du 10 juillet 2019
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Le ministère de l’Intérieur a publié l’édition 2019 de « l'état de la menace liée au numérique ».  Ce document dresse « un panorama complet des enjeux, des menaces et des réponses apportées » par la place Beauvau.

À cette occasion, Christophe Castaner a soulevé la question de l’identité numérique.

« La liberté, justement, voilà tout le paradoxe d’internet. L’anonymat protège tous ceux qui répandent des contenus haineux et permet à des faux comptes de se multiplier pour propager toutes sortes de contenus » expose-t-il. 

À ce « paradoxe », M.Castaner a cette réponse : « Nous ne pouvons pas laisser les publications illicites se multiplier. Nous devons donc relever le défi de l’identité numérique pour que chaque Français, dès 2020, puisse prouver son identité et savoir avec qui il correspond vraiment ».

Des propos qui semblent être un écho à ceux d’Emmanuel Macron qui, maintes fois, s’en est pris à « l’anonymat » sur Internet. En février 2019, interpellé dans le cadre du « grand débat » sur la thématique du harcèlement scolaire, le chef de l’État avait par exemple exposé : « Moi, je ne veux plus de l’anonymat sur les plateformes Internet ». 

Au Palais des congrès de Souillac dans le Lot, le même avait relevé, par « hygiène démocratique du statut de l’information », la nécessité d’ « aller vers une levée progressive de toute forme d'anonymat et (…) vers des processus où on sait distinguer le vrai du faux et où on doit savoir d’où les gens parlent et pourquoi ils disent les choses ».

En novembre dernier, cette fois lors de son discours pour l’« appel de Paris », il avait encore considéré que « nos gouvernements, nos populations ne vont pas pouvoir tolérer encore longtemps les torrents de haine que déversent en ligne des auteurs protégés par un anonymat devenu problématique ». 

Le document du ministère n’explicite pas en quoi l’identité numérique sera utilisée pour lutter contre les contenus haineux. Il est surtout indiqué que « l’élaboration de solutions d’identité numérique permettra, à partir de 2020, la mise en oeuvre d’un parcours d’identification numérique sécurisée pour les personnes physiques ou morales ».

Contre les « publications illicites », M.Castaner propose « l’identité numérique »
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C'est en tout cas le message qu'a fait passer Kenneth Bowersox, administrateur par intérim de la NASA en charge de l'exploration et des opérations humaines, comme le rapporte Associated Press.

Lors d'un passage devant un sous-comité du Congrès, il affirme que la NASA fait de son mieux pour tenir le calendrier annoncé par la Maison Blanche, mais qu'il « ne parierait pas le cadeau d’anniversaire de son fils aîné, ou quelque chose comme ça ».

« Ce qui est important, c'est de démarrer quand nous sommes prêts et que notre mission soit un succès.  Je ne vais pas m'asseoir ici pour vous dire arbitrairement que nous allons y arriver », ajoute-t-il. 

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Partant du constat que la gestion des onglets de Chrome sur les terminaux mobiles est une calamité, le géant du Net se décide enfin à changer la donne

Au cours des prochaines semaines, une « grille » permettra de regrouper les onglets par paquets, avec des miniatures pour les repérer facilement. En bas de chaque page, une liste des autres onglets appartenant au même paquet sera affichée, vous permettant de passer rapidement de l'un à l'autre. Pour rappel, la grille est déjà disponible sur iOS, mais sans la possibilité de créer de dossier pour l'instant. 

Enfin, sur les ordinateurs, Google pense à ceux qui ouvrent toujours des dizaines d'onglets et qui ne peuvent plus lire les titres des pages. Vous pouvez toujours l'afficher en survolant l'onglet, mais cette fonction sera bien plus fluide qu'avant si l'on en croit le géant du Net, avec le nom de domaine en plus.

Prochainement, des miniatures s'ajouteront pour avoir un aperçu de la page. Aucun calendrier n'est précisé pour le déploiement de ces fonctionnalités, si ce n'est qu'elle devrait être en place à l'automne. 

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Comme prévu, les nouvelles versions majeures d’iOS et watchOS ont été mises à disposition des utilisateurs hier soir à 19h. Sur les iPhone, les nouveautés sont particulièrement nombreuses. Nous publierons dans la journée un dossier qui leur est consacré.

L’installation se fait comme d’habitude : depuis Réglages. Les modèles pris en charge sont les iPhone 6s (Plus), 7 (Plus), 8 (Plus), X, XR, XS (Max) et iPod Touch de 7e génération. Les iPhone 11 et 11 Pro, disponibles aujourd’hui, sont bien sûr livrés avec le nouveau système.

L’Apple Watch a de son côté toujours besoin de l’application compagnon sur l’iPhone. watchOS 6 prend en charge tous les modèles de la montre connectée à l’exception de la « Series 0 » (le tout premier modèle). Attention cependant, les Series 3 et 4 sont servies immédiatement, mais les 1 et 2 devront attendre « plus tard cet automne ».

Petite surprise également sur les mises à jour initialement prévues pour le 30 septembre : iOS 13.1 et iPadOS sortiront finalement le 24 septembre, soit mardi prochain. La date apparaît désormais sur le site officiel. Rien n’est dit pour tvOS 13, qui garde pour l’instant son 30 septembre présumé.

Les utilisateurs d’iPhone auront donc deux mises à jour importantes à cinq jours d’intervalle, ce qui ne devrait pas manquer de faire hausser quelques sourcils.

Quant à macOS Catalina, il est toujours prévu pour octobre, sans plus de précisions. 

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Chaque fois qu’un nouveau macOS arrive, la version intégrée de Safari est répercutée sur les deux versions précédentes du système. Catalina n’est pas encore là, mais High Sierra (10.13.6) et Mojave (10.14.5) peuvent récupérer Safari 13 depuis hier soir.

Parmi les nouveautés, un écran d’accueil revisité (avec notamment des suggestions de Siri), des notifications pour alerter l’utilisateur quand il se connecte avec un mot de passe faible, le support des thèmes sombres des sites web ou encore l’accès simplifié aux onglets déjà ouverts lors d’une recherche.

Safari 13 peut être récupéré depuis les mises à jour système.

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Comme prévu, le fabricant a présenté hier ses smartphones Mate 30 et Mate 30 Pro, y compris une déclinaison 5G pour ce dernier.

Le premier dispose d'un écran de 6,62" (2 340 x 1 080 pixels) contre 6,53" (2 400 x 1 080 pixels) pour le second, avec écran légèrement courbé sur les côtés. Un SoC Kirin 990 est aux commandes, avec 6 ou 8 Go de mémoire suivant les cas. 

Bien évidemment, la photo est à l'honneur avec quatre capteurs à l'arrière sur les deux smartphones. La version Pro a droit à plus de pixels et deux caméras avec une stabilisation optique, contre une seule pour le Mate 30. 

Le Mate 30 sera vendu à partir de 799 euros, contre 1 099 euros pour le Mate 30 Pro et 1 199 euros pour le Mate 30 Pro 5G. Si ce n'est pas encore assez cher, il y a aussi une version Porsche Design (Mate 30 RS) à 2 095 euros avec 12 Go de mémoire et 512 Go de stockage.

Passons rapidement sur le reste des caractéristiques techniques pour arriver au point saillant : Android 10 est bien aux commandes, avec la surcouche maison EMUI… mais sans les applications, les services et le Play Store de Google. À la place, une Apps Gallery maison, avec « seulement » 45 000 applications. C'est la conséquence de l'embargo imposé par les États-Unis. 

« Nous réfléchissons à l'opportunité ou non d'une commercialisation, d'ici à la fin de l'année, en Europe et en France » explique au Parisien Stéphane Curtelin, directeur marketing de Huawei France. 

Le fabricant présente aussi une nouvelle montre, la Watch GT 2. Elle dispose d'un écran AMOLED de 1,39", d'un SoC Kirin A1 et fonctionne sous Lite OS. Elle peut relever le rythme cardiaque sous l'eau et supporte 15 styles de sports différents, en plus d'une fonction pour surveiller la qualité de votre sommeil évidemment.

L'autonomie annoncée par le fabricant est de deux semaines. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Elle sera vendue à partir de 229 euros en octobre.