du 12 novembre 2018
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L’affaire C-673/17 Planet49 sera plaidée mardi 13 novembre devant la Cour de justice de l’Union européenne. La fédération allemande des associations de consommateurs s’oppose à Planet49, un spécialiste dans les jeux de hasard en ligne.

L’enjeu, décrit par les services de la juridiction : « quelles sont les valeur et portée du stockage d’informations autorisé par une case cochée par défaut que l’utilisateur doit décocher pour refuser de donner son consentement ? »

La fédération doute qu’un tel mécanisme puisse déduire un quelconque consentement de sa part. Dans la question préjudicielle, qui cible l’ancêtre du RGPD, il s’agit aussi de savoir en particulier quelles informations « claires et complètes » le fournisseur d’un service en ligne doit fournir à cette occasion. S’agissant des cookies, cela inclut-il leur durée d'utilisation et la question de savoir si des tiers ont accès aux cookies ?

Consentement et cases précochées devant la justice européenne
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Didier Casas et Xavier Niel s'en sont ouvertement pris au projet d'attribution des fréquences de la 5G. Les deux dirigeants estiment qu'il avantage Orange et SFR, qui disposent de plus de moyens.

Sébastien Soriano était revenu sur la question ce week-end : « Je crois que tout le monde est bien conscient de la réalité des choses. Par le passé on a été accusé de faire la courte échelle à Free ou d'autres ». Il rappelle que l'Arcep est un « arbitre neutre » et « impartial ».

C'est désormais au tour d'Orange d'entrer dans la danse, par l'intermédiaire de Fabienne Dulac, sa directrice générale adjointe : « Ce modèle a la vertu d'éviter la surenchère qu'on a pu observer en Italie ou en Allemagne et de nous prémunir contre une explosion des prix », comme le rapporte ZDNet.

Elle n'en reste pas là et répond à ses concurrents : « Je comprends la position de Free et Bouygues Telecom, mais mathématiquement, les arguments avancés sont faux. Ce modèle en deux étapes est bien meilleur que le précédent où nous commencions tous à zéro et où nous étions dans des enchères permanentes pour acquérir les dix premiers mégahertz ». 

Enfin, concernant le lot de base à prix fixe de 40 MHz ou 60 MHz, c'est « du détail au vu de l'enjeu global ». « Chacun défend son intérêt pour s'offrir un maximum de fréquences pour un moindre prix », ajoute-t-elle.

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La vulnérabilité a été découverte par Tavis Ormandy, chercheur en sécurité membre du programme Project Zero de Google.

Elle résidait dans l’extension pour les navigateurs. Celle-ci, plutôt que d’utiliser la méthode do_popupregister(), se servait de la dernière valeur en cache, via ftd_get_frameparenturl().

Il devenait en théorie possible pour un site frauduleux de créer un iframe lié au fichier popupfilltab.html de LastPass et d’y afficher le dernier mot de passe utilisé. La faille a été signalée confidentiellement à LastPass, qui l’a rapidement corrigée.

Dans un billet publié vendredi, l’éditeur explique qu’il fallait un lot de circonstances bien particulier pour exploiter la brèche, limitant son impact potentiel. Il dit ne pas être au courant d’une quelconque exploitation. Les détails, eux, ont été publiés dimanche par Ormandy.

Une nouvelle version 4.33 de LastPass a été distribuée à l’ensemble des boutiques d’extensions pour les navigateurs. Mieux vaut donc contrôler que vous êtes à jour, même si les extensions sont en théorie automatiquement remplacées quand une nouvelle version est publiée. Les applications mobiles ne sont pas concernées.

Rappelons que les gestionnaires de mots de passe sont des outils pratiques, mais ne représentent pas l’alpha et l’oméga de la sécurité. Ils permettent de stocker des centaines ou milliers de mots de passe, de créer de longues séquences aléatoires de caractères, tout en les rendant disponibles sur presque toutes les plateformes.

Mais en cas de problème de sécurité, cette base de données est en danger. Les mots de passe ne suffisent plus depuis longtemps. Sans remettre en cause ces outils bien pratiques, nous vous conseillons d’activer une protection supplémentaire comme l’authentification à deux facteurs, partout où c’est possible.

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Lancé en 2016, ce projet permet aux communes de profiter d'un coupon de 15 000 euros pour financer l'achat du matériel afin de proposer du Wi-Fi gratuit pendant au moins 3 ans.

2 800 coupons ont été distribués en novembre 2018, puis 3 400 en avril 2019. Comme prévu, un troisième appel à candidatures arrivera d'ici la fin de l'année. La Commission européenne précise qu'il ouvrira ses portes le 19 septembre à 13h (CEST). 

Pour rappel, le principe d'attribution est « premier arrivé, premier servi », avec « une répartition géographique équilibrée entre les pays ». Depuis le second appel, les conditions ont été légèrement revues, avec 15 % maximum des coupons par pays (au lieu de 8 % auparavant).

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Avec cette consultation, l’autorité compte réviser ses lignes directrices sur ce créneau sensible. Le projet veut tenir compte de plusieurs évolutions depuis 2013. 

Sont visées notamment les contraintes formelles en matière de projet de concentration. L’entité veut aussi dresser une liste d’opérations qui ne seront a priori pas  susceptibles de générer des problèmes de concurrence.  

« La réorganisation de la structure des lignes directrices a vocation à rendre le document davantage intelligible et maniable, au bénéfice des opérateurs économiques, qui ne sont pas toujours coutumiers de la procédure de contrôle des concentrations et du mode de raisonnement des autorités de concurrence » explique-t-elle.

Sont intégrées également diverses jurisprudences en matière de contrôle des engagements pris par les entreprises. 

Sont citées ses décisions relatives à Fnac et Darty (cession de trois magasins non réalisée), le raccordement des immeubles dans le cadre du contrat de co-investissement entre SFR et Bouygues Telecom ou encore la situation d’Altice/Numericable et Outre-Mer Télécom.