du 12 février 2018
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C'est l'information que rapporte Reuters, reprenant des déclarations des dirigeants à plusieurs journaux allemands. Les deux marques appartenant au groupe Volkswagen, ce rapprochement est logique.

« D'ici 2025, nous nous attendons à débourser un milliard d'euros pour développer l'architecture » explique le PDG d'Audi. « Si les deux agissaient de leur propre chef, les coûts seraient 30 % plus élevés » ajoute son homologue chez Porsche.

Les deux sociétés prévoient de mettre sur les routes plusieurs voitures électriques à l'horizon 2021, basées sur leur plateforme commune.

Cohésion de groupe : Porsche et Audi mutualisent leurs travaux sur les voitures électriques
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À découvrir dans #LeBrief
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L'année dernière, Plantronics rachetait Polycom afin de proposer une large gamme de services sur les « audioconférences, les casques, les téléphones de bureau, les vidéoconférences, les vidéos en immersion et plus encore ».

Désormais, les deux entités changent de nom pour devenir Poly, avec un nouveau logo à la clé.

Joe Burton, président-directeur général de Poly, donne sa vision de la société : « Nous imaginons un avenir où Poly établira des connexions entre les individus, avant de s’éclipser discrètement pour devenir le seul et unique élément que l’on ne remarque plus lors des réunions ».

De plus amples informations sur les ambitions de Poly sont disponibles sur cette page.

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La plateforme de streaming propose depuis déjà longtemps des contenus interactifs vous permettant de décider de certaines orientations dans le déroulement de la vidéo.

Après l'épisode Bandersnatch de Black Mirror, Netflix prépare une série complète : You vs Wild, dont la première saison sera disponible le 10 avril. Le personnage principal est incarné par Bear Grylls de l'émission Man vs Wild. Cette fois-ci, vous devrez l'aider à faire les bons choix pour survivre.

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Microsoft tâche de faire monter la pression autour du prochain lancement de Visual Studio 2019, prévu pour le 2 avril.

L'événement a ainsi son agenda, avec des sessions prévues toute la journée : présentation générale, session de questions/réponses, chasse aux bugs, DevOps, IA, développement C++, multiplateforme avec Xamarin, Azure, .NET Core et ainsi de suite.

Toutes les sessions seront retransmises sur Twitch (canal twitch.tv/visualstudio), en plus de YouTube et Channel 9. Seule la #CodeParty prévue en fin de journée sera exclusive à Twitch.

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L'année 2018 a été particulièrement dure pour la société, avec une baisse de 28 % de son chiffre d'affaires. Le groupe dispose néanmoins de plus de 160 millions d'euros de trésorerie au 31 décembre 2018, notamment grâce à la vente de Parrot Faurecia Automotive.

Dans un entretien aux Echos, Henri Seydoux explique que la dégradation des résultats s'explique d'abord par l'échec commercial du drone Anafi, sur lequel le groupe avait « fondé beaucoup d'espoirs ». Problème : « nous n'avons vendu qu'un tiers de ce que nous avions prévu ».

Le dirigeant revient aussi sur l'OPA qu'il a lancée sur l'ensemble du groupe Parrot : « La valeur de la boîte s'est effondrée jusqu'à devenir négative ! Je ne pouvais laisser sur le marché une boîte qui vaut trois fois moins que sa trésorerie ».

Quant à l'idée de chercher des actionnaires, Henri Seydoux ne tourne pas autour du pot : « en toute lucidité, je pense que nous n'intéresserions personne [...] Financièrement, nous avons deux ans pour redresser la situation, sinon c'est fini pour Parrot tel que nous le connaissons aujourd'hui. Notre visibilité est réduite, je conçois que ce ne soit pas un profil très attractif en Bourse ».

Par contre, « Parrot n'abandonnera pas les drones », affirme-t-il. Il pense d'ailleurs que le drone est un produit d'avenir : « Mon souci aujourd'hui c'est le temps qu'il va mettre à rencontrer ses publics ».

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En fin de semaine dernière, un chercheur en sécurité découvrait un serveur Elasticsearch laissant aux quatre vents des données personnelles de ses clients. Contactée avant la divulgation, la société n'avait pas réagi.

C'est désormais chose faite par l'intermédiaire de sa page Facebook. Le revendeur affirme avoir découvert la fuite via la publication de Noam Rotem, sans préciser comment elle est passée à côté des sollicitations du chercheur ni de celles de TechCrunch.

Elle dit avoir inspecté son infrastructure, concluant que tous ses « serveurs et bases de données sont protégés avec du chiffrement et sont absolument sécurisés ». Néanmoins, elle reconnaît que « des tiers ont pu accéder à des outils externes utilisés pour stocker temporairement des données », donc que « la sécurité des données a pu être compromise ».

Normalement ces serveurs sont derrière de « puissants firewalls », mais ces derniers ont été désactivés par erreur par l'un des membres de son équipe. La raison n'est pas précisée.

Les données qui étaient librement accessibles concernent des achats effectués entre le 1er et le 15 mars précise Gearbest, et environ 280 000 clients sont impactés. Une campagne de réinitialisation des mots de passe des clients concernés est en cours.

Enfin, la société affirme avoir agi en moins de deux heures après la découverte de cette importante fuite de données. Dommage d'avoir attendu qu'elle arrive dans la presse pour prendre des mesures, Gearbest aurait pu être plus réactif avec la divulgation en amont de Noam Rotem ou en répondant à TechCrunch.