du 03 mai 2018
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Cinnamon 3.8 disponible, mais pas pour Linux Mint

Nombreux changements pour l’environnement Cinnamon, largement popularisé par la distribution Linux Mint et rappelant l’ergonomie de GNOME 2.

La plupart sont techniques, avec plusieurs améliorations de performances à la clé. Le support a ainsi été amélioré pour GTK 3.22, les fenêtres CSD et LibreOffice, les composants Python ont été portés vers Python 3, les réglages réseau de GNOME 3.24/3.26 ont été récupérés et des miniatures peuvent être générées sur des fichiers allant jusqu’à 32 Go.

Côté performances, les développeurs notent du mieux dans l’apparition des nouvelles fenêtres, dans Nemo lui-même et l’affichage du contenu des dossiers, ainsi que dans la réduction des « redraws » de l’écran grâce à des optimisations importées de GNOME.

En plus de ce bonus de réactivité, certains éléments d’interface ont été retravaillés, comme les animations. Elles se veulent plus rapides et plus fluides. L’utilisation des icônes symboliques modernise l’interface et améliore le support des thèmes sombres. Certains widgets ont également vu leur taille modifiée pour être ajustée au pixel près, résolvant des soucis de « flou ».

Mais Cinnamon 3.8 a beau être disponible, il ne l’est que partiellement. Les utilisateurs de Linux Mint devront en effet attendre la version 19 du système pour l’utiliser (la bêta est attendue avant la fin du mois). L’annonce ne vaut surtout que pour les autres distributions, à la philosophie différente. On note d’ailleurs quelques réactions surprises dans les commentaires de l’annonce.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le géant norvégien des médias Schibsted va procéder à une importante restructuration de ses activités. Ses activités internationales de petites annonces (dont Leboncoin) seront regroupées dans une nouvelle entité indépendante baptisée MPI (nom provisoire). Trois exceptions : la Norvège, la Suède et la Finlande resteront sous le giron de Schibsted.

« Schibsted conservera une participation majoritaire dans MPI et il a l'intention de rester un actionnaire important sur le long terme » affirme le communiqué. L'actuel directeur général du groupe de médias Rolv Erik Ryssdal prendra la tête de MPI. Cette opération devrait se terminer au premier semestre de l'année prochaine.

MPI sera ensuite côté en bourse, sans plus de détail pour le moment.

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Valve Corporation a été condamnée a 147 000 euros de sanctions administratives par le Service National des Enquêtes de la DGCCRF, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Ubisoft, pour Uplay, écope de 180 000 euros.  

Les détails ne sont pas connus, si ce n’est une série de manquements à différentes dispositions du code tournant autour de la politique de droit de rétractation en vigueur sur ces plateformes. L’une et l’autre ont ainsi violé l’article L. 221-5 qui oblige notamment, avant la conclusion d'un contrat de contenu numérique, la fourniture d’une série d’informations comme « les conditions, le délai et les modalités d'exercice » de ce droit.

Autre texte maltraité, l’article L221-28, toujours du même code, qui permet d’interdire ce droit de rétractation mais à la condition que le consommateur ait donné son accord ou y ait renoncé expressément. Également cité dans la publication légale, l’article L221-18 qui rappelle qu’un consommateur doit disposer d’un délai de rétractation de 14 jours. Enfin les deux sociétés ont été épinglées pour ne pas avoir remis de contrat conforme à leurs clients. 

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Au début de l'année, de nombreux dirigeants du numérique étaient à Paris à l'occasion du sommet « Choose France ». Sundar Pichai, PDG de Google, en avait profité pour faire plusieurs annonces locales, dont l'extension du Googleplex et la création d'un centre de recherche fondamentale dédié à l'intelligence artificielle.

Huit mois plus tard, Google l'inaugure en présence de Delphine Gény-Stephann (secrétaire d’État) et Cédric Villani (député). Une équipe est d'ores et déjà en place, avec des chercheurs de renom : Cordelia Schmid (vision par ordinateur) qui travaille également pour Inria, Jean-Philippe Vert (apprentissage automatique et bio-informatique) professeur à Mines ParisTech et Olivier Pietquin (apprentissage par renforcement) enseignant à l'École Polytechnique.

Pour rappel, DeepMind, une autre filiale d'Alphabet (Google), avait également ouvert en mars un laboratoire de recherche sur l'intelligence artificielle à Paris. Deux mois plus tard, un atelier du numérique de Google ouvrait ses portes à Rennes et d'autres devraient suivre.

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Parmi les nouveautés du système, une en particulier était attendue par les conducteurs équipés d'une interface Car Play : la compatibilité avec les applications tierces.

Google est l'un des premiers à réagir en rendant son application Maps compatible. Les conducteurs vont donc pouvoir utiliser cette application plutôt que Plans d'iOS, seul autorisée jusque-là.

Toutes les fonctions principales sont présentes : guidage, trafic routier, listes ou encore mode hors ligne. La compatibilité Car Play permet en fait d'envoyer sur l'écran de la voiture ce que l'on voit sur l'iPhone, même si toutes les options ne sont pas affichées.

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Lancée en mars de l'année dernière, cette application est disponible en France depuis quelques mois. Elle permet d'ouvrir un compte aux enfants (moins de 16 ans), sous le contrôle des parents.

Elle s'étend désormais aux adolescents, avec une différence de taille : ils peuvent décider de bloquer la supervision de Family Link s'ils le souhaitent, les parents étant alors prévenus. Google en profite pour annonce la disponibilité de Family Link sur Chromebook, aussi bien pour les enfants que les adolescents.

D'après The Verge, il sera prochainement possible de demander à Google Assistant de bloquer le téléphone d'un enfant via Family Link (il faut pour le moment passer par l'application).

L'assistant numérique pourra également fournir des réponses adaptées aux enfants lorsqu'il reconnaît leur voix. Par exemple, si un bambin demande « Ok Google, cherche des monstres » il fera des bruits de pas et dira que tout va bien.