du 03 mai 2018
Date

Choisir une autre édition

Cinnamon 3.8 disponible, mais pas pour Linux Mint

Nombreux changements pour l’environnement Cinnamon, largement popularisé par la distribution Linux Mint et rappelant l’ergonomie de GNOME 2.

La plupart sont techniques, avec plusieurs améliorations de performances à la clé. Le support a ainsi été amélioré pour GTK 3.22, les fenêtres CSD et LibreOffice, les composants Python ont été portés vers Python 3, les réglages réseau de GNOME 3.24/3.26 ont été récupérés et des miniatures peuvent être générées sur des fichiers allant jusqu’à 32 Go.

Côté performances, les développeurs notent du mieux dans l’apparition des nouvelles fenêtres, dans Nemo lui-même et l’affichage du contenu des dossiers, ainsi que dans la réduction des « redraws » de l’écran grâce à des optimisations importées de GNOME.

En plus de ce bonus de réactivité, certains éléments d’interface ont été retravaillés, comme les animations. Elles se veulent plus rapides et plus fluides. L’utilisation des icônes symboliques modernise l’interface et améliore le support des thèmes sombres. Certains widgets ont également vu leur taille modifiée pour être ajustée au pixel près, résolvant des soucis de « flou ».

Mais Cinnamon 3.8 a beau être disponible, il ne l’est que partiellement. Les utilisateurs de Linux Mint devront en effet attendre la version 19 du système pour l’utiliser (la bêta est attendue avant la fin du mois). L’annonce ne vaut surtout que pour les autres distributions, à la philosophie différente. On note d’ailleurs quelques réactions surprises dans les commentaires de l’annonce.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

En septembre dernier, la société lançait sa Data Box. Il s'agit d'une grosse boîte de 20 kg environ proposant 100 To de stockage, censée répondre à la Snowball d'Amazon Web Services, mais pas à la Snowmobile qui grimpe jusqu'à 100 Po.

Une fois la Data Box récupérée, il suffit de transférer ses documents (via Ethernet Gigabit ou 10 GbE) et de retourner la boite à Microsoft, qui envoie ensuite ces données sur un maximum de 10 comptes Azure. De quoi éviter d'interminables sessions de mise en ligne (même avec de la fibre optique).

La société propose une nouvelle version, plus accessible : la Data Box Disk. Cette fois-ci, jusqu'à 40 To de stockage sont proposés, via 5 SSD de 8 To maximum. La connectique n'est plus qu'en USB ou SATA, le transfert est limité à un seul compte Azure et le chiffrement passe de 256 bits sur la Data Box à 128 bits sur la Data Box Disk. Un comparatif entre les deux offres est disponible par ici.

Cette nouvelle offre n'est pour le moment disponible qu'en preview pour les clients dans l'Union européenne et les États-Unis.

Copié dans le presse-papier !

L'association de start-ups et investisseurs a annoncé le partenariat dans un tweet. Elle est prévue pour son prochain « campus », un événement à destination des décideurs politiques.

En début d'année, France Digitale promettait des formations pour les parlementaires, qu'elle compte entre autres familiariser avec l'entrepreneuriat et le financement des start-ups.

Copié dans le presse-papier !

Sylvain Szewczyk, ancien rédacteur en chef et directeur artistique de Golden Moustache (M6) et créateur de Bescherelle ta mère, a lancé une chaîne YouTube où il dénonce certains comportements.

Après avoir pisté un harceleur en ligne en mars dernier, il s'attaque cette fois à un phénomène connu : la copie de contenu sur les réseaux sociaux, mise au service des marques et de leur « croissance digitale ».

Il y détaille sa conversation avec une société demandant de 5 000 à 10 000 euros pour engranger des abonnés avec des publications humoristiques, pour partie via de la simple reprise de publications trouvées ici et là. Mais aussi par « l'activation » d'influenceurs.

Une mécanique qui n'est que l'adaptation aux réseaux sociaux des fermes de contenus qui publient des articles, souvent traduits et parfois faux, dont l'unique objectif est de faire réagir (et cliquer) l'internaute. De quoi l'attirer sur des pages bourrées de pubs et autres contenus sponsorisés, et de générer de véritables machines à cash.

Copié dans le presse-papier !

Depuis quelques jours, certains clients d'Orange évoquent sur les réseaux sociaux (ici ou ) des débits en hausse par rapport à ce qui est prévu dans leur offre.

S'agit-il d'un bonus global mis en place par le FAI afin de les récompenser de leur fidélité, ou d'une retouche des offres ? Interrogé, le service presse nous a indiqué qu'il n'y a rien de définitif dans ces modifications, qui seraient un simple test.

Cela pourrait donc tout autant rester ainsi ou prendre la forme d'une option payante par la suite. Orange semble surtout chercher à vérifier si cette montée en charge pose problème ou non.

Copié dans le presse-papier !

En avril, le réseau social promettait un partenariat avec des chercheurs pour étudier les fake news. L'organisation est désormais officielle : Social Science One.

Sa première mission est d'étudier un pétaoctet de données de partage et de métadonnées. Il contient l'ensemble des URL cliquées et partagées par les membres de Facebook, soit deux millions par semaine, et potentiellement 30 milliards de lignes au total.

Les métadonnées incluent les pays, l'âge du membre ou encore son affiliation idéologique, en plus d'informations précises comme la position dans le flux d'actualités, le nombre de partages, de J'aime, etc.

Le but est de construire des ensembles cohérents de données, par un groupe de scientifiques triés sur le volet, avec l'aide du Social Science Research Council. TechCrunch prend l'exemple imaginaire de publications dans la semaine du référendum sur le Brexit.

La documentation de chaque ensemble de données sera accompagné d'appels à propositions de projets de recherche. Ceux choisis pourront obtenir un financement, les données, sans restriction sur les articles produits.

D'autres sujets sont dans les cartons, comme la polarisation des élections, la publicité politiques et l'engagement civique.