du 06 octobre 2017
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Crédit Agricole veut déjà s'attaquer à Orange Bank

Nos confrères des Échos nous apprennent que le Crédit Agricole va à son tour lancer une initiative dans le domaine bancaire avec une offre « anti-Orange Bank ». Mais dans le domaine, il faut faire attention à ne pas tout mélanger. Offre en ligne, mobile et « néo-banques » ne couvrent pas des pratiques et offres identiques.

Ici, il serait question d'une « offre bancaire simplifiée se composant d'un compte courant, accessible via un téléphone mobile, et d'une carte de paiement, le tout à un tarif que l'on imagine proche de celui proposé par Orange Bank ». La gratuité ne serait pas forcément de mise, mais plutôt une tarification faible.

On semble plutôt dans le cadre d'une réponse tardive et plus chère à Boursorama qu'à une offensive prenant la mesure du chamboulement en cours dans le secteur. Tout se jouera sur la simplicité d'utilisation, les possibilités offertes et surtout la procédure à suivre pour l'ouverture de compte.

Car c'est bien sur ce point que se distinguent les nouveaux acteurs, et sur lequel les banques et leurs systèmes d'information – parfois antiques – ont du mal à s'aligner.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le Laboratoire d'Innovation pour les Technologies des Energies nouvelles et les Nanomatériaux (LITEN) « vient de doter sa plate-forme de test de piles à combustible (PAC) basse température d'un tout nouveau banc adapté aux stacks de puissance comprise entre 10 et 100 kW ». Il rejoint la trentaine de bancs de test pour l'activation et la caractérisation fine de piles à combustible.

« Le nouveau banc, qui a été testé avec succès sur des stacks de puissance allant jusqu'à 30 kW, permettra prochainement aux partenaires industriels du laboratoire de valider leurs briques technologiques jusqu'à 100 kW destinées au marché de la mobilité verte », explique le CEA.  

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Au départ présentés comme des sources de séries haut de gamme exclusives, avec un fond de catalogue de films en France, du fait de la chronologie des médias, les services de SVOD ont bien changé.

C'est notamment le cas de Netflix qui a progressivement renforcé son catalogue pour le faire ressembler à celui de nos bonnes vieilles chaînes de TV, et attirer leur public, à quelques détails près. 

Tout d'abord l'exhaustivité de l'offre, qui reste sans commune mesure, avec l'accès à des films, séries, documentaires, animés et spectacles profitant d'une diffusion mondiale. Mais aussi des secteurs encore assez tabous. 

Ainsi, si l'on trouve facilement toute la panoplie de films de Noël et autres téléfilms navets, il n'y a pas de compétitions sportives, de talk-shows ou même d'émissions très localisées (programmes de flux) hors des États-Unis par exemple.

Si des émissions de téléréalité ou des compétitions diverses (décoration, cuisine, etc.) sont présentes, elles ne sont pas produites ici, simplement traduites et le plus souvent issues d'une première diffusion par des chaînes de TV à l'étranger dont Netflix a acquis les droits pour le reste du monde.

Mais ce point pourrait changer, notamment chez Amazon. Comme l'évoque Variety, quatre nouveaux programmes sont développés en France. Deux fictions de 8x 52 minutes : « Operation Totem » et « Voltaire, mixte », mais surtout deux émissions.

Elles en rappelleront d'autres. Dans « The Missing One », des célébrités et sportifs tels que Tony Parker, Big Flo et Oly, Marie-Sophie Obama seront regroupés en quatre équipes faisant la course pour retrouver un de leurs membres en Australie.

Puis « Love Island », adaptation d'une émission de téléréalité interactive déjà diffusée à l'étranger. Autant dire que du côté de certaines chaînes de la TNT, où une bonne partie du contenu se résume à ce type de programme, les sueurs froides vont commencer si le succès est au rendez-vous.

Surtout que ce n'est sans doute qu'un début. Que se passera-t-il le jour où ces géants américains proposeront leur The Voice ou Vivement dimanche produit avec des équipes françaises, à coup de millions de dollars, pour s'attaquer au gros de l'audience des chaînes de TV ? 

Pour les émissions de pâtisserie, c'est déjà en train de se régler. Fremantle (RTL Group, maison mère de M6) produit la version française (et dans d'autres pays) de « C'est du gâteau » pour Netflix, mise en ligne le 25 octobre. 

Ce n'est pas encore Top Chef, loin de là, mais qui sait… 

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Le pot aux roses a été découvert par Bitdefender en juin 2019. Après un échange avec les équipes d'Amazon, un correctif a été déployé début septembre. Les détails viennent seulement d'être dévoilés.

Le principe est on ne peut plus simple : lors de la configuration de la sonnette, le smartphone envoie le mot de passe Wi-Fi pour qu'elle puisse se connecter au réseau. Problème, la communication passe par du HTTP classique, sans aucun chiffrement.

Bref, durant cette phase le mot de passe était envoyé en clair, laissant d'éventuelles oreilles indiscrètes le récupérer. Des informations techniques sont disponibles par ici.

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Un peu plus de deux mois après la version 3.1 (alias Seitseminen), le système d'exploitation passe en 3.2 (Torronsuo, un autre parc finlandais). Cette mise à jour est « importante » car elle prend en charge de nouveaux composants hardware.

Elle permet notamment de proposer Sailfish X (la version officielle téléchargeable pour des terminaux tiers) sur de nouveaux terminaux comme le Sony Xperia 10. Il reste encore quelques détails à finaliser et Sailfish X n'arrivera pas sur le smartphone de Sony avant plusieurs semaines.

Bien évidemment, d'autres changements sont de la partie : affichage du pays de provenance pour les appels internationaux, mise à jour de l'application Horloge, etc. Tous les détails sont donnés dans ce billet de blog et les notes de version.

Pour rappel, il existe une version de base de Sailfish X disponible gratuitement, mais avec des fonctionnalités limitées. Pour les débloquer (notamment le support des applications Android), il faut passer à la caisse (49,90 euros).

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Proposée depuis le mois dernier sur iOS, cette v4 arrive sur tvOS, annonce l'équipe en charge du développement. 

L'ensemble se veut plus clair, avec une gestion des profils, de la nouvelle version d'AirPlay, s'adaptant aux nouveaux codes graphiques d'Apple. 

Cette adaptation, qui devait au départ prendre « quelques jours », aura finalement nécessité trois grosses semaines. 

Pour Android, c'est toujours en cours. Cela ne devrait néanmoins plus tarder. On espère que ce sera enfin l'occasion d'avoir du contenu à plus de 720p. Une fonctionnalité promise de longue date, mais toujours attendue.