du 05 juillet 2019
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Contrôle d’accès aux sites pornos : le Royaume-Uni notifie la Commission européenne

Voilà 15 jours, le Royaume-Uni décidait de repousser de six mois son système de vérification d’âge à la porte des sites pornographiques. 

Selon le gouvernement, une partie du dispositif n’avait pas été entièrement notifié à la Commission européenne, en infraction avec une directive de 1998..

Si sa législation initiale avait été notifiée à la Commission européenne, avec notamment le Digital Economy Bill, mais non les directives établies par la British Board of Film Classification (BBFC).

L’erreur a été corrigée hier soir. Dans le texte notifié, les autorités anglaises relèvent que « la plupart des fournisseurs de contenus pornographiques n’ont fait aucun effort pour empêcher les enfants d’accéder à leurs contenus », avant d’en dénoncer les effets néfastes pour ce jeune public. 

Le document d’une vingtaine de pages décrit un mécanisme simple : des sites X contraints de mettre en place un contrôle d’âge, et à défaut, un blocage d’accès entre les mains des FAI, outre des actions chez les prestataires de paiement (Visa et MasterCard, notamment).

La British Board of Film Classification se refuse à dresser une liste de systèmes de vérification d’âge à installer, préférant laisser le choix au marché. Les sites XXX pourront passer par un prestataire tiers que l’autorité se propose d’agréer pour aider les consommateurs à identifier les services les plus protecteurs de la vie privée.

« L’objectif du gouvernement est de faire du Royaume-Uni l’endroit le plus sûr au monde en ligne, en particulier pour les enfants ».

En France, un régime similaire est en germe au sein de la proposition de loi Avia. Les plateformes et moteurs devront bloquer ou déréférencer les contenus pornographiques accessibles aux mineurs, en 24 heures, sous la menace d’une lourde amende.

Le CSA pourra remettre les sites les moins coopératifs sur la voie par la menace d’une sanction administrative de 4 % du chiffre d’affaires mondial. 

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Presque un an jour pour jour après avoir levé 100 millions de dollars, la jeune pousse triple presque la mise avec 268 millions de dollars. D'anciens investisseurs, comme Y Combinator Continuity, ont remis la main au portefeuille, aux côtés de plus d'une dizaine de nouveaux.

Au total, GitLab a levé 426 millions de dollars depuis ses débuts et revendique une valorisation de 2,75 milliards de dollars. La société a d'ores et déjà prévu une date pour son introduction en bourse : le 18 novembre 2020. 

Pour rappel, son plus gros concurrent, GitHub, a été racheté par Microsoft en juin 2018 pour 7,5 milliards de dollars. Le patron de la société, Sid Sijbrandij, continue de surfer sur ce rachat en expliquant à Bloomberg qu'il « préfère rester indépendant »… un moyen de s'attirer la sympathie de ceux craignant que Microsoft ne change la donne sur GitHub. 

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La nouvelle interface était en test depuis quelques semaines, elle est maintenant disponible pour l’ensemble des utilisateurs via une mise à jour. Modernisé, l’ensemble est plus simple, mais fournit dans la foulée de nouvelles capacités, dont certaines réclamées depuis longtemps.

La bibliothèque peut être ainsi organisée par album, genre, artiste ou musique. Les fonctions de tri sont également présentes et les dossiers peuvent être directement utilisés comme listes de lecture. Là aussi une fonctionnalité demandée.

iOS 13 oblige, le nouveau VLC est en outre disponible en thèmes clair et sombre.

Jean-Baptiste Kempf, dans un billet de blog, ajoute que de nombreuses améliorations techniques ont eu lieu dans cette version. Des bugs ont été corrigés, des changements effectués pour simplifier les développements futurs et le code lui-même a commencé sa migration d’Objective-C à Swift.

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Cette mission de moyenne catégorie fait partie du programme Vision Cosmique de l'Agence spatiale européenne, dont le but est d'étudier l’expansion de l’Univers au cours des derniers dix milliards d’années.

« Le satellite étudiera des galaxies qui se trouvent à différentes distances de la Terre au moyen d’un télescope de 1,2 m de diamètre qui embarque deux instruments : l’imageur observant en lumière visible (VIS) et le spectro-imageur proche infrarouge (NISP) », explique l'ESA.

Elle aura pour objectif de réaliser « une image en 3D de l’évolution de la distribution de la matière noire et de la matière ordinaire (baryonique) dans le cosmos ». Les scientifiques espèrent ainsi « estimer l’accélération causée par la mystérieuse énergie noire avec une précision au pour cent près, et les éventuelles variations d’accélération avec une précision de 10 % ».

Pour rappel, le CNES explique que « l’Univers reste très mystérieux : 95 % de son contenu, la matière noire et l’énergie noire, nous sont invisibles alors qu’elles ont un effet gravitationnel ». Les conséquences peuvent être importantes : « Elle expliquerait pourquoi notre Univers se compose de galaxies, d’amas de galaxies mais aussi de vides immenses ».

L'assemblage du satellite Euclid devrait avoir lieu en 2021 pour un lancement en 2022.

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L’équipe est manifestement concentrée sur la version Android du navigateur. Tant et si bien que la nouvelle mouture pour Linux, macOS et Windows ne contient aucune nouvelle fonction.

Dans son billet de blog, l’éditeur liste seulement la liste des bugs corrigés, ce dont personne ne se plaindra. Elle évoque également quelques optimisations dans la synchronisation des données, pour des échanges plus rapides avec la version mobile, compatible avec Sync.

Comme d’habitude, la nouvelle version se récupère depuis l’à propos dans l’interface. Ceux qui souhaitent tester ce navigateur très orienté vers les fonctions avancées et la gestion poussée des onglets pourront le récupérer depuis son site officiel.

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Microsoft a publié hier soir une série de 44 vidéos dédiées à l’apprentissage des bases du Python. Ce langage de développement, actuellement l’un des plus utilisés, a toujours le vent en poupe.

Ces vidéos, disponibles en anglais (sous-titres disponibles), peuvent être vues comme la conséquence de la prise en charge, le mois dernier, de PyTorch 1.2 dans Azure. PyTorch est pour rappel un framework de machine learning open source créé par Facebook et qui s’utilise surtout avec Python.

Les 44 vidéos sont disponibles sous forme de liste de lecture sur YouTube. Elles ne durent jamais plus de quelques minutes chacun. Pour les intéressés, Microsoft se sert de Visual Studio Code pour ses démonstrations.