du 17 mai 2019
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Cloud Gaming : face à Google Stadia, Sony choisit Microsoft Azure

Si les deux sociétés sont concurrentes dans le domaine du jeu vidéo, elles sont également partenaires sur le marché PC. Elles le seront désormais dans les nuages (entre autres).

Sony a beau être l'un des pionniers du cloud gaming, à travers le rachat de Gaikai en 2012 et son service PlayStation Now, la société n'a pas le savoir-faire pour ce qui est de l'infrastructure de serveurs nécessaire à une réelle montée en puissance.

Elle devait donc se tourner vers un acteur de poids, et c'est finalement Microsoft qui a été choisi. Le protocole d'accord signé implique un travail commun dans le domaine du Cloud Gaming et de la diffusion de contenu via les services d'Azure, au profit des créateurs.

Mais cela va plus loin, Microsoft et Sony étant désormais partenaires pour ce qui est des solutions liées à l'IA et les semi-conducteurs (capteurs d'images). Il sera intéressant de voir à quel point cet accord impacte la prochaine génération de consoles.

Les deux entités devraient en effet dévoiler dans les prochains mois leurs nouveaux modèles, toujours à base de puces AMD. L'E3 qui se déroulera d'ici quelques semaines devrait être l'occasion d'en savoir plus.

Pour rappel, à la mi-mars Google dévoilait son futur service Stadia qui n'est pas attendu avant la fin de l'année.

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Après l'annonce de son studio, le PDG de Sony Pictures Entertainment, Tony Vinciquerra, annonce avoir conclu un contrat pour adapter Twisted Metal en série, sans donner plus de détails. De nombreux titres de cette saga de combats motorisés sont sortis entre 1995 et 2012.

Il en profite pour revenir sur le film Uncharted qui serait en « développement avancé ». Pour rappel, ce serpent de mer revient régulièrement à la surface, lors de l'annonce d'un nouveau réalisateur après le départ du précédent.

Fin 2018, Allociné proposait une rétrospective des annonces et rebondissements en tout genre après le départ de Shawn Levy, depuis remplacé par Dan Trachtenberg (10 Cloverfield Lane).

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Après toute une série d'alpha, la mouture finale du navigateur est désormais proposée au téléchargement. Elle intègre Firefox 60.7.0esr et les nombreux correctifs qui vont avec. Signalons aussi HTTPS Everywhere to 2019.5.6.1, Torbutton to 2.1.8 et OpenSSL to 1.0.2r.

De petits ajustements cosmétiques sur l'interface ont également été apportés. Les logos ont été modifiés pour mieux représenter la version du navigateur : violet pour stable, vert pour alpha et bleu pour nightly. Les notes de versions sont disponibles par ici.

Au passage, l'équipe annonce que « Tor Browser 8.5 est la première version stable pour Android ». Pour rappel, la première alpha avait été lancé en septembre de l'année dernière.

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Bien que dans le collimateur des États-Unis, le fabriquant continue de dévoiler ses nouveautés comme si de rien n'était, ou presque. Comme prévu, voici donc les Honor 20 et 20 Pro.

Les deux partagent le même écran de 6,26" avec un SoC maison : le Kirin 980. Le Honor 20 dispose de 6 Go de mémoire et 128 Go de stockage, contre respectivement 8 et 256 Go pour le Pro.

Une caméra de 32 Mpx est présente à l'avant des deux smartphones. À l'arrière, quatre capteurs à chaque fois : 48 Mpx (f/1.8), 16 Mpx (f/2.2), 2 Mpx (f/2.4) et encore 2 Mpx (f/2.4) pour le 20, contre 48 Mpx (f/1.4), 16 Mpx (f/2.2), 8 Mpx (f/2.4) et 2 Mpx (f/2.4) pour le Pro.

Leur usages sont différents : le 48 Mpx est le capteur principal, 16 Mpixels est un « super grand-angle » et le 2 ou 8 Mpixels suivant le modèle est un téléobjectif. Le dernier de 2 Mpixel est utilisé pour la macro. Le Pro a aussi droit à de la stabilisation optique sur la caméra principale et le téléobjectif.

Enfin, un capteur d'empreintes est présent sur le côté. Android 9 avec Magic UI 2.1.0 est de la partie. Pour le reste, les caractéristiques techniques du Honor 20 sont disponibles par ici, celle du 20 Pro par là.

Le Honor 20 sera disponible « avant le début de l'été » à partir de 499 euros. La date n'est pas précisée pour le 20 Pro, mais son tarif débutera à 599 euros. Le fabricant ne dit par contre pas un mot sur les conséquences de son bannissement des États-Unis, assorti pour le moment d'un sursis de 90 jours.

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Laure de La Raudière, député LR spécialisée dans le numérique depuis plusieurs années, a interrogé en avril 2018 l’exécutif sur la question sensible de l’obligation de conservation des données. Cette obligation est indiscriminée en France, en ce sens que les intermédiaires techniques doivent impérativement conserver un an durant l’ensemble des données de connexion laissées dans le sillage des usages en ligne.

Dans ses arrêts Télé2 et Digital Rights Ireland Ltd notamment, la Cour de justice de l’Union européenne a imposé plusieurs garde-fous pour protéger ce qu'il reste de la vie privée : une conservation qui ne peut devenir la règle, un système concentré sur la criminalité grave, un contrôle préalable des accès par une juridiction ou une autorité, ou encore l’information des personnes concernées par un tel accès, lorsque cette alerte n’est plus susceptible de compromettre les enquêtes en cours.

Le gouvernement, par la voix du ministère de la Justice, lui a répondu un an plus tard. L’option choisie par Paris est bien celle de la temporisation.

Ses yeux sont tournés sur les questions préjudicielles posées par le Conseil d’État le 28 juillet 2018, à l’occasion de deux arrêts rendus à l’initiative de la FDN, FFDN et la Quadrature du Net. Comme expliqué, la juridiction est en quête de brèches permettant à la France de maintenir son régime actuel, au désespoir des requérants.

Le gouvernement se dit « particulièrement attentif » à la jurisprudence signalée par Laure de La Raudière. Il est cependant « nécessaire de recueillir au préalable les précisions demandées notamment par le Conseil d’État à la Cour de Justice de l'Union européenne avant d'apprécier dans quelle mesure il est nécessaire d'adapter le cadre normatif national aux exigences du droit européen », explique poliment Nicole Belloubet.

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En septembre 2017, Numworks lançait sa « calculatrice réinventée » (lire notre analyse). Au fil des mois et des mises à jour du firmware, elle s'est enrichie de nouvelles fonctionnalités et de corrections de bugs, toujours avec une approche open source et open hardware.

Aujourd'hui, le constructeur propose gratuitement une application mobile : « Ne nécessitant pas de connexion à Internet, l’application réunit l’intégralité des fonctionnalités de la calculatrice, sans aucune limitation ».

Le fabricant en profite pour tacler ses concurrents, des « mastodontes américains ou japonais [qui] restent sur un ancien "business model" ultra conservateur ».