du 21 décembre 2018
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Cloudhopper : les USA accusent la Chine du piratage de plusieurs grosses sociétés, Pékin réfute

Selon plusieurs sources concordantes citées par Reuters, des employés du Ministère de la Sécurité de l'État chinois auraient piraté plusieurs sociétés américaines – dont Hewlett Packard Enterprise et IBM – pour ensuite accéder aux ordinateurs de leurs clients et dérober des données.

Ces cyberattaques feraient partie d'une vaste campagne baptisée Cloudhopper visant à récupérer des données confidentielles sur des cibles très diverses : L'US Navy, des acteurs de l'aérospatial (dont la NASA), des entreprises du secteur bancaire, des télécommunications, de l'industrie pharmaceutique, pétrolière, etc.

Cloudhopper est connu depuis plusieurs mois/années déjà, mais l'identité des attaquants et des cibles n'étaient pas dévoilés. Selon nos confrères, deux ressortissants chinois seraient inculpés par les États-Unis : Zhu Hua et de Zhang Jianguo.

Contacté par Reuters, IBM reconnait connaitre Cloudhopper, mais affirme n'avoir « aucune preuve indiquant que des données sensibles d'IBM ou de ses clients aient été compromises par cette menace ». De son côté, HPE répond « ne pas être en mesure » de commenter cette information.

Les sources de Reuters affirment au contraire que Cloudhopper aurait déjà infiltré les réseaux des deux sociétés à plusieurs reprises pendant des semaines voire des mois.

La réponse de Pékin ne s'est pas fait attendre : le ministère chinois des Affaires étrangères rejette ces accusations en bloc : « nous demandons aux États-Unis de remédier immédiatement à ses erreurs et à cesser ses diffamations relatives à la sécurité informatique ».

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Le New York Stock Exchange (NYSE) a officiellement confirmé une information du Wall Street Journal. L'action sera donc proposée sous le sigle « WORK » avec un prix de référence à 26 dollars lors de l'ouverture, pour une valorisation s'approchant des 15,7 milliards de dollars.

Le NYSE rappelle que « le prix de référence n'est PAS le prix d'introduction. Ce dernier public sera déterminé par les ordres d’achat et de vente collectés par la NYSE auprès de courtiers ».

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C'est en tout cas ce que laisse penser un rapport du Government Accountability Office (GAO) repris par The Verge. Il s'agit d'un organisme d'audit du Congrès américain.

Alors que le premier vol de SLS était prévu pour juin 2020 (après déjà plusieurs années de retard), le GAO pense qu'il n'aura pas lieu avant juin 2021. Pour rappel, Space Launch System doit permettre à l'agence spatiale américaine d'envoyer des hommes sur la Lune.

L'organisme accuse aussi la NASA de ne pas être suffisamment transparente sur les coûts de son lanceur et de sa capsule Orion. Le dépassement du budget serait en effet proche de 1,8 milliard de dollars.

La NASA n'a (pour l'instant) pas annoncé officiellement un report du premier lancement de SLS qui est donc toujours prévu pour 2020.

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Le dernier opus des Avengers est arrivé dans les salles obscures il y a moins de deux mois, mais cela n'empêche pas Marvel de vouloir le ressortir sur grand écran, dès la semaine prochaine.

Pour inciter de nouveau les fans à passer à la caisse, Kevin Feige (président de Marvel Studios) indique à ComicBook qu'il y aura des scènes supplémentaires. À Screen Rant, le même Kevin Feige ajoute qu'il ne s'agit pas « d'une version longue[...] Si vous restez après le générique, il y aura une scène supprimée, un petit hommage et quelques surprises ».

Au-delà de l'aspect financier avec de nouvelles recettes pour quelques petits changements, cette technique pourrait permettre à Avengers: Endgame de dépasser Avatar au box-office. Après un démarrage sur les chapeaux de roues, le film patine un peu.

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Les trois partenaires ne donnent pas encore de détails, simplement les grandes lignes avec « une première phase d’exploration couvrant tous les aspects relatifs aux services de mobilité autonome pour le transport des personnes et la livraison de biens, en France et au Japon ».

Selon le fabricant automobile, il s'agit d'une « première étape dans le développement de services de mobilité autonome rentables à long terme ». En plus de la France et du Japon, d'autres marchés sont envisagés, sauf la Chine qui est exclue.

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Selon Nikkei Asian Review repris par Reuters, la marque à la Pomme aurait demandé à ses principaux fournisseurs d'estimer le coût d'une telle restructuration.

Cette annonce intervient alors qu'une guerre commerciale fait ouvertement rage entre les États-Unis et les Chinois. Mais « un accord entre Pékin et Washington ne le conduirait pas à changer de position », précisent nos confrères. Apple jugerait sa dépendance à la Chine déjà trop importante et souhaiterait donc diversifier ses pôles de production.

Selon Nikkei, des pays comme le Mexique, l’Inde, le Vietnam, l’Indonésie et la Malaisie sont envisagés. Pour des analystes repris par Reuters, il s'agit plus d'un coup de poker : Apple ne pourrait pas transférer une si grande partie de sa production aussi rapidement.

De son côté, Foxconn avait déjà anticipé la question en affirmant disposer de ressources suffisantes pour assurer la production des terminaux Apple en dehors de la Chine.