du 08 janvier 2019
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L'explosion des réseaux sociaux a facilité le partage de connaissances et d'opinions, mais aussi « l’intrusion d’éléments négatifs pour les jeunes », explique le Centre national de la recherche scientifique dans son journal.

« Si Sartre n’a jamais eu de smartphones ou Internet à domicile, son "l’enfer, c’est les autres" a ainsi pris une nouvelle dimension en ces temps de surconnexion », note à juste titre le CNRS.

Pour lutter contre le harcèlement, Elena Cabrio et son équipe développent « des outils capables de parcourir les réseaux sociaux et d’analyser les données afin de repérer les messages contenant du cyberharcèlement ou de la haine ».

Il faut en effet réussir à faire le tri entre une prise de bec ponctuelle et un cyberharcèlement : « Les gens sont virulents sur les réseaux sociaux. Mais le harcèlement est défini par le caractère continu des attaques d’un utilisateur vers une même cible ».

Rappelons enfin qu'il existe un service Non au harcèlement et un numéro de téléphone 3020, autant pour les victimes que les témoins. Il y a aussi Net Ecoute au 0800 200 000 : « un numéro vert national spécialisé dans les problématiques que rencontrent les enfants et les ados dans leurs pratiques numériques, et notamment le cyberharcèlement ».

CNRS : l'intelligence artificielle est « une alliée efficace » contre le harcèlement en ligne
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À découvrir dans #LeBrief
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L'annonce a été faite par le spécialiste Troy Hunt sur son blog. Il explique que plus de 12 000 fichiers pour un poids total de 87 Go étaient accessibles sur MEGA.

Il a identifié près de 2,7 milliards lignes contenant des adresses email et des mots de passe, pour environ 1,1 milliard de combinaisons uniques. Ils proviennent de centaines de fuites de données différentes, certaines remontant à près de 20 ans.

Dans le détail, le chercheur décompte plus de 772 millions d'adresses email uniques et 21 millions de mots de passe différents. Bien évidemment, toutes ses informations ont été intégrées dans le service Have I Been Pwned permettant de savoir si son adresse email ressort dans des fuites de données.

Sachez enfin que Collection #1 est le nom de la fuite donnée par Troy Hunt.

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Selon le Wall Street Journal, des procureurs fédéraux américains prépareraient une enquête criminelle contre Huawei, pour le vol de secrets commerciaux. Ils incluraient les technologies de tests robotisés de téléphones de l’opérateur T-Mobile. L’affaire provient d’un procès au civil à Seattle concernant l’opérateur.

Contacté par le WSJ, Huawei affirme que le conflit avec T-Mobile est réglé depuis 2017, le jury ayant déterminé qu’il n’y avait pas eu de dommage ou de volonté de nuire.

L’équipementier télécom chinois est accusé de contribuer à la fois à un espionnage des Américains pour la Chine et de voler des secrets d’entreprises. Les États-Unis tentent de l’écarter du marché depuis plusieurs années, le présentant comme un risque pour la sécurité nationale.

Il y a quelques jours, la société a licencié un employé, accusé d’espionnage en Pologne.

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C’est avec quelques mois de retard qu’Apple commercialise finalement ses protections avec batterie intégrée. Pas de jaloux, la coque est vendue 149 euros dans chaque cas, en version noire ou blanche.

Apple ne donne pas de capacité en mAh, mais simplement des nombres d’heures pour des types d’utilisation :

  • iPhone XS : jusqu’à 33 heures de conversation, 21 heures de navigation Internet et 25 heures de lecture vidéo
  • iPhone XS Max : jusqu’à 37 heures de conversation, 20 heures de navigation Internet et 25 heures de lecture vidéo
  • iPhone XR : jusqu’à 39 heures de conversation, 22 heures de navigation Internet et 27 heures de lecture vidéo

Ces Smart Battery Case sont tous compatibles avec la technologie Qi et peuvent se recharger par induction (avec l’iPhone à l’intérieur). Elles supportent également la recharge rapide, à condition d’avoir un chargeur Power Delivery.

Tous ces étuis seront disponibles dès demain.

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Après une mise à jour 4.0.3 discrète il y a peu, Free vient de diffuser cette nouvelle mouture qui a cette fois droit à une note de version.

On y apprend que des correctifs ont été mis en place, notamment pour le mode bridge, le VPN ou l'agrégation xDSL/4G. Les utilisateurs rencontraient également des problèmes avec les produits Philips Hue ou Somfy, qui devraient désormais faire partie du passé.

On note surtout que le support du Wi-Fi sur des blocs de 160 MHz (relevé lors de notre analyse du Server de la Freebox Delta) est désormais fonctionnel. Il devrait donc être possible d'atteindre 1 Gb/s en Wi-Fi.

Nous avions aussi rencontré des soucis avec le RAID de HDD de 2 To, Free nous ayant confirmé qu'un problème était à régler de son côté. C'est le cas avec la version 4.0.4 nous a précisé l'équipe hier, ce que nous avons pu confirmer.

Reste que Freebox OS a encore besoin d'évoluer pour permettre de profiter au mieux du nouveau Server, des éléments d'aide étant encore tagués 3.0, quand d'autres éléments ne fonctionnent pas encore ou mal.

Les développeurs semblent cependant avancer vite, et on peut espérer que ces problèmes seront vite oubliés.

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La société explique que son premier (et précédent) logo datait de la création de l'entreprise et était difficile à reproduire avec exactitude, notamment car il comportait pas moins de onze couleurs.

Pour réaliser son nouveau logo, qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler l'ancien dans la forme et les couleurs, l'équipe de Slack s'est rapprochée du graphiste Michael Bierut (Pentagram).

« Au cours des mois à venir, nous allons harmoniser notre identité graphique et mettre notamment à jour le site web, les publicités et notre produit », précise enfin Slack.