du 17 mai 2019
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Cloud Gaming : face à Google Stadia, Sony choisit Microsoft Azure

Si les deux sociétés sont concurrentes dans le domaine du jeu vidéo, elles sont également partenaires sur le marché PC. Elles le seront désormais dans les nuages (entre autres).

Sony a beau être l'un des pionniers du cloud gaming, à travers le rachat de Gaikai en 2012 et son service PlayStation Now, la société n'a pas le savoir-faire pour ce qui est de l'infrastructure de serveurs nécessaire à une réelle montée en puissance.

Elle devait donc se tourner vers un acteur de poids, et c'est finalement Microsoft qui a été choisi. Le protocole d'accord signé implique un travail commun dans le domaine du Cloud Gaming et de la diffusion de contenu via les services d'Azure, au profit des créateurs.

Mais cela va plus loin, Microsoft et Sony étant désormais partenaires pour ce qui est des solutions liées à l'IA et les semi-conducteurs (capteurs d'images). Il sera intéressant de voir à quel point cet accord impacte la prochaine génération de consoles.

Les deux entités devraient en effet dévoiler dans les prochains mois leurs nouveaux modèles, toujours à base de puces AMD. L'E3 qui se déroulera d'ici quelques semaines devrait être l'occasion d'en savoir plus.

Pour rappel, à la mi-mars Google dévoilait son futur service Stadia qui n'est pas attendu avant la fin de l'année.

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À découvrir dans #LeBrief
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L'information peut étonner, puisque le système n’est officiellement plus supporté depuis plus d’un an. Car oui, la boutique fonctionne encore.

Si elle ne permet plus de recevoir des mises à jour, il est curieusement possible d’y récupérer de « nouvelles » applications. Cette capacité sera coupée le 16 décembre, en même temps que tout le service.

Dans le cas où vous auriez toujours un smartphone sous Windows Phone 8.1, il est toujours possible de récupérer l’application Conseiller de mise à niveau. Si votre appareil est compatible, il sera alors migré vers Windows 10 Mobile 1703… qui n’est lui-même plus mis à jour.

Si vous êtes concerné(e) par cette situation, c’est qu’il est probablement temps de songer à un achat.

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Patatras. Outre-Manche, le système de vérification d’âge, qui devait être implanté à l’entrée de chaque site pour adulte sous peine d’être bloqué, est enterré. Des difficultés techniques seraient à l’origine de cette décision. L’information a été rapportée par la presse anglaise, suite aux propos de Nicky Morgan, ministre de la Culture. 

La partie du Digital Economy Act de 2017 consacrée à ce système restera donc dans les tiroirs. Elle avait été critiquée par les défenseurs des libertés numériques, en raison de possibles atteintes à la vie privée des internautes. Le texte laissait également de côté les réseaux sociaux, faisant craindre un déport de ces contenus sur ces plateformes. 

À la place de ce dispositif maintes fois reporté depuis avril 2018 (date d’entrée en vigueur initiale), l’exécutif a un plan B : l’instauration d’une autorité qui imposerait une obligation de vigilance à tous les sites Internet, même non pornographiques. 

Cette instance disposerait de larges pouvoirs discrétionnaires sur les moyens mis en œuvre par les éditeurs pour limiter les dommages en ligne.  « L’engagement du gouvernement pour la protection des enfants en ligne est inébranlable, a ajouté la représentante de l’exécutif. Le contenu pour adultes est trop facilement accessible en ligne et il faut faire davantage pour protéger les enfants contre les préjudices ».

La British Board of Film Classification, autorité qui devait chapeauter ce système de vérification, estime que ce verrou d’âge n’est pas vraiment abandonné, simplement repoussé.« La BBFC comprend la décision du gouvernement, de mettre en œuvre cette vérification dans le cadre d’une stratégie plus globale contre les dommages en ligne ».

L’instance promet d’apporter son « expertise » et travaillera étroitement avec le gouvernement « pour veiller à ce que les objectifs de la loi en matière de protection des enfants soient atteints ».

En France, le sujet reste cette fois d’actualité. Des annonces sont même attendues fin novembre, selon les indications du secrétaire d’État à la Protection de l’enfance, Adrien Taquet (cette brève sur Contexte.com).

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OpenAI (une alliance ouverte pour la recherche sur l'intelligence artificielle) explique avoir utilisé deux réseaux de neurones entièrement entraînés via des simulations pour arriver à ce résultat.

Les scientifiques affirment que leur système « peut gérer des situations jamais vues pendant l’entraînement, par exemple être perturbé par une girafe en peluche ». Mais tout n'est pas encore parfait puisque la main de robot n'arrive à ses fins que dans 60 % des cas, et seulement 20 % lorsque la difficulté augmente. 

Les travaux ont débuté en 2017. En juillet 2018, la main robotisée n'était capable que de jouer avec un cube et il a donc fallu attendre fin 2019 pour qu'elle puisse résoudre le Rubik's Cube. 

De plus amples informations sont disponibles sur cette page, et une publication scientifique a été mise en ligne.

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Comme on pouvait s'y attendre, la course à la 5G commence tôt chez les opérateurs. Après la bataille sur les expérimentations – à coups de « je suis le premier à… » – SFR ouvre les hostilités avec le grand public.

Mais comment faire alors que les fréquences de 3,5 GHz ne sont pas encore attribuées et que les conditions de la procédure ne sont même pas connues ? L'équipe marketing a trouvé la solution : vendre des smartphones 5G qui resteront sur le réseau 4G pendant encore des mois.

Trois terminaux sont ainsi proposés : les Xiaomi Mi Mix3 5G (non disponible sans forfait), Huawei Mate20 X 5G (1 049 euros) et Galaxy Note 10+ 5G (1 309 euros). Sur cette page, l'opérateur précise évidemment que « l'achat d'un téléphone compatible 5G n'implique pas l'utilisation du réseau 5G », qui n'existe pas en France pour l'instant.

« Grâce à la 5G SFR les clients bénéficieront, dès les premiers déploiements et lors de la commercialisation des offres attendues en 2020, d’un débit identique à celui de la fibre et d’un temps de latence quasi nul », affirme la marque au carré rouge.

Comme c'était déjà le cas lors de l'arrivée de la 4G, les annonces autour de la 5G laissent souvent de côté toutes les améliorations apportées sur la 4G. Par exemple, il est déjà possible d'attendre 1 Gb/s sur le réseau commercial 4G de SFR.

Concernant la latence, la 5G Ultra Low Latency High Reliability permet effectivement d'être dans l'ordre de grandeur de la milliseconde, mais cette technologie concernera bien plus « la santé connectée, la robotique industrielle ou encore l’automobile » que les smartphones des particuliers, explique Orange.

Bref, inutile de vous jeter sur un smartphone supportant la 5G puisqu'aucun opérateur ne propose de réseau en France. Le déploiement ne débutera que l'année prochaine et les opérateurs n'ont pas encore précisé par quels usages et zones ils comptaient commencer.. ni les forfaits qui seront proposés.

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Le troisième trimestre de Netflix ne ressemble pas au second… et sera très certainement différent du quatrième puisque la concurrence sera renforcée, notamment avec l'arrivée de Disney+.

Après avoir perdu 130 000 clients outre-Atlantique au second trimestre, la plateforme en gagne 520 000 sur le troisième trimestre. C'est par contre largement moins qu'au troisième trimestre 2018 où la progression était d'un million.

Dans le reste du monde, Netflix a recruté 6,26 millions de clients, soit plus qu'au second trimestre 2019 et qu'au troisième de l'année dernière. C'est par contre moins bien qu'en Q4 2018 et Q1 2019 où la barre des 7 millions avait été dépassée à chaque fois.

De bons résultats qui permettent à Netflix de revendiquer un chiffre d'affaires de 5,245 milliards de dollars, en hausse de 31 % sur un an. Le bénéfice net est pour sa part de 665 millions. 

Après la clôture de la bourse, l'action de Netflix gagne pour l'instant quasiment 10 %, pour arriver à 286 dollars.