du 19 mars 2018
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Deux failles critiques ont été trouvées dans la gestion des fichiers Vorbis audio du navigateur de Mozilla, qui passe en versions ESR 52.7.2 et 59.0.1 pour l'occasion.

Un patch aussitôt appliqué par les équipes de Tor à leur navigateur, avec les versions 7.5.2 et 8.0a4.

Correctif de sécurité pour Firefox 59, Tor Browser mis à jour dans la foulée
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À découvrir dans #LeBrief
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Depuis mars, nous savions que l'ADLC examinerait la plateforme commune de France Télévisions, TF1 et M6. La Commission européenne expliquait alors qu'elle était « mieux placée pour étudier cette opération de concentration, au regard notamment de l'impact de cette opération sur le marché national ».

Le projet a été officiellement présenté à l'Autorité le 17 juin indique l'AFP suite à une information de la Lettre A. Si elle décide de mener une enquête rapide, elle dispose de 25 jours pour rendre son verdict. Un examen plus long est toujours possible si besoin. 

« L'Autorité devrait a priori voir ce projet d'un bon œil », ajoutent nos confrères.

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Depuis maintenant plus d'un an, la société essaye de récupérer la coiffe de ses fusées pour la réutiliser. Il s'agit pour rappel de la partie supérieure protégeant les satellites lors du décollage. Une fois dans le vide, elle se sépare en deux et retombe sur Terre.

Pour récupérer un des deux morceaux, SpaceX utilise un bateau Ms. Tree (anciennement Mr Steven) avec un grand filet. À la manière d'un joueur de baseball qui tente d'attraper la balle avant qu'elle ne touche le sol, Ms. Tree doit se placer juste sous la moitié de la coiffe pour la prendre dans ses filets avant qu'elle ne tombe dans l'eau salée.

Maintenant que cette opération a été réalisée avec succès, SpaceX va pouvoir l'étudier pour ensuite éventuellement la réutiliser. Comme pour le premier étage, la société ne donne aucune indication sur le coût de remise en état. 

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La semaine dernière, le réseau social présentait sa cryptomonnaie Libra et son portefeuille Calibra, prévus pour 2020. « Si l’ambition du projet est vaste, il ne pourra exister qu’en respectant les règles qui valent pour tous », affirme François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et aussi membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, à Reuters

Il ajoute que le groupe chargé de mettre en place ce projet affiche « d’ailleurs cette volonté ». Parmi les obligations, le gouverneur rappelle que le projet devra « impérativement appliquer la réglementation anti-blanchiment ».

Il prend également les devants : si le projet veut « offrir des services bancaires, comme des dépôts, des placements financiers et des crédits, alors il devra être régulé comme une banque, avec une licence bancaire dans tous les pays où il opérera. Sinon, il serait illégal ».

Pour rappel, en France, la commission sénatoriale sur la souveraineté numérique s'est saisie du cas de Libra qui « pourrait bouleverser les conditions d’exercice de la souveraineté des États bien au-delà du domaine monétaire ». 

La commission a ajouté qu'elle « examinera les conséquences de cette évolution fondamentale ». Elle auditionnera notamment le gouverneur de la Banque de France et les représentants des plus gros services en ligne.

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La ville de Lannion va tester des capteurs de smartphones dans les rues pour suivre à la trace les trajets des piétons. Cette initiative est le fruit d’un partenariat avec la société Éco-compteur, spécialiste du recensement de flux de personnes. 

Une vingtaine de compteurs sera installée le long des rues, nous apprend le Télégramme. Ils capteront les données des téléphones passant dans leur spectre pour déterminer le nombre de piétons. « Une initiative aux allures orwelliennes, même si la société lannionaise garantit le total anonymat des données récoltées et l’aval de la CNIL pour la mise en place de son expérimentation » assurent nos confrères. 

De fait, le RGPD se passe généralement d’un quelconque feu vert de l’autorité de contrôle, puisque la logique du texte est celle de la responsabilité. La commission intervient davantage a posteriori, comme l’avait montré l’affaire Vectaury (tracage des individus à des fins publicitaires).

Il revient avant tout à chaque acteur, public et privé, qui souhaite collecter des données personnelles, de prendre les mesures adéquates pour les protéger, avec en aval le recueil du consentement des intéressés, quand le traitement n’est pas justifié sur l’autel de l’intérêt légitime.

La ville de Lannion espère pouvoir adapter sa politique d’aménagement, selon les résultats obtenus. 

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Le groupe Vivendi annonce dans un communiqué que les créateurs et administrateurs présumés de « beinsport-streaming.com », qui avaient été interpellés en juin 2018, seront « jugés prochainement au tribunal correctionnel de Rennes ».

« La plateforme beinsport-streaming.com, qui a depuis été fermée par les autorités, proposait une vingtaine de sites pirates, diffusant en streaming de très nombreux programmes et évènements sportifs en direct, en provenance des principaux diffuseurs de sport français, et en totale illégalité. » Celle-ci avait ainsi fait l’objet d’une plainte commune du groupe CANAL+, de beIN SPORTS et de RMC Sport.

Les mis en cause s’exposent à des peines atteignant 10 ans de prison et 750 000 euros d’amende, notamment pour contrefaçon en bande organisée et blanchiment aggravé.