du 31 août 2018
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Comme prévu, le géant du Net a ajouté des clés U2F dans sa boutique aux États-Unis. Pour 50 dollars vous obtenez un modèle Bluetooth/NFC et un second USB/NFC.

Même si les premiers tests le mentionnent peu, il ne s'agit pas de produits créés par Google, mais bien de clés du chinois Feitian (voir notre test) dont le logo a simplement été retiré. Cela permet à la société américaine de les recommander sans avoir à renvoyer ses utilisateurs sur Amazon.

Dans le même temps, Yubico – qui a récemment dit tout le mal qu'il pensait du Bluetooth pour une clé de sécurité – a décidé de travailler sur une nouvelle solution pour iOS. Ainsi, outre le NFC supporté de manière partielle par Apple, l'idée est de passer par une implémentation exploitant le port Lightning.

Le développement du SDK mobile a donc évolué dans ce sens, en espérant qu'iOS simplifiera bientôt les choses sur ce point. Avec la montée en puissance des problématiques de sécurité et du standard WebAuthn, il ne saurait en être autrement.

Clés de sécurité : Google met ses Titan en vente, Yubico veut pousser l'utilisation du port Lightning
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Selon Bercy, « le Service National des Enquêtes de la DGCCRF a réalisé une enquête concluant que la méthode de vente utilisée lors de la commercialisation des produits du groupe SFAM (assurances SFAM et programme de fidélité FORIOU) était constitutive du délit de pratiques commerciales trompeuses visé aux articles L.121-2 et L.121-3 du code de la consommation ».

La procédure a abouti à une amende transactionnelle, outre l’indemnisation des consommateurs « ayant formulé, avant le 31 août 2019, une réclamation (auprès de SFAM ou de la DGCCRF), en lien avec les pratiques commerciales relevées comme déloyales par la DGCCRF ».

D’après le Parisien, plus de 1 000 consommateurs sont concernés et l’amende finale s’élève à 10 millions d’euros. Pourquoi ? Nos confrères évoquent ce scénario : « Au moment d’acheter un smartphone ou une tablette, souvent dans une Fnac, le vendeur évoque une offre de remboursement de 30 €. Pour profiter de ce qu’ils pensent être un cadeau, les acheteurs laissent leurs coordonnées bancaires. Et signent, sans s’en rendre compte, parmi la paperasse liée à l’achat, un contrat d’assurance à la SFAM ».

Pour la petite histoire, la SFAM est le deuxième actionnaire de la Fnac. « Dans la pratique, commente l’UFC Que Choisir, les clients avaient toutes les peines du monde à résilier le contrat d’assurance. Certains, même, ont découvert des prélèvements sur leur compte bancaire sans avoir jamais eu conscience qu’ils avaient souscrit un contrat d’assurance. Le processus était bien rôdé ».  

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Nicole Belloubet, Garde des Sceaux, lance le débat d’une réforme de la loi de 1881 sur la liberté de la presse. L’idée ? « Sortir l’injure et la diffamation de la loi de 1881 sur la liberté de la presse pour l’inscrire dans le droit pénal commun, pour donner plus de pouvoir aux magistrats et accélérer la réponse ».

C’est ce qu’elle indique dans une interview au Journal du dimanche. La Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) sera saisie à cette fin, ses conclusions remises à l’automne.

« Il pourrait être intéressant de sortir de la loi de 1881, par exemple pour juger en comparution immédiate, les auteurs récidivistes d’injures » avance la ministre. « Le problème ce sont les limites : à partir de quel moment va-t-on considérer qu’un acte relève d’une agression raciste, homophobe, antisémite ? »

Selon elle, une telle réforme devrait permettre de « concilier liberté d’expression et efficacité de la répression de la haine en ligne ». La réforme de la loi de 1881 avait déjà été plaidée au Parlement, à l’initiative de François Pillet, sénateur (LR) du Cher et Thani Mohamed Soilihi, sénateur (PS) de Mayotte en juillet 2016.

Les effets d’un tel transfert ne sont pas neutres. Dans leur rapport, ces mêmes élus citaient l’apologie du terrorisme. Ils relevaient que son inclusion dans le Code pénal avait permis de voir fortement augmenter le nombre de condamnations.

Remarquons que le détricotage de la loi de 1881 devrait aussi avoir des effets en matière de prescription, les contraventions se prescrivant sur un an, contre trois mois pour les injures et diffamations.

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Rien de bien surprenant puisque le fabricant est sous le coup d'un décret de Donald Trump le plaçant sur liste noire. Il bénéficie d'un accord provisoire de 90 jours, mais l'avenir reste incertain, notamment pour les mises à jour d'Android.

Selon Bloomberg repris par Reuters, les livraisons à l'étranger pourraient donc être divisées par deux. Toujours selon nos confrères : « Le géant chinois étudie différentes options, dont le retrait de son dernier modèle de smartphone, le Honor 20 ».

Les dirigeants vont surveiller de près son lancement en Europe le 21 juin et pourraient arrêter les livraisons si les chiffres sont mauvais. Huawei a un plan B pour compenser cette baisse : conquérir la moitié du marché chinois.

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Les députés siégeant au sein de la Questure viennent d’autoriser la publication des « données essentielles » des marchés de plus de 20 000 euros hors taxes conclus par l’Assemblée nationale entre le 1er janvier et le 30 septembre 2018.

Le Palais Bourbon laisse ainsi entendre qu’il va plus loin que ce qu’impose le Code de la commande publique, puisque les données relatives aux marchés conclus depuis le 1er octobre 2018 seront « systématiquement » publiées sur le profil acheteur de l’institution (pour les marchés de plus de 25 000 euros hors taxes), ajoute la Questure.

Ces données, relatives notamment au montant du marché et au prestataire retenu, devraient être consultables en ligne ou téléchargeables, dans un format ouvert, mais pas forcément de manière agrégée (voir notre article).

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Suite aux demandes de Donald Trump et Mike Pence, l'Agence spatiale américaine est en ordre de marche pour que des astronautes retournent fouler le sol de notre satellite naturel.

Le coût d'une telle mission n'a jamais été évoqué dans son intégralité. En mai, Donald Trump accordait 1,6 milliard de dollars supplémentaires à la NASA. Cette dernière avait répondu qu'il s'agissait d'un « acompte » pour son budget de 2020… et pour cause.

« Cela représenterait 20 à 30 milliards de dollars en plus du budget normal de la NASA, mais bien sûr réparti sur cinq ans », explique Jim Bridenstine dans une interview à CNN reprise par Engadget.

Avec la fourchette basse, la NASA aurait besoin de 4 milliards de dollars supplémentaires par an, contre 6 milliards avec la fourchette haute.