du 02 septembre 2019
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Des scientifiques de divers horizons (CNRS, CEA, Météo-France…) se sont retrouvés dans un groupe de recherche baptisé World Weather Attribution.

Leur conclusion est sans appel : « Le changement climatique d'origine anthropique a augmenté de manière significative l'intensité et la probabilité d'occurrence de l'épisode caniculaire extrême que la France et l'Europe de l'Ouest ont connu fin juillet ».

CNRS : « la canicule de juillet aurait été quasi-improbable dans un climat non modifié par l’homme »
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