du 04 décembre 2017
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Compte-Nickel durcit sa facturation sur le rejet de prélèvement

En juin dernier, Compte-Nickel modifiait ses conditions générales peu après son rachat par BNP Paribas. La banque revoyait alors les tarifs de certaines options à la hausse. Vendredi, ses clients ont été informés d'une nouvelle modification visant à accepter les résidents fiscaux européens, mais aussi à revoir la gestion des rejets de prélèvements.

« Les récents changements tarifaires ont permis de limiter le nombre de rejets de prélèvement pour solde insuffisant mais nous devons encore améliorer notre comportement collectif pour garantir l’acceptabilité de Compte-Nickel » précise l'email. Ainsi, un rejet de prélèvement sera désormais facturé 10 euros à partir du deuxième rejet du mois, contre 5 euros à partir du troisième selon les règles précédentes.

Pour la jeune société l'objectif est de « préserver les valeurs humaines qui nous animent depuis le lancement [et de] comprendre les difficultés passagères de certains clients mais aussi responsabiliser ceux qui abusent de notre bienveillance ». Compte-Nickel précise au passage qu'il « reste l’établissement avec les frais d’incident les moins élevés en France, comme l’ont rappelé récemment l’Union Nationale des Associations Familiales et l’Institut National de la Consommation ».

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Les bonnes nouvelles s'enchaînent pour la société qui souhaite proposer une couverture Internet globale à Internet via une constellation de plusieurs centaines de satellites.

Après avoir envoyé ses six premiers engins en orbite fin février, elle vient de boucler une levée de fonds de 1,25 milliard de dollars, comme l'indique la société. Depuis le lancement du projet en 2015, elle a ainsi collecté pas moins de 3,4 milliards de dollars.

SoftBank répond de nouveau présent à ce tour de table, en expliquant que « OneWeb a l'avantage du premier entrant et est en passe de devenir le plus grand réseau de communications réellement mondial ». Pour rappel, d'autres sont également sur les rangs pour déployer ce genre de service, notamment SpaceX.

Les Mexicains de Grupo Salinas, Qualcomm Technologies et le gouvernement du Rwanda sont parmi les investisseurs. La mise en service du réseau est prévue pour 2021. Une vingtaine de nouveaux lancements seront effectués d'ici fin 2020 pour arriver à une constellation de 650 satellites.

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Il y a peu, on apprenait que l'ancienne productrice d'Assassin's Creed devenait vice présidente chez Google, sans trop savoir à quel titre. On se doutait néanmoins d'un lien avec l'arrivée du service de cloud gaming dévoilé hier soir : Stadia.

La conférence de presse de la GDC était l'occasion d'en apprendre un peu plus, puisqu'après avoir monté un studio pour Electronic Arts (quitté trois ans plus tard), elle fonde Stadia Games and Entertainment.

Google devient ainsi un éditeur de jeux vidéo à part entière, travaillant à des titres exclusifs pour sa plateforme et aidant les développeurs tiers à y proposer les leurs.

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Malgré des actions en justice des opérateurs qui se plaignaient des conditions de couverture associées aux fréquences, les enchères ont débuté hier.

Pour rappel, quatre opérateurs sont en lice : Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica Deutschland et 1&1 Drillisch (filiale d’United Internet). Les enchères vont se dérouler sur plusieurs semaines, avec 41 blocs mis en vente.

Dans le même temps, Angela Merkel affirme vouloir « n'exclure aucun entrepreneur ou acteur », comme le rapporte l'AFP. « Nous donnons à chacun sa chance, mais bien sûr sans être naïfs, nous voyons bien que les lois en Chine sont très différentes des nôtres », ajoute la chancelière. Elle va ainsi renforcer la loi pour exiger plus de sécurité sur les réseaux.

Pour autant, rien n'est voté ou même dans l'agenda législatif pour le moment. Huawei et ZTE ne sont ainsi pas bannis d'office comme c'est le cas dans plusieurs autres pays, notamment les États-Unis, très virulents vis-à-vis des équipementiers chinois.