du 12 octobre 2018
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Les deux constructeurs viennent de mettre en ligne de nouvelles versions destinées à leurs cartes graphiques afin de coller avec le lancement du jeu d'Activision ce vendredi.

Dans les deux cas les performances doivent être à leur meilleur niveau sur les dernières cartes mises sur le marché, AMD annonçant un gain de 5 à 6 % selon les cas.

Le père des Radeon précise que ce pilote est également adapté à Windows 10 October 2018. Du côté des GeForce, on évoque surtout le support d'autres jeux comme  Soulcalibur VI ou GRIP.

Dans les deux cas, quelques bugs sont corrigés au passage.

CoD Black Ops 4 : Pilotes Adrenalin 18.10.1 chez AMD et 416.34 pour NVIDIA
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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que la cryptomonnaie n'était qu'aux alentours des 4 000 dollars au début de l'année, son cours progresse rapidement depuis avril. Les 8 500 dollars étaient franchis fin mai, et c'est donc la barrière symbolique des 10 000 dollars qui est tombée ces jours-ci.

Sa valeur joue régulièrement au yo-yo : elle était pour rappel descendue sous les 3 000 dollars fin 2018, et s'approchait des 20 000 dollars fin 2017. Dans tous les cas, il est impossible de prévoir ce qui nous attend dans les prochains mois.

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Le Network Time Protocol n'est pas tout jeune (il date du milieu des années 80) et permet de synchroniser des horloges sur le principe de serveur de références de clients. L'Observatoire de Paris en propose plusieurs par exemple.

Désormais, Cloudflare aussi a son propre serveur NTP, également compatible NTS (Network Time Security), une version sécurisée du protocole NTP. Le NTS est pour le moment un brouillon de l'IETF.

Si vous avez un client prenant en charge NTS, vous pouvez lui donner l'adresse suivante :  time.cloudflare.com:1234. De la documentation pour les développeurs est disponible par ici.

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En avril, une brèche permettant d'exécuter du code à distance était identifiée et corrigée. Aujourd'hui, rebelote avec la vulnérabilité CVE-2019-12280 qui concerne le composant PC Doctor de l'application.

SafeBreach explique que SupportAssist ne vérifie pas suffisamment les DLL qu'elle charge lors de son lancement. Il est ainsi possible de la remplacer par une personnalisée (et non signée), qui sera chargée avec des privilèges de niveau « system ».

Les versions grand public 3.2.1 et antérieures sont concernées, ainsi que les 2.0 et antérieures pour celle dédiée aux professionnels.

Dell donne des explications sur la marche à suivre pour la mettre à jour et les liens pour les téléchargements par ici.

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Dans un rapport d'inspection sur le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de l'agence spatiale américain, nous apprenons qu'un Raspberry Pi a été utilisé en avril 2018 comme point d'entrée pour une cyberattaque.

Le micro-ordinateur avait été installé sans autorisation ni contrôle de sécurité. Les pirates ont pu rester sur le réseau du JPL pendant dix mois. Ils ont pu récupérer 500 Mo de données dans 23 fichiers. Deux contenaient des informations sur la Réglementation américaine sur le trafic d'armes au niveau international et sur Mars Science Laboratory (dont fait partie le rover Curiosity).

Les attaquants ont également réussi à s'infiltrer dans deux des trois réseaux primaires du JPL. Ce dernier étant relié à de nombreux autres réseaux, dont le DSN (Deep Space Network), des déconnexions temporaires en cascades ont eu lieu pour éviter que la contamination ne se répande.

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Il y a quelques jours, Canonical a publié la version 2.36 de son service snapd, responsable de l’installation et des opérations courantes sur les Snaps. Principale nouveauté, la capacité d’installer plusieurs instances d’une même application.

Ces instances fonctionnent de manière concurrentielle. Elles ont chacune leur fonctionnement isolé des autres, avec leur propre configuration, leurs interfaces, services et autres.

Canonical a publié une page dédiée aux explications de cette capacité, qui nécessite l’activation d’un flag particulier.

L’éditeur cite des avantages évidents à l’installation concurrentielle. Le cas le plus courant : un développeur qui souhaiterait tester la dernière préversion de son application en parallèle de la révision stable.

Plus globalement, il est possible de faire fonctionner parallèlement plusieurs branches d’un même logiciel, que ce soit pour des tests ou des raisons de compatibilité. Par exemple, garder une ancienne version pour des cas spécifiques tout en profitant des avantages de la plus récente à côté.