du 10 juin 2019
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Les trois premières saisons sont actuellement disponibles sur Netflix et une quatrième arrivera… mais ce sera la dernière. En effet, le créateur et producteur exécutif Michael Schur a annoncé la fin sur Twitter :

« Lorsque The Good Place a été renouvelée pour une deuxième saison, l'équipe de scénaristes et moi-même avons commencé à visualiser, du mieux que nous le pouvions, la suite de la série. Étant donné les idées que nous voulions explorer, et du rythme que nous voulions pour les présenter, j'ai pressenti que quatre saisons, soit un peu plus de 50 épisodes, étaient la bonne durée ».

La saison finale sera disponible cet automne.

La durée de vie de Swamp Thing (une nouvelle adaptation de la Créature des marais) de DC Universe serait bien moins longue. Selon Deadline, la série a en effet été annulée après la diffusion du premier épisode de la première saison.

Les épisodes restants de saison devraient être mis en ligne, mais il ne faudrait vraisemblablement rien attendre de plus.

Clap de fin pour The Good Place après la 4e saison et de Swamp Thing après un épisode
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L’évènement ressemble dans les grandes lignes à celui survenu en 2017, avec la même cible : CCleaner. À l’époque, l’outil appartenait encore à son créateur, Piriform, depuis racheté par Avast. Un malware avait pu être distribué pendant un mois.

Selon l’éditeur, la nouvelle attaque a été rendue possible par le vol d’identifiants VPN d’un employé. Facteur aggravant, le compte en question n’était pas protégé par une double authentification.

L’attention a été attirée par une soudaine élévation des privilèges sur le compte piraté, qui ne possédait pas de droits administrateurs, mais avait réussi à les obtenir.

La brèche a été repérée le 23 septembre, mais les preuves retrouvées remontent jusqu’au 14 mai, soit plus de cinq mois. L’éditeur se montre assez franc, avouant s’être replongé dans ce qu’il avait jugé être « des faux positifs » renvoyés par ATA (Advanced Threat Analytics), service commercialisé par Microsoft. Des éléments qui prenaient alors un sens nouveau.

Selon Avast, la connexion a été laissée volontairement active après coup, afin de suivre l’activité du ou des pirates, et de remonter jusqu’à la source si possible. Elle n’a donc été fermée que le 15 octobre, le temps de vérifier le code de CCleaner, qui semblait tant intéresser l’attaquant.

Ce code avait été mis hors ligne à la découverte de l’incident. Après vérification de son intégrité, le certificat utilisé a été révoqué et un nouveau a été ajouté. Enfin, une mise à jour a été envoyée automatiquement aux installations existantes le 15 octobre. L’entreprise a en outre remis à zéro tous les mots de passe des employés.

Ce type d’attaque n’est pas nouveau. Un outil aussi utilisé que CCleaner représente un vecteur d’infection idéal pour des pirates, à condition qu’ils puissent modifier les binaires depuis l’infrastructure de l’éditeur concerné.

L’incident est rare, mais est potentiellement dévastateur. On se souvient notamment de la contamination du client BitTorrent Transmission pour macOS en 2016.

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Netatmo explique que les nouvelles stations commercialisées depuis hier sont concernées, tandis que les anciennes recevront une mise à jour prochainement, mais uniquement celles produites à partir de 2016  précise le fabricant.

Pour rappel, les Caméras, Détecteurs de fumée, Capteurs de qualité d'air, Thermostat et Têtes thermostatiques étaient déjà compatibles HomeKit. 

Chez Arlo, la situation est à peu près la même. Après les caméras Baby, c'est au tour de la gamme Ultra (en 4K UHD et HDR) d'être compatible HomeKit d'Apple. Là encore, une simple mise à jour du firmware est nécessaire.

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Ces derniers mois, le navigateur de Mozilla a renforcé son action contre le pistage en ligne, notamment dans les options activées par défaut.

Le résultat est là : « Depuis le 2 juillet, nous avons bloqué plus de 450 milliards de requêtes de pistage tentant de vous suivre en ligne », précise la fondation. Ce, malgré des réglementations comme le RGPD. 

« L'industrie publicitaire utilise des dark patterns pour pousser les internautes au consentement » constate Mozilla, qui justifie ainsi ses actions renforcées, face à un secteur qui peine à s'autoréguler et à respecter les droits de chacun.

Avec Firefox 70, les équipes veulent tout d'abord améliorer l'information de l'utilisateur, avec un nouveau rapport précisant le nombre d'éléments bloqués chaque jour et leur typologie : cookies, empreintes, modules sociaux, cryptominage, etc.

La liste détaillée n'est pas donnée, mais Firefox en profitera pour mettre en avant des services de Mozilla comme Monitor (permettant de vérifier si votre mot de passe a fuité en ligne) ou Lockwise (pour stocker vos mots de passe). Des outils améliorés pour l'occasion. On imagine que d'autres pourront trouver leur place à cet endroit. La future offre de VPN payant par exemple ?

Quoi qu'il en soit, la protection contre le pistage renforce sa lutte contre les modules sociaux et leur pistage « cross-site ». 

Les équipes précisent également que les performances JavaScript sont améliorées, alors que WebRender est disponible pour plus d'utilisateurs sous Windows (les IGP Intel sont pris en charge). Sous macOS, le navigateur se veut plus économe en énergie, surtout quand il lit des vidéos.

La gestion du thème sombre suit désormais les paramètres des OS, l'import de mots de passe est fonctionnel depuis macOS et des bugs ont bien entendu été corrigés. Pour les développeurs, la liste des améliorations apportée se trouve ici

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Le patron de Blue Origin et Amazon s'est exprimé lors de l'International Astronautical Congress à Washington : « Blue Origin est le maître d'œuvre, Lockheed Martin construit le véhicule d'ascension, Northrop Grumman l'élément de transfert et Draper s'occupe du GNC [Guidage, Navigation et Contrôle, ndlr] ».

C'est une « équipe nationale pour une priorité nationale » ajoute Jeff Bezos, faisant écho au souhait de Donald Trump. « C'est la seule manière de retourner sur la Lune rapidement. Et cette fois pas seulement pour une visite, mais pour y rester », ajoute-t-il.

Le patron de Blue Origin avait pour rappel déjà présenté son alunisseur Blue Moon en mai dernier. Il serait capable de transporter plusieurs tonnes de charge utile sur la Lune et de fournir une puissance de plusieurs kilowatts grâce à sa pile à combustible.

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Lancé en mars de cette année sous la forme d'une bêta, il est désormais disponible en version finale. Il exploite pour rappel TensorFlow, l'outil open source d'apprentissage automatique de Google.

La partie matérielle comprend une puce TPU Edge (un ASIC) de Google et le SoC NXP IMX8M, en plus du Wi-Fi, du Bluetooth, de la mémoire et du stockage. Le System-on-Module (SOM) est vendu 114,99 dollars et de la documentation technique est disponible par ici. D'autres produits sont également disponible sur cette page.