du 13 juin 2018
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La procédure va se dérouler en trois phases, menant à l'utilisation obligatoire du Web Store pour installer des extensions.

Depuis hier, toute nouvelle extension publiée ne peut être installée que depuis le Store. Un éditeur ne peut donc plus placer un bouton d'installation directe sur son propre site. À la place, l'appel sera transmis au Store, qui s'ouvrira sur la fiche correspondante.

Dès le 12 septembre, cette limitation s'appliquera à toutes les extensions existantes. Ce sera donc la vraie bascule. Début décembre, Chrome 71 supprimera tout simplement la méthode d'installation directe de l'API concernée. Le conseil donné par Google est donc simple : modifier les liens vers les extensions pour les réorienter vers leurs fiches dans le Web Store.

Il y a pour la firme un avantage clair à ces interdictions : la sécurité. Les liens renvoyant obligatoirement vers la fiche, les avis des utilisateurs et d'éventuels avertissements pourront être lus par l'internaute. Aujourd'hui, une extension malveillante peut s'installer en deux clics.

Chrome va limiter l'installation des extensions au Web Store
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À découvrir dans #LeBrief
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En novembre dernier, le géant américain croquait la société spécialisée dans les systèmes de communication pour 5,5 milliards de dollars.

Dans un document transmis à la SEC et repéré par Reuters, Broadcom rapporte que, suite à cette acquisition, « environ 1 100 employés ont été licenciés », et ce, dans tous les secteurs d'activité à l'échelle mondiale. La société ajoute avoir engagé 143 millions de dollars de frais, principalement pour les licenciements.

Ce n'est pas tout : « La direction est en train d'évaluer davantage nos ressources et nos besoins opérationnels et pourrait éliminer d'autres postes, ce qui entraînerait des coûts de restructuration supplémentaires ».

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C'était en effet le 15 juin 2017 que le « roaming comme à la maison » est entré en vigueur… à quelques exceptions près. En effet, l'Arcep a autorisé une dizaine d'opérateurs à déroger aux règles mises en place (lire notre analyse).

Comme nous l'avions détaillé dans cette actualité, les consommations en itinérance des Français ont explosé sur le second semestre : 30 % de SMS et d'appels en plus, tandis que la data a quasiment été multiplié par quatre.

De son côté, le régulateur se félicite de la mise en place du nouveau règlement par les opérateurs : « seuls 0,2 % des alertes reçues sur J’alerte l’Arcep concernent l’itinérance en Europe », soit une trentaine de plaintes.

Prochaine étape : plafonner le prix des appels depuis son lieu de résidence vers un pays de l'Union européenne à 19 centimes la minute pour les appels vocaux et 6 centimes pour les SMS. L'accord provisoire doit désormais être entériné.

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Un débat fait rage sur les 300 derniers millions d'euros des 3,3 milliards de subvention des réseaux d'initiative publique, rapportent Les Échos. Cette large somme était promise en 2013 aux départements et régions, pour les aider à couvrir les zones rurales abandonnées par les opérateurs privés, pour un coût total de 13 à 14 milliards d'euros.

Selon la Fédération des industriels des réseaux publics (Firip), ces 300 millions d'euros ont disparu des plans du gouvernement, qui ne respecterait pas sa promesse. Que nenni, répond le gouvernement, qui a réattribué cet argent à d'autres technologies que la fibre, comme le guichet numérique (qui fournit un chèque de 150 euros aux habitants se connectant en très haut débit radio ou par satellite).

Autre débat : l'après 2022, où l'ensemble des lignes Internet fixe doivent disposer du très haut débit, et 80 % en fibre. Si cet objectif est déjà difficile à tenir, il restera dans tous les cas 6 millions de lignes à couvrir en fibre pour atteindre la société du Gigabit, voulue en 2025 par l'Union européenne. Or, le plan France THD s'arrête net à 2022. Selon l'État, de futures subventions engendreraient un surcoût de 600 à 800 millions d'euros en subventions. Une paille face aux 3,3 milliards déjà engagés, que le gouvernement rechigne tout de même à promettre, face aux larges promesses des financeurs privés.

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Le réseau social promet qu'il s'agit d'un « nouveau moyen pour les développeurs de créer des produits basés sur certaines des meilleures fonctionnalités de Snapchat ». Quatre fonctionnalités sont présentées.

Il y a tout d'abord le Creative Kit permettant aux développeurs d'intégrer leurs propres Stickers, Filtres, liens et autres données (scores dans des jeux ou résultats de vos entraînements) directement dans l'appareil photo de Snapchat.

Vient ensuite le Login Kit pour « utiliser votre compte Snapchat comme un moyen de connexion », le Bitmoji Kit permettant de récupérer votre avatar dans d'autres applications de chat et enfin le Story Kit pour intégrer des Stories publiques dans des applications tierces. De plus amples informations pour les développeurs sont disponibles par ici.

Snapchat affirme bien évidemment que cela se fait « sans compromettre la sécurité de votre compte ». Comme le rapporte Recode, la société semble avoir appris des erreurs de Facebook (entre autres) en ne laissant accès qu'à peu d'informations sur ses utilisateurs.

Jacob Andreou, vice président de Snap, déclare à nos confrères qu'il ne prévoit par exemple pas de mettre la liste complète des amis à disposition des développeurs tiers. De plus, chaque partenaire souhaitant profiter de Snap Kit sera examiné avant d'être validé.