du 12 janvier 2018
Date

Choisir une autre édition

De salon en salon, les diodes RGB sont toujours très présentes et mises en avant par les fabricants. Ces derniers tentent en général de jouer la carte de l'ouverture avec la possibilité de faire interagir des produits de la marque avec des éléments externes.

Razer s'est ainsi associé avec Philips Hue, tandis que ce dernier proposera prochainement une application Windows et macOS pour synchroniser ses lampes connectées avec le contenu multimédia d'un ordinateur. Aujourd'hui, c'est au tour de Cooler Master de se lancer avec MasterPlus+.

« En collaboration avec Nanoleaf, ASUS et Viewsonic, cette synchronisation s’étend maintenant à travers tous les composants, les périphériques, l’écran et l’éclairage mural, le tout personnalisable via un seul outil logiciel » précise la marque. Une courte vidéo de présentation est disponible par ici.

Cooler Master MasterPlus+ : une application pour synchroniser les diodes RGB
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Selon Reuters, des membres du Congrès américain réclameraient à AT&T, le numéro 2 du marché, de couper ses liens avec l'équipementier chinois Huawei et contrecarrer les plans de l'opérateur China Mobile de s'étendre aux États-Unis. L'agence de presse rapporte qu'AT&T aurait déjà mis de côté l'idée de fournir des smartphones Huawei, après un lobbying de parlementaires américains.

Depuis l'administration Obama, les États-Unis affichent leur défiance face aux acteurs télécoms chinois, officiellement pour leurs liens avec le pouvoir, donc de possible espionnage. Huawei a été contraint de quitter le marché américain des routeurs en 2013, dans une vague d'accusations du Congrès.

Les sociétés collaborant avec Huawei, ZTE et leurs homologues seraient exclus de certains appels d'offres de l'administration, pour des raisons de sécurité nationale. Un argument entendu depuis une enquête parlementaire de 2012, qui n'avait débouché sur aucune preuve d'espionnage.

Copié dans le presse-papier !

L'autorité des télécoms ouvre un guichet pour des expérimentations en 2018 et 2019, sur les fréquences 3,4-2,8 GHz et 26 GHz. L'appel à candidatures ne se limite pas aux opérateurs mobiles classiques, mais à « toute la chaîne de valeur ».

Elle doit en effet permettre de nouvelles applications dans le domaine de l'offre B2B, qui doivent être expérimentées et trouver leur modèle économique prévient Sébastien Soriano dans un entretien à l'Usine nouvelle.

L'institution déclare avoir trouvé neuf sites éligibles : Bordeaux, Douai, Grenoble, Le Havre, Lille, Lyon, Montpellier, Nantes et Saint-Étienne.

Pour mémoire, la 5G est la prochaine grande évolution des réseaux mobiles (voir notre analyse), censée rassasier la faim de débits et contenter la multiplication des objets connectés dans les prochaines années.

Elle est l'objet d'un chantage des opérateurs télécoms vis-à-vis de la neutralité du Net, présentée par principe incompatible avec cette évolution, même si le secteur n'est pas encore en mesure de présenter d'argument précis sur la question.

Copié dans le presse-papier !

L'année commence mal pour le fabricant de smartphones. Plusieurs clients indiquent en effet avoir eu des transactions inconnues sur la carte utilisée pour payer sur le site. Dans un billet de blog, la société indique enquêter et, « par mesure de précaution », avoir désactivé temporairement les paiements par carte bancaire. PayPal reste disponible pour un achat.

Une foire aux questions a été mise en ligne afin d'apporter quelques précisions. OnePlus affirme ainsi que les données bancaires ne sont pas stockées sur son site, et que tout passe par son partenaire pour les paiements (certifié PCI DSS). La société ajoute qu'elle n'est pas touchée par la faille Magento, son site ayant été entièrement construit à partir de zéro (avec du code maison) en 2014.

Dans tous les cas, si vous avez utilisé votre carte bancaire pour payer sur le site de OnePlus, il est recommandé de scruter de près vos relevés afin de détecter d'éventuelles transactions douteuses. Le cas échéant, il faudra prendre contact avec votre banque, l'acheteur étant relativement protégé dans de tels cas.

Copié dans le presse-papier !

Le designer polonais Krystian Polański, à l'origine d'une proposition d'interface remarquée (Monterail), veut désormais autant d'avis que possible.

L'idée est bien à terme de remplacer le thème par défaut de Thunderbird, ce qui n'a rien d'une tâche facile. Comme il l'explique lui-même, le produit est open source et utilisé par 26 millions de personnes. Difficile donc de tout bousculer sans prendre la température.

Jusqu'à présent, les maquettes ont soulevé un enthousiasme certain, dépoussiérant largement l'image d'un logiciel qui, s'il est apprécié, est souvent considéré comme stagnant. Un ressenti largement alimenté par une interface « vieillotte ».

Avant d'aller plus loin, l'équipe de Monterail souhaite donc collecter les opinions des utilisateurs sur l'état du nouveau design. Le formulaire permet surtout de donner des notes sur les deux interfaces, l'ancienne et la nouvelle. Un champ permet toutefois d'ajouter ses propres notes, critiques et suggestions.

Notez dans tous les cas qu'aucune date n'est avancée pour cet important changement. Les travaux se font en étroite collaboration avec l'équipe du logiciel, et un minimum de plusieurs mois sera encore nécessaire.

Copié dans le presse-papier !

Jordan Evan Bloom a été arrêté le 22 décembre par la Royal Canadian Mounted Police, et inculpé dans la foulée. Sa première audience se tenait lundi. Il y a été accusé de recel et trafic d'identifiants personnels, utilisation délictueuse de données et utilisation non autorisée d'ordinateurs, entre autres.

Il reste pour l'instant en prison, en attendant sa prochaine audience, le 16 février. Il aurait empoché plus de 200 000 dollars grâce à LeakedSource, dont il était le fondateur et principal opérateur. Le site était connu pour livrer des analyses sur les grandes fuites de données (LinkedIn, Last.fm, MySpace, Twitter…), mais également pour réclamer une petite somme d'argent afin d'accéder aux données. En d'autres termes, il monnayait l'accès à des données volées.

Il risque jusqu'à dix ans de prison. Dans son communiqué, la RCMP indique que l'enquête a pu aboutir grâce à la coopération internationale, notamment avec le FBi et la police néerlandaise.