du 12 février 2018
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C'est l'information que rapporte Reuters, reprenant des déclarations des dirigeants à plusieurs journaux allemands. Les deux marques appartenant au groupe Volkswagen, ce rapprochement est logique.

« D'ici 2025, nous nous attendons à débourser un milliard d'euros pour développer l'architecture » explique le PDG d'Audi. « Si les deux agissaient de leur propre chef, les coûts seraient 30 % plus élevés » ajoute son homologue chez Porsche.

Les deux sociétés prévoient de mettre sur les routes plusieurs voitures électriques à l'horizon 2021, basées sur leur plateforme commune.

Cohésion de groupe : Porsche et Audi mutualisent leurs travaux sur les voitures électriques
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Kyle Pflug, en charge de la communication communautaire du projet, a répondu à des questions d'internautes sur Reddit. Il a notamment évoqué le cas des Progressive Web Apps (PWA) et des extensions.

Sous Windows 10, ces applications sont récupérables depuis le Store (à l'instar de Twitter) et reposent actuellement sur le moteur EdgeHTML/Chakra. Elles continueront de fonctionner et de disposer d'un support. Les développeurs pourront choisir entre cette solution et le nouveau moteur de rendu.

L'installation des PWA devrait être possible directement depuis le navigateur, en complément de l'approche actuelle. La société continue de miser sur ces applications pour attirer les développeurs.

Du côté des extensions, on se doutait bien que l'utilisation de Chromium ferait évoluer la situation, comme pour Brave, Opera ou Vivaldi. Pflug confirme que c'est bien l'un des objectifs de son équipe, même s'il ne rentre pas dans les détails sur la façon dont elles seront distribuées. Pour rappel, leur installation passe actuellement par le Microsoft Store.

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À l’aune notamment de l’entrée en application du RGPD, la Commission nationale de l’informatique et des libertés a signé la semaine dernière avec Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, une convention « relative à la protection des données personnelles dans les usages numériques de l’Éducation nationale ».

Les deux institutions s’engagent à « collaborer » et à « mener des actions communes », par exemple en matière de « formation des membres de la communauté éducative ». Un accompagnement dans la mise en conformité au RGPD est également prévue.

Un comité de pilotage se réunira deux fois par an. Cette sorte de partenariat est pour l’instant conclu pour trois ans (vraisemblablement en lieu et place de la « charte de confiance » attendue depuis 2016 suite aux promesses de Najat Vallaud-Belkacem). Il a toutefois vocation à être renouvelé, d’ici à décembre 2021.

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Le quotidien a publié un long article, richement illustré, sur les applications mobiles et le partage de données de localisation. Il a notamment étudié les déplacements d’une personne sur quatre mois, son téléphone l’ayant localisée plus de 8 600 fois, « en moyenne une fois toutes les 21 minutes ».

Selon le NYT, au moins 75 entreprises reçoivent des données de localisation de diverses applications, par exemple d’actualité ou de météo. Certaines affirment détenir les données de 200 millions d’Américains, pour un marché qui atteindrait 21 milliards de dollars par an.

Le journal s’inquiète de ce que révèle cette localisation, comme le lieu de travail, les personnes croisées ou la participation à des événements politiques. Selon la société MightySignal, au moins 1 000 applications Android et 200 applications iOS contiennent de tels outils de partage de localisation.

En France, la CNIL a récemment sévi contre des entreprises vivant de cette localisation discrète, comme Singlespot et Vectaury, les mettant en demeure de se mettre en conformité ; une mesure rapidement prise par Singlespot.

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Le Conseil de l’Union européenne, où siègent les États européens, a publié sa position sur un projet de règlement pour l’accès aux preuves numériques. Autrement dit, les pays s’accordent pour permettre aux autorités d’un État-membre de réclamer la préservation ou l’accès aux données d’un service en ligne situé dans un autre.

La collaboration transfrontalière est une complainte de longue date des forces de l’ordre, particulièrement dans les enquêtes numériques, où la réactivité est le nerf de la guerre. Les criminels peuvent passer de pays en pays en quelques secondes, en changeant par exemple d’hébergeur, les forces de l’ordre étant encore régulièrement bloquées à la frontière.

Le texte pourrait instituer un nouveau cadre légal pour ces demandes entre pays, avec des ordres de « production et de préservation » de données, concernant tout type d’information. Les données transactionnelles et les contenus ne devraient être transmissibles que pour des crimes punissables d’au moins trois ans de prison, ou des sujets spécifiques liés au « cyber » et au terrorisme.

Les services concernés auraient 10 jours pour répondre, ou 6 heures pour des procédures urgentes, avec la possibilité d’une validation a posteriori (sous 48 heures) pour des données de connexion. Bien entendu, les données devraient être utilisées uniquement dans les buts définis.

En cas de manquement, le fournisseur de service pourrait être sanctionné jusqu’à 2 % de son chiffre d’affaires mondial. Un système de notification serait aussi créé, pour permettre à un État de s’opposer à une demande d’un autre sur son territoire, pour protéger la liberté d’expression ou les intérêts de la nation, par exemple.

Le projet de règlement « est désormais prêt pour les négociations avec le Parlement européen », avec l’espoir d’en finir avant la mandature actuelle.

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Cette norme Wi-Fi est une évolution du 802.11ac (Wi-Fi 5), permettant d'atteindre des débits bien plus élevés, tout en assurant une rétrocompatibilité. Même si elle n'est pas encore ratifiée, des fabricants comme D-Link et Netgear ont déjà annoncé des routeurs au cours des derniers mois.

TP-Link entre dans la danse avec ses Archer AX6000 et AX11000. Le premier est capable d'atteindre 5,952 Gb/s sur deux bandes (4,804 Gb/s sur les 5 GHz et 1,148 Gb/s sur les 2,4 GHz), tandis que le second double la mise sur les 5 GHz pour atteindre 10,756 Gb/s (2x 4,804 Gb/s sur les 5 GHz et toujours 1,148 Gb/s sur les 2,4 GHz).

Les deux routeurs disposent de la technologie MU-MIMO, d'un port Ethernet jusqu'à 2,5 Gb/s, de huit ports à 1 Gb/s et de deux USB 3.0 (Type-A et Type-C). Les caractéristiques techniques détaillées du Archer AX6000 sont disponibles par ici, alors qu'il faut se contenter d'une présentation générale pour l'Archer AX11000.

L'Archer AX6000 est disponible en précommande sur Amazon.com pour 350 dollars, avec une disponibilité prévue pour le 21 décembre. Il faudra par contre attendre janvier 2019 pour l'Archer AX11000.