4 supplémentaire (deux emplacement maximum).

On retrouve bien entendu des emplacements M.2, le support d'Optane, et même un emplacement pour un lecteur optique dont on se demande bien à quoi il peut encore bien servir en 2018.

Mais c'est surtout la connectique qui est intéressante avec deux DisplayPort 1.2 et un HDMI 2.0, un port réseau Gigabit, quatre USB 3.1 en plus des 4+4 USB 2.0 et 3.0. On regrettera par contre que seul de l'USB Type-A soit utilisé, et aucun Type-C.

Le module Wi-Fi reste en option, tout comme l'alimentation 80Plus Silver de 500 watts. C'est un modèle de 300 watts (80Plus Bronze) qui est présent par défaut. Toutes les caractéristiques sont détaillées par ici.

Tarif de la bête : 313 euros.

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Après les TS-932X (avec SoC AnnapurnaLabs) et TS-963X (SoC AMD G-Series), le fabricant continue de décliner son boîtier avec cinq emplacements de 3,5 pouces et quatre de 2,5 pouces.

Le TVS-951X exploite un Celeron 3865U de la génération Kaby Lake, avec 2 ou 8 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 32 Go. Série « X » oblige, il dispose d'un port réseau 10 GbE en plus d'un Ethernet Gigabit. La connectique comprend aussi trois USB 3.0 et une sortie vidéo HDMI 1.4b. Tous les détails sont disponibles par ici.

QNAP annonce une disponibilité immédiate, sans donner de prix. LDLC le propose d'ores et déjà en précommande à partir de 838,95 euros, avec une disponibilité prévue pour mardi 17 juillet.

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Comme chaque année, nous profitons de la période estivale pour nous reposer un peu et avancer sur différents projets. Ainsi, ces deux formats quotidien et hebdomadaire sont mis en pause.

Ils reviendront dès le 20 août, afin d'être parés pour la rentrée et l'arrivée d'INpact Hardware. Bien entendu, nous publierons également un bilan de l'actualité de l'été pour vous permettre de revenir sur les informations que vous auriez pu manquer.

Bonnes vacances à tous !

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Les pilotes Radeon Software Adrenalin Edition 18.7.1 viennent d'être publiés par la société. Ils n'apportent pas de fonctionnalité particulière, mais corrigent surtout quelques soucis dans différentes situations.

Des gains de performances de 20 à 30 % sont promis pour Earthfall dans différentes situations, alors que la dernière saison de Fortnite ne devrait plus être gâchée lorsque des étoiles seront visibles à l'écran.

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En avril, le réseau social promettait un partenariat avec des chercheurs pour étudier les fake news. L'organisation est désormais officielle : Social Science One.

Sa première mission est d'étudier un pétaoctet de données de partage et de métadonnées. Il contient l'ensemble des URL cliquées et partagées par les membres de Facebook, soit deux millions par semaine, et potentiellement 30 milliards de lignes au total.

Les métadonnées incluent les pays, l'âge du membre ou encore son affiliation idéologique, en plus d'informations précises comme la position dans le flux d'actualités, le nombre de partages, de J'aime, etc.

Le but est de construire des ensembles cohérents de données, par un groupe de scientifiques triés sur le volet, avec l'aide du Social Science Research Council. TechCrunch prend l'exemple imaginaire de publications dans la semaine du référendum sur le Brexit.

La documentation de chaque ensemble de données sera accompagné d'appels à propositions de projets de recherche. Ceux choisis pourront obtenir un financement, les données, sans restriction sur les articles produits.

D'autres sujets sont dans les cartons, comme la polarisation des élections, la publicité politiques et l'engagement civique.