du 12 janvier 2018
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De salon en salon, les diodes RGB sont toujours très présentes et mises en avant par les fabricants. Ces derniers tentent en général de jouer la carte de l'ouverture avec la possibilité de faire interagir des produits de la marque avec des éléments externes.

Razer s'est ainsi associé avec Philips Hue, tandis que ce dernier proposera prochainement une application Windows et macOS pour synchroniser ses lampes connectées avec le contenu multimédia d'un ordinateur. Aujourd'hui, c'est au tour de Cooler Master de se lancer avec MasterPlus+.

« En collaboration avec Nanoleaf, ASUS et Viewsonic, cette synchronisation s’étend maintenant à travers tous les composants, les périphériques, l’écran et l’éclairage mural, le tout personnalisable via un seul outil logiciel » précise la marque. Une courte vidéo de présentation est disponible par ici.

Cooler Master MasterPlus+ : une application pour synchroniser les diodes RGB
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À découvrir dans #LeBrief
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Prévue pour le 7 janvier, la nouvelle fenêtre de lancement est désormais fixée au 17 janvier, indiquent les deux partenaires. But de la manœuvre : permettre le retour sur Terre de la capsule Dragon de la mission cargo CRS-16.

Demo-1 sera pour rappel un vol « à vide » de la capsule Crew Dragon qui sera en charge d'amener des astronautes dans l'espace et dans la Station spatiale internationale. Viendra ensuite Demo-2 avec un équipage, mais la date n'est pas encore fixée.

Boeing, partenaire de la NASA et concurrent de SpaceX, devrait tester sa capsule pensée pour les vols habités au mois de mars.

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Jeudi dernier, le Wall Street Journal apprenait que Lyft, l'un des principaux concurrents d'Uber, avait déposé auprès de la SEC un dossier d'introduction en bourse, visant une fenêtre mars-avril 2019 pour son grand saut. De quoi moucher son rival de toujours, pour qui ce projet n'était prévu que pour l'an prochain, sans plus de détails.

Toujours selon nos confrères, Uber a également déposé un dossier la semaine dernière, dans le plus grand secret. Le géant américain des VTC vise le premier trimestre 2019, sans plus de précision, avec une valorisation gravitant autour des 120 milliards de dollars. Lors de son dernier tour de table il y a quelques mois, la société était estimée à 76 milliards de dollars.

Lyft comme Uber sont tous deux très largement déficitaires. Au troisième trimestre, le premier affichait 254 millions de dollars de pertes sur 563 millions de revenus, contre 1,07 milliard de pertes pour 2,95 milliards de revenus pour Uber. Après la photo finish pour l'introduction en bourse, il sera surtout intéressant de voir laquelle des deux sociétés sera la première à trouver l'équilibre, sans avoir besoin de compter sur ses actionnaires pour renflouer les caisses.

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La Commission d’enrichissement de la langue française a encore sévi ce week-end. Elle vient de traduire plusieurs termes de l’informatique et de l’intelligence artificielle. Cette instance, dont les travaux s’imposent à l’ensemble des administrations, ne veut plus qu’on parle de « chatbot » par exemple.

À la place, elle préconise le « dialogueur », à savoir un « logiciel spécialisé dans le dialogue en langage naturel avec un humain, qui est capable notamment de répondre à des questions ou de déclencher l'exécution de tâches ». Dans cette cuvée publiée au Journal officiel du 9 décembre, « Artificial intelligence » ou AI est tout naturellement traduit en « Intelligence Artificielle » ou IA.

Le « cloaking », un référencement abusif « qui consiste à proposer deux versions différentes d'une même page de la toile, l'une visible par les internautes, l'autre destinée uniquement aux robots d'indexation des moteurs de recherche », devient désormais « masquage ». Le « spamdexing » est tout autant abandonné pour « référencement abusif ».

La « toile d'araignée mondiale », consacrée au Journal officiel du 16 mars 1999 pour remplacer le « World Wide Web », est mise au placard : il faudra maintenant dire simplement « toile », censée être plus moderne. Elle reste un « système de publication, de gestion et de consultation de documents et d'autres ressources, qui est réparti géographiquement et structurellement dans l'internet et fait appel aux techniques de l'hypertexte ».

Vous pourrez checker, depuis votre browser, ces traductions sur la toile en pushant votre mouse sur ces links :

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C'est en tout cas ce qu'indiquent des sources à Reuters. Le leitmotiv est toujours le même : des risques de sécurité, notamment d'installation de portes dérobées à la demande de Pékin. Des accusations toujours vigoureusement démenties, par Huawei notamment.

Si cette information concernant le pays du Soleil levant est confirmée (ce qui pourrait arriver dans la journée), le Japon emboîterait alors le pas aux États-Unis, à l'Australie et la Nouvelle-Zélande. D'autres pays se posent des questions, même si aucune décision ne semble avoir été prise.

« Le gouvernement ne prévoit pas de nommer spécifiquement Huawei et ZTE dans la révision [de ses règles internes], mais il mettra en place des mesures visant à renforcer la sécurité des entreprises », expliquent nos confrères en s'appuyant sur les déclarations de deux sources.

Yoshihide Suga, porte-parole du gouvernement, reste vague : « La cybersécurité devient un problème important au Japon. Nous prendrons des mesures fermes en examinant la question sous différents angles ». ZTE a refusé de répondre aux questions de nos confrères, tandis que Huawei n'a pas (encore ?) donné suite.

À Bruxelles, Andrus Ansip (en charge du marché unique numérique) s'est exprimé durant une conférence : « Devons-nous nous inquiéter pour Huawei ou d'autres sociétés chinoises ? Oui, je le pense ».

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Le service a effectué un travail d'analyse, après avoir écouté 4 000 de ses utilisateurs plus tôt dans l'année. L'objectif étant de repenser les applications maison pour les rendre plus pratiques.

La mise à jour 54.0, qui vient de débarquer sur Android et iOS, est la concrétisation de ces évolutions, détaillées au sein d'un billet de blog. Le code a été entièrement réécrit, exploitant une nouvelle couche technologique (non détaillée).

L'équipe dit avoir cherché à alléger le design dans son ensemble, notamment pour simplifier la lecture des contenus. C'est après tout la fonctionnalité principale d'un outil comme Feedly, qui permet de s'informer à travers les flux RSS des différents sites.

Les fonctionnalités de sauvegarde et de « Marquer comme lu » sont plus simples d'accès, pouvant se faire désormais d'un simple glissé du doigt vers la gauche ou la droite dans les listes. Un appui long ouvrira un menu contextuel pour des actions complémentaires.

Les thèmes sombres étant à la mode, celui proposé a été légèrement amélioré. Un nouveau service de recommandation a également été mis en place afin de mieux aider à la découverte de sources qui peuvent vous intéresser.

La prise de notes et le surlignage sont disponibles, alors que la recherche avancée ou l'ensemble des fonctionnalités par équipe font leur entrée sur la version mobile. Enfin, une nouvelle intégration du service Pocket de Mozilla est proposée.