du 18 mai 2018
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Conduite assistée : Mobileye signe un contrat pour équiper huit millions de véhicules

Hier, Intel annonçait que sa filiale israélienne consacrée aux solutions pour voitures autonomes commençait à effectuer des tests dans Jérusalem.

Ainsi, 100 véhicules autonomes (niveau 4) vont circuler afin de vérifier la validité de leur fonctionnement et éventuellement le perfectionner. Ils sont équipés de la puce EyeQ4 de la Mobileye qui doit bientôt être mise sur le marché.

Mais c'est une autre nouvelle qui doit faire la joie des équipes de la société de Santa Clara : un contrat pour la fourniture de solutions sur huit millions de véhicules a été signé avec un constructeur européen, rapporte Reuters.

Il concerne un dispositif de conduite assistée, disponible à partir de 2021, année de lancement de la prochaine puce EyeQ5. D'ici 2019, la société compte sur 100 000 véhicules équipés de son système de conduite de niveau 3. Un chiffre qu'elle espère voir exploser dans les années à venir.

Mais la concurrence est rude dans le domaine, notamment avec NVIDIA qui travaille également à de nombreuses solutions basées sur ses GPU.

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À découvrir dans #LeBrief
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Epic Games poursuit son offensive de charme à destination des studios de développement, afin qu'ils viennent vendre leurs jeux sur sa plateforme plutôt que chez Steam. Après avoir annoncé une politique tarifaire plus avantageuse que son concurrent, avec une ponction de seulement 12 % des revenus contre 20 à 30 % chez Valve, l'éditeur s'attaque aux services mis à disposition des studios.

Epic annonce ainsi qu'un système de connexion, de gestion des amis, et des profils cross-plateform sera rendu disponible dans le courant de l'année prochaine. Il sera accompagné à compter du troisième trimestre par un système de trophées et d'un chat vocal également cross-platform.

Dès le deuxième trimestre, un système de sauvegarde dans le cloud accessible depuis n'importe quelle machine fera son apparition. Pour le matchmaking, il faudra par contre attendre la fin de l'année. Ces services ont d'abord été testés sur Fortnite et ses 200 millions de joueurs répartis sur 7 plateformes, de quoi assurer un minimum de fiabilité au système.

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Microsoft a corrigé récemment plusieurs importantes failles de sécurité dans son bouquet de services Office 365.

Les vulnérabilités ont été découvertes par le chercheur indien Sahad Nk pour le compte du portail de sécurité Safetydetective. Mises bout à bout, elles permettent à terme la prise de contrôle d’un compte si le pirate peut amener l’utilisateur ciblé à cliquer sur un simple lien.

Source du problème selon le chercheur, un sous-domaine success.office.com insuffisamment protégé. Il a ainsi pu en changer le CNAME, se retrouvant en capacité de détourner le trafic y transitant vers son propre serveur.

Une fois découvert la manière d’enchainer les failles, il décrit une grande simplicité d’exploitation. Il a pu utiliser son propre compte Microsoft et sa double authentification pour prendre le contrôle du sous-domaine, renvoyant les données vers son compte Azure. Conséquence supplémentaire, l’implémentation d’OAuth était donc défaillante également à cet endroit.

Et comme si la découverte n’était déjà pas assez gênante, Sahad Nk ajoute que les applications Office, le Store et Sway peuvent envoyer leurs jetons d’authentification vers le sous-domaine nouvellement contrôlé.

Selon Safetydetective, le lot de failles a pu affecter jusqu’à 400 millions d’utilisateurs. On ne sait malheureusement pas s’il y a des victimes : le chiffre est théorique, et Microsoft n’a pas réagi au-delà de la correction des failles.

« Consolation », les détails des brèches ne sont normalement pas publics. Ils ont été communiqués confidentiellement à Microsoft par Safetydetective, expliquant la correction rapide. Sahad Nk a confirmé à TechCrunch avoir reçu une récompense via le bug bounty de Microsoft, mais le montant n’est pas précisé.

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Dans un billet de blog, le géant du Net explique que de nouvelles conditions d'utilisation et règles de confidentialité entreront en vigueur le 22 janvier 2019 pour ses utilisateurs de l'Espace économique européen (EEE), soit les 28 États membres de l'Union européenne, l'Islande, la Norvège et le Liechtenstein, ainsi que la Suisse.

Premier changement, Google Ireland deviendra « le "fournisseur de services" responsable de la plupart des services aux consommateurs » du moteur de recherche à Gmail, en passant par Maps. Il remplacera ainsi Google LLC. Le même genre de modification est apporté aux conditions de Drive, Play et YouTube.

Dans le même temps, Google Ireland sera en charge de « répondre aux demandes concernant les données des utilisateurs, y compris celles des services répressifs de l'UE, conformément au droit irlandais » Google Ireland sera également responsable du respect du RGPD.

La société de Mountain View explique que le but de l'opération est de « faciliter la collaboration avec les autorités européennes de protection des données, via le mécanisme de "guichet unique" du GDPR créé pour assurer une cohérence des décisions réglementaires pour les entreprises et les citoyens de l'UE ».

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Le jeu est pour le moment le seul à exploiter cette technologie promise sur une vingtaine de titres en septembre. Pour rappel, il s'agit d'entraîner une IA à régler les soucis d'aliasing dans un jeu précis, puis d'utiliser le modèle qui en résulte en temps réel afin d'offrir un meilleur ratio résultat/performances.

NVIDIA utilise les Tensor Core de son architecture Turing, présents au sein des GeForce RTX. FF XV Windows Edition avait ainsi déjà été utilisé comme démonstration pour la presse, à travers son outil de mesure de performances.

Désormais, le jeu complet bénéficie lui aussi du DLSS. Le tout est néanmoins annoncé en bêta, sans doute pour parer à d'éventuels bugs qui pourraient survenir, comme ce fût le cas pour le ray tracing dans Battlefield V.

Pour tester cette fonctionnalité, il vous faudra le dernier patch du jeu, ainsi que les pilotes 417.35 qui viennent d'être mis en ligne. Quelques bugs sont corrigés au passage.

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Avec ces trois nouveaux services, le Français, spécialiste de l'intelligence artificielle locale et respectueuse de la vie privée, affirme être « le seul éditeur de logiciels embarqués à pouvoir couvrir l'ensemble de la chaîne des solutions vocales, depuis les commandes vocales jusqu'aux a une compréhension complète du langage naturel ».

Snips Commands « est une interface vocale permettant de reconnaître très simplement un ensemble de commandes suivant un mot d'éveil ». Elle fonctionne sur n'importe quel appareil disposant d'un microcontrôleur Cortex-M7 et n'a pas besoin d'une connexion à Internet.

Snips Flow « est une solution de reconnaissance du langage naturel s'exécutant localement avec des performances équivalentes ou supérieures aux solutions sur le cloud ». Elle ne nécessitent pas non plus de connexion à Internet, tous les traitements se font en local.

Enfin, Snips Satellite est un complément de Flow. Il peut-être installé dans de petits périphériques qui s'activent à l'écoute d'un mot clé et transmettent les demandes vocales « vers n'importe quel appareil compatible Snips Flow, via le réseau local ».

L'éditeur affirme que « la compréhension vocale embarquée de Snips atteint les performances du Cloud ». Graphique à l'appui, la société ajoute que, « dans les domaines du vocabulaire réduit inhérent aux lumières intelligentes, et de celui du vocabulaire large associé à la musique, la performance de la plateforme vocale Snips est proche du niveau de compréhension humain, et équivalente, voire meilleure que les services basés sur le cloud ». Dans ce cas, Snips était exécuté sur un Raspberry Pi 3.

Des démonstrations seront proposées durant le CES de Las Vegas