du 10 janvier 2018
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Après une série d'annonces au Computex en juin dernier, le fabricant récidive à l'occasion du CES. Après le MasterCase H500P, voici le H500M avec un design dans la même veine. Il propose deux façades (mesh avec ou sans verre trempé) et une paroi vitrée et un port USB Type-C.

Le fabricant lance également une nouvelle ligne MasterCase MC-Series misant sur la modularité et les LED RBG. Les deux premiers représentants sont les MC500M et MC500Mt. Toujours dans la gamme MasterBox, les MB500 et TD500L proposent deux compartiments et s'adressent notamment aux joueurs.

Viennent ensuite les MasterBox Q300P et Q300L, des déclinaisons du Q300. Enfin, les Trooper et Stryker ont droit à un coup de lifting et passent en version SE pour l'occasion.

Pour le moment, les prix ne sont pas communiqués.

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À découvrir dans #LeBrief
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Avec la transposition de la directive sur les services de médias audiovisuels, Franck Riester donne un aperçu de ce que vont devenir les plateformes d’hébergement vidéo.

« Nous donnerons à la nouvelle autorité des compétences élargies en matière de protection des publics, quel que soit le mode de diffusion (...). Le CSA veillera à ce que les plateformes de partage de vidéo établies en France, comme Dailymotion, protègent mieux les publics. »

En clair ? « Il pourra exiger des mécanismes de classification ou de notification des contenus ; des dispositifs de vérification d’âge et de contrôle parental ». Dit autrement, YouTube, Dailymotion et les autres ne pourront plus proposer n’importe quelle vidéo à n’importe quel public et n’importe quel horaire. 

« Cette compétence sera complémentaire au dispositif de retrait des contenus haineux qui lui sera accordé par la proposition de loi Avia, en cours d’adoption ». Le texte interdit en effet aux plateformes de mettre à disposition des mineurs des contenus pornographiques ou violents. 

« Avec cette régulation nouvelle, étendue et assouplie, nous voulons mettre fin à l’idée qu’Internet serait une zone de non-droit ». Une idée chaque jour contestée par la jurisprudence ou l’empilement législatif.

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Le président de l'Arcep était ce week-end l'invité de France Inter pour évoquer de nombreux sujets, à commencer par la procédure d'attribution des fréquences 5G.

C'était l'occasion de répondre aux accusations de Didier Casas et Xavier Niel de favoriser Orange et SFR : « Je crois que tout le monde est bien conscient de la réalité des choses. Par le passé on a été accusé de faire la courte échelle à Free ou d'autres ». 

Sébastien Soriano rappelle que l'Arcep est « un arbitre neutre, impartial et ce qui intéresse vraiment [l'Arcep] c'est l'intérêt des Français ». Il redit son attachement aux quatre grands opérateurs nationaux et aux MVNO qui gravitent autour.

Il est ensuite revenu sur l'hégémonie des géants du Net : « Nous sommes confrontés à un choix extrêmement binaire qui est de savoir : est-ce que nous acceptons les conditions des GAFA ou est-ce que nous nous passons de leurs services ? Et ça ce n'est pas normal ».

Il est en fait question « des conditions générales qui vous enchaînent à un service et qui vous imposent un certain nombre de règles que vous êtes incapables de comprendre ». Pour Sébastien Soriano, « vous n'avez pas le choix. C'est Google ou Google ». 

Il affirme que la question du démantèlement « doit se poser avec force », mais évoque aussi deux autres pistes : « annuler » des acquisitions, comme YouTube par Google, et mettre en place des conditions favorables à l'émergence de la concurrence. Il cite l'exemple du monopole de France Telecom, cassé il y a une vingtaine d'années. 

Le président de l'Arcep est également revenu sur d'autres sujets comme l'ouverture des terminaux et des infrastructures (en plus de celle sur les réseaux), la 5G et les objets connectés, etc.

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Apple a publié la semaine dernière la Golden Master d’iOS 13, qui deviendra la version finale distribuée le 19 septembre si aucun bug sérieux n’est découvert. Pour rappel, toutes les fonctions prévues n’y seront pas, expliquant l’arrivée d’une mouture 13.1 le 30 septembre (avec iPadOS).

Steve Troughton-Smith a trouvé dans cette mouture un simple fichier texte à destination des employés d’Apple. Objectif, leur expliquer comment lancer les applications en réalité augmentée stéréoscopique sans être équipé du casque maison, au nom de code Garta.

La technologie, elle, est désignée sous le nom de StarBoard. L’analyse Ming-Chi Kuo, souvent très bien informé, estimait qu’Apple commencerait la production de ce casque (ou de ces lunettes) en 2019 pour une arrivée sur le marché en 2020.

Qu’Apple se lance dans ce domaine ne sera une surprise pour personne. Les versions d’iOS se sont enrichies peu à peu de fonctionnalités, exploitables dans les applications et jeux via ARKit. Comme le rappelle The Verge, les dernières années d’Apple ont été émaillées d’embauches, rachats et de demandes de brevets dans ce domaine.

C’est toutefois la première fois que la technologie maison est mentionnée de manière aussi nette. Une présentation pourrait être proche, même si la firme est connue pour attendre d’être à peu près sûre d’elle pour se jeter à l’eau.

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L'autorité de régulation a mis en ligne vendredi trois décisions « portant mise en demeure » les trois opérateurs « de se conformer à [leurs] obligations en matière de complétude des réseaux en fibre optique jusqu’à l’abonné en dehors des zones très denses ».

L'Arcep rappelle de quoi il s'agit : « rendre raccordables l’ensemble des locaux d’une zone technique prédéfinie dans un délai raisonnable, au plus de deux à cinq ans en fonction des caractéristiques locales ». Les trois décisions ont été adoptées entre décembre 2018 et juillet 2019, mais viennent seulement d'être rendues publiques par le régulateur.

460 points de mutualisation (dont dépend le raccordement de près de 180 000 locaux) sont concernés chez Orange, qui a jusqu'au 31 décembre pour corriger le tir. Pour l'Arcep, « ce délai paraît raisonnable au regard du nombre de locaux concernés qui représentent moins de 5 % de la capacité de production annuelle d’Orange, et ainsi pour lesquels un délai de douze mois paraît suffisant pour qu’Orange les rendent raccordables ».

Même calendrier pour SFR, mais avec seulement 15 points de mutualisation (dont dépend le raccordement de près de 17 000 locaux), soit 2 % de la capacité de production annuelle, indique le régulateur. Chez Free Infrastructure, 6 points de mutualisation (dont dépend le raccordement de près de 37 000 locaux) sont pointés du doigt, avec le 31 décembre 2020 comme date limite.

Une date raisonnable pour le gendarme des télécoms « compte tenu notamment du délai d’ores et déjà écoulé depuis la mise à disposition des 5 points de mutualisation listés en annexe 1 et du PM MIT95, à savoir 7 ans et 3 mois pour le plus récent et 8 ans et 8 mois pour le plus ancien, et du nombre limité de locaux ». 

Deux autres points sont soulevés dans la mise en demeure. Pour commencer, Free doit « redéfinir les contours géographiques de la ZAPM MIT95, afin d’y inclure les locaux situés dans la zone géographique présentée à l’annexe 2 à la présente décision et qui auraient dû l’être lors de la consultation publique initiale ». Le FAI a jusqu'au 15 novembre.

Enfin, le FAI doit se conformer à « l’obligation de mise à disposition des informations à la maille de l’immeuble prévue par l’article 14 de la décision de l’Autorité n° 2015-0776 au plus tard le 15 novembre 2019, et de respecter à l’avenir ces dispositions ». 

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Neuf ans après sa création, la société entre en bourse à New York, avec succès. Alors que le prix des actions était pendant un temps estimé à 10 ou 12 dollars, le tarif d'introduction avait été fixé à 15 dollars. 

L'action est très rapidement montée à 19 dollars, pour se stabiliser aussi rapidement à 18 dollars sur la journée de vendredi. Depuis le cours reste stable, avec une augmentation de 20 % par rapport au tarif d'introduction.

Dans un billet de blog, la société explique qu'elle a ajouté sa petite touche personnelle : « pour marquer le coup, nous avons décidé d'amener nos machines d'entropie préférées [des lampes à lave, ndlr] sur le sol de la bourse de New York ».

Des séquences de celles-ci ont été mélangées avec celles des lampes à lave de ses bureaux, pour ensuite être utilisées comme entrées dans un générateur de nombres pseudo-aléatoires.