du 03 mai 2018
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Cinnamon 3.8 disponible, mais pas pour Linux Mint

Nombreux changements pour l’environnement Cinnamon, largement popularisé par la distribution Linux Mint et rappelant l’ergonomie de GNOME 2.

La plupart sont techniques, avec plusieurs améliorations de performances à la clé. Le support a ainsi été amélioré pour GTK 3.22, les fenêtres CSD et LibreOffice, les composants Python ont été portés vers Python 3, les réglages réseau de GNOME 3.24/3.26 ont été récupérés et des miniatures peuvent être générées sur des fichiers allant jusqu’à 32 Go.

Côté performances, les développeurs notent du mieux dans l’apparition des nouvelles fenêtres, dans Nemo lui-même et l’affichage du contenu des dossiers, ainsi que dans la réduction des « redraws » de l’écran grâce à des optimisations importées de GNOME.

En plus de ce bonus de réactivité, certains éléments d’interface ont été retravaillés, comme les animations. Elles se veulent plus rapides et plus fluides. L’utilisation des icônes symboliques modernise l’interface et améliore le support des thèmes sombres. Certains widgets ont également vu leur taille modifiée pour être ajustée au pixel près, résolvant des soucis de « flou ».

Mais Cinnamon 3.8 a beau être disponible, il ne l’est que partiellement. Les utilisateurs de Linux Mint devront en effet attendre la version 19 du système pour l’utiliser (la bêta est attendue avant la fin du mois). L’annonce ne vaut surtout que pour les autres distributions, à la philosophie différente. On note d’ailleurs quelques réactions surprises dans les commentaires de l’annonce.

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À découvrir dans #LeBrief
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Après quatre boutiques annoncées en novembre dernier, LDLC annonce une nouvelle franchise à Grasse, sur une superficie de 65 m² dans le centre commercial AXE 85. Un atelier de réparation et de montage est aussi présent.

Le groupe se félicite ainsi de passer « le cap des 40 points de vente en France ». Pour rappel, il possède également deux magasins en Espagne (Madrid et Barcelone). Sur l'année 2018, les boutiques ont rapporté 17,3 millions d'euros à LDLC, en hausse de 11,1 % sur un an.

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Dans une lettre adressée au Département du commerce américain et consultée par Les Echos, la société américaine se plaint que « les subventions de l'Union européenne et du gouvernement français réduisent artificiellement le prix des services de lancement d'Arianespace sur le marché international et permettent à leurs fusées d'être déloyalement compétitives ».

La situation est « amusante » quand on se souvient que les Français se plaignaient de la facturation à double étage de SpaceX : « Autant qu'on puisse le comprendre », la société d'Elon Musk propose des prix bas, car elle « gonfle » les tarifs avec des lancements institutionnels, expliquait Jérôme Vila du CNES.

Même son de cloche de Stéphane Israël, PDG d'Arianespace : « SpaceX ne met aucun prix sur son site web, surfacture ses lancements quand il vend aux institutions américaines et les sous-facture quand il vient sur le marché européen ».

SpaceX demande qu'un accord commercial entre l'Europe et les États-Unis « garantisse qu'Arianespace ne reçoive pas de traitement préférentiel et que les membres de l'Union ne discriminent pas les fournisseurs non européens ».

Pour le patron du CNES, Jean-Yves Le Gall, cette plainte n'est rien de plus qu'un « bruit de fond » dans la bataille mondiale des lancements de fusées.

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Déjà disponible aux États-Unis, cette fonctionnalité met en avant « des actualités sélectionnées par les journalistes de LinkedIn et agrémentées des contenus les plus intéressants postés par les membres ».

« Chaque jour, dès la homepage, découvrez les informations économiques qui font l’actualité en haut à droite de la page d'accueil sur le Web, et en haut de votre fil d'actualité sur l’appli mobile », explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef Europe chez LinkedIn.

« En cliquant sur le titre qui l’intéresse, l’utilisateur peut découvrir un résumé de l’actualité renvoyant vers des articles de presse, ainsi qu’une série de contenus connexes, à savoir des posts, des vidéos, des articles ou des commentaires apportant un éclairage nouveau et complémentaire sur le sujet », détaille le réseau social.

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Le Centre national de la recherche scientifique a été créé le 19 octobre 1939 à l'initiative de Jean Perrin. Son but : « Donner un statut aux chercheurs et favoriser le travail en équipes associant plusieurs disciplines ». Le CNRS avait déjà retracé brièvement son histoire à l'occasion de ses 70 ans.

Pour ses 80 ans, rebelote avec un dossier pour l'occasion. Le premier article est en ligne et propose un « retour sur la genèse et les vingt premières années du Centre », en remontant jusqu'en 1870, près de 70 ans avant la création du CNRS.

« La défaite face à la Prusse de Guillaume Ier et de Bismarck rassemble les savants français autour d’un constat : le pays n’a pas été battu sur les champs de bataille, mais devant les paillasses. Il n’y a aucun doute pour Louis Pasteur : "la faiblesse de notre organisation scientifique" est la cause des "malheurs de la patrie" ».

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Ce rachat s'inscrit dans le prolongement de celui de Keyyo (un autre opérateur pour entreprises) en octobre dernier, avec toujours le même but : « accélérer son développement sur le marché des TPE, PME et ETI ». Une annonce attendue puisque la rumeur courait depuis plusieurs semaines.

Bouygues Telecom veut ainsi récupérer 100 % du capital et des droits de vote. « Nerim conserverait son autonomie juridique et commerciale et bénéficierait de l’appui de Bouygues Telecom Entreprises pour poursuivre son développement », ajoute l'opérateur.

La réalisation de cette acquisition est attendue pour mars 2019.