du 13 juin 2018
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Annoncée le mois dernier, cette nouvelle exigence du service entre en vigueur aujourd'hui. Ainsi, lorsqu'une connexion est effectuée via Twitter et que l'utilisateur est renvoyé vers une page, cette dernière doit avoir été déclarée. Cela se passe par ici.

Si rien n'a été fait, la procédure échouera. En tant qu'utilisateur, si vous commencez à rencontrer des soucis avec des sites et applications proposant une connexion Twitter, la cause pourrait bien être toute trouvée.

Connexion avec Twitter : les développeurs doivent placer leurs URL de retour sur liste blanche
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Deux jours seulement après qu'un juge américain autorise cette fusion à 85 milliards de dollars, l'opérateur annonce avoir bouclé l'acquisition de Time Warner.

« Nous allons apporter une nouvelle approche dans la manière dont l'industrie des médias et du divertissement fonctionne pour les consommateurs, les créateurs, les distributeurs et les annonceurs » assure Randall Stephenson, PDG d'AT&T.

Pour rappel, suite à cette fusion, Comcast s'est aussi lancée dans l'aventure en surenchérissant sur Disney pour racheter des actifs de la 21st Century Fox. D'autres super fusions du genre pourraient avoir lieu aux États-Unis maintenant que la boîte de Pandore a été ouverte.

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Depuis déjà un an, le 10 GbE arrive doucement dans les cartes mères haut de gamme. ASUS va plus loin avec sa WS X299 SAGE/10G pensée pour les stations de travail.

Il s'agit d'une évolution de la WS X299 SAGE (vendue 499,90 euros), avec un contrôleur X550 Series d'Intel lui permettant de proposer deux ports 10 GbE, également compatibles 5, 2,5 Gb/s et 1 Gb/s évidemment.

Pour le reste, la carte dispose de ports USB 3.1 Gen 2 (dont un Type-C), d'un étage d'alimentation amélioré, de deux emplacements M.2, ou encore de sept emplacements PCIe x16. Tous les détails sont disponibles par ici. Il ne manque désormais plus que son prix.

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C'est fait. Selon un communiqué commun publié dans la matinée, les trois groupes audiovisuels ont réussi à s'entendre pour « une réponse ambitieuse aux nouvelles attentes du public avec un service de qualité, innovant et simple d’accès ».

Le CSA a salué l'initiative sur Twitter. Après de nombreux remous ces derniers mois, il a finalement été décidé de travailler ensemble pour faire face à la menace grandissante des géants américains de la vidéo payante par abonnement (SVOD), Netflix en premier lieu.

Ainsi le modèle sera payant, avec « plusieurs formules d’abonnement pour tenir compte des besoins de chacun ». Cette nouvelle offre ne gênera pour autant pas ce qui est proposé gratuitement, promettent les nouveaux partenaires, et « s’articulera de la meilleure manière avec MYTF1, 6Play et France.tv ».

Le tout sera géré par une société commune, détenue à parts égales. Certains ironisent déjà sur le fait que l'ensemble est hébergé par... Amazon. Cela ne s'invente pas.

Côté contenu, il est question d'accès aux chaînes en direct et au rattrapage (replay) avec des services Premium. Avec ou sans publicité ? Mystère. Une chose est sûre, cela semble être plus de nature à gêner le français Molotov que l'américain Netflix. Peut-être est-ce là une autre menace à contrer selon les chaînes ?

Pour l'utilisateur, le choix sera difficile puisque Salto se limitera à l'offre de trois chaînes et ne sera donc pas exhaustif. Une alliance serait alors une meilleure approche. Reste à voir si elle arrive à voir le jour.

Il sera aussi question d'un vrai catalogue de SVOD, regroupant les séries, films et documentaires des trois groupes. Le tarif fixé serait, selon Le Figaro, de 1,99 euro et 6,99 euros par mois. La date de lancement n'a pas été précisée.

Une telle alliance en rappelle d'autres. On se demande d'ailleurs pourquoi ces accords ne se passent pas encore entre différents pays. C'est sans doute la prochaine étape, afin de disposer de la masse suffisante et d'une véritable réponse aux géants mondiaux que sont les acteurs américains en la matière.

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C'est en tout cas l'annonce faite hier par le groupe, qui se laisse jusqu'à 2020 pour y arriver, aussi bien pour ses bureaux que ses usines.

De manière générale, « à moyen et long terme, l'entreprise cherchera à accroître davantage son utilisation d'énergie renouvelable dans le monde entier ». En Corée, Samsung soutient par exemple la stratégie nationale visant à augmenter de 20 % la consommation d'énergie renouvelable du pays en installant 42 000 m² de panneaux solaires.