du 04 septembre 2019
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Collision dans l'espace : l'ESA effectue une manœuvre d'évitement avec SpaceX, victime d'un « bug »

Avec la croissance importante du nombre de satellites – notamment avec des constellations de plusieurs centaines voire milliers d'engins – les risques de collisions suivent la même tendance. 

L'Agence spatiale européenne a par exemple « effectué 28 manœuvres d'évitement de collision en 2018 à cause d'un satellite inactif ou des fragments d'une collision précédente ». Cette fois-ci, elle a dû réhausser l'altitude de son satellite Aeolus pour le protéger « d'une collision avec l'un des satellites de la constellation Starlink de SpaceX ».

Au-delà de cette opération dans l'espace, un petit drame s'est déroulé dans les centres de contrôles. En pareille situation en effet, les agences spatiales se concertent pour trouver ensemble la meilleure solution.

L'ESA avait ainsi contacté SpaceX pour savoir si une manœuvre était prévue. La société d'Elon Musk a répondu par la négative, car le risque de collision était d'une chance sur 50 000. Généralement, les agences spatiales s'inquiètent à partir d'une chance sur 10 000. 

Problème, l'U.S. Air Force a augmenté le risque à une chance sur 1 000. SpaceX affirme à Engadget qu'un « bug » dans ses systèmes l'a empêché de recevoir les informations sur l'augmentation de la probabilité de collision. L'ESA indique à The Verge l'avoir également contacté à ce sujet, sans réponse de sa part. 

Enfin, l'ESA affirme qu'à l'avenir, « il va devenir indispensable de confier l’exécution des manœuvres d'évitement de collision à une intelligence artificielle ». Espérons qu'aucun bug ne vienne entraver son fonctionnement… 

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À découvrir dans #LeBrief
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L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a adressé hier une alerte pour dénoncer « un phénomène de duplication de masse de sites frauduleux de banques en ligne ».

Ces arnaques sont connues : elles consistent notamment à piéger un internaute par l’intermédiaire d’un site frauduleux singeant plus ou moins bien celui officiel d’une banque ou d’un établissement de crédit (voir un éventail des techniques).  

« Ces sites font assez souvent état de partenariats avec des banques agréées ou d’autres informations trompeuses destinées à rendre leur offre attrayante : ne soyez pas victimes de ces arnaques ; restez vigilants ! »

Preuve de ce phénomène, l’autorité a enrichi sa liste noire de 60 nouveaux sites. Une liste non exhaustive, « car de nouveaux acteurs illégaux apparaissent tous les jours comme en témoignent les cas relevés ».

Elle invite chacun à « vérifier que votre interlocuteur est autorisé à proposer des crédits ou des solutions d’épargne ». Il suffit de consulter le registre des agents financiers agréés et le site de l’ORIAS, qui tient le registre des intermédiaires en assurance ou en banque.

Avec deux dernières remarques de bon sens : « Aucun discours commercial ne doit faire oublier qu’il n’existe pas de rendement élevé sans risque élevé, ne versez aucune somme d’argent pour l’obtention d’un prêt ou le déblocage des fonds ».

Les personnes victimes de ces services en ligne sont invitées à déposer une plainte ou encore à contracter l’autorité.

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« Des adhésifs industriels inspirés des pattes de geckos aux danses traditionnelles imitant des mouvements d’animaux, les humains tirent une infinité d’idées de la nature », explique le centre national pour la recherche scientifique.

Pour plonger en profondeur dans les méandres du biomimétisme, le Journal du CNRS propose un entretien avec anthropologues les anthropologues Perig Pitrou et Lauren Kamili qui co-organisent des Rencontres à Marseille les 24 et 25 septembre.

Ils rappellent par exemple que « l’imitation n’est pas un calque immédiat de la nature, il suppose un certain nombre d’étapes : observations, mesures, dessins (...), puis, éventuellement, construction d’objets. Nous cherchons à voir toute la chaîne opératoire derrière ». Les applications touchent aussi bien les domaines militaires que civiles.

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Après le lancement de son modèle Ultra apportant la 4K HDR avec un angle de vision à 180° (entre autres), la société vient d'en sortir une version allégée : la Pro 3. Ses dimensions sont de 89 x 52 x 78,4 mm pour 316 grammes. Elle existe en noir ou blanc.

Elle reprend de nombreux atouts de sa grande sœur, comme la vision nocturne en couleur, la sirène et le spot intégrés et le zoom numérique 12x, mais se limite à une définition 1440p (2K) avec HDR et un angle de vision de 160°.

C'est assez pour faire mieux que la Pro 2 qui n'avait droit qu'à du 1080p sans fioritures, avec un angle de vision de 130°. Les deux modèles continuent par contre de partager certaines caractéristiques comme le stockage local USB plutôt que microSD.

La Pro 3 intègre la fixation orientable et la recharge magnétique de l'Arlo Ultra, la batterie annonçant une autonomie de 3 à 6 mois pour une recharge en trois heures environ. Les Wi-Fi 5 (802.11ac) et Bluetooth 4.2 LE sont de la partie.

On retrouve bien entendu les fondamentaux d'Arlo comme le son bidirectionnel (permettant de parler à travers la caméra), le fonctionnement avec ou sans fil, la résistance aux intempéries et aux UV. Cette Pro 3 fonctionne de -10 °C à 45°C, comme le reste de la gamme, contre -20°C à 60°C pour Arlo Ultra.

Elle peut être gérée à travers la nouvelle application Arlo, ainsi que des appareils tiers via Amazon Alexa, Apple HomeKit ou Google Home. Un pont Smarthub est fourni dans chaque pack, différent de ceux proposés avec les autres produits, sans que l'on sache en quoi pour le moment.

Trois mois de service Arlo Smart Premier (8,99 euros par mois) sont offerts pour tout achat d'un pack, avec enregistrement de 30 jours en définition 2K, fonctionnalités de détection d'objets et notifications. Ensuite, il vous en coûtera de 2,79 à 13,99 euros par mois selon le niveau d'abonnement.

L'Arlo Pro 3 est annoncée pour le 28 octobre en France, uniquement chez Amazon pour le moment. Les précommandes pour un pack de deux caméras seront lancées dès le 1er octobre pour 599,99 euros.

Une caméra seule sera vendue 299,99 euros. Des packs contenant trois ou quatre caméras seront proposés. Pour rappel, on trouve les packs Arlo Pro 2 à 550 euros actuellement, contre 780 euros pour Arlo Ultra (avec un an de Smart Premier intégré).

Plusieurs accessoires accompagnent ce produit : câbles de recharge jusqu'à 7,6 m, kit de panneaux solaires, batteries et chargeurs.

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C'est en tout cas l'annonce faite par Emmanuel Grenier, directeur général de la société, à nos confrères de l'Opinion. Après avoir expliqué que « 40 % des commandes sont payées en plusieurs fois » et que « le siège de Cdiscount compte désormais près de 2 000 employés, dont 800 développeurs », il entre dans le vif du sujet.

« Nous entreprenons de créer une alliance européenne », en partenariat avec real.de en Allemagne, eMAG en Roumanie et ePrice en Italie. « C’est un colossal travail de "tuyauterie" pour que les marketplaces communiquent, pour que les offres soient traduites dans toutes les langues », ajoute Emmanuel Grenier

De 10 000 vendeurs, la plateforme espère ainsi passer à 27 000, soit presque le triple. Cette plateforme sera lancée la semaine prochaine selon le dirigeant. Le but (avoué) est évidemment de contrer Amazon. 

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Personne ne s’en plaindra, tant elle était jusqu’à présent basique. Les listes servent pour rappel à créer des collections de comptes, privées ou publiques, pour mieux arpenter les flux selon des thématiques choisies.

Leur gestion est on ne peut plus statique : elles s’empilent verticalement au fur et à mesure qu’elles sont créées. La « liste des listes » peut donc rapidement devenir rébarbative, selon les besoins.

Dans la nouvelle version du client pour iOS, on note deux améliorations bienvenues. D’une part, on peut épingler jusqu’à cinq listes, qui apparaîtront toujours en haut de l’écran dans la section dédiée. L’utilisateur peut en réorganiser l’ordre par glisser/déposer.

D’autre part, les favoris deviennent autant d’écrans accessibles depuis l’accueil. Des barres apparaissent en haut de l’application, à la manière d’onglets, et il suffit de faire glisser l’écran à gauche ou à droite pour aller d’un à l’autre. Il y aura donc au maximum six « onglets » : l’accueil classique et cinq listes favorites.

Les utilisateurs doivent attendre pour en profiter la nouvelle version de l’application, dont le déploiement a commencé cette nuit.