du 22 novembre 2018
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Chrome pour Windows on ARM : le travail est bien en cours

Microsoft ajoute actuellement des commits dans le code de Chrome pour une compatibilité avec Windows on ARM, la version du système prévue pour cette architecture. Les premières machines exploitaient pour rappel des SnapDragon 835, d’autres ont adopté plus récemment le 850.

La plupart de ces commits ont été acceptés et « mergés » dans la branche Master. Tous concernent la compatibilité du code de Chrome avec l’environnement ARM64 pour Windows.

Un calendrier précis, puisque la compilation ARM64 vient d’être ajoutée à Visual Studio 2017 et que le Store de Windows 10 accepte maintenant les application ARM64, alors qu’il se limitait jusqu’à présent à ARM32.

L’acceptation des modifications ne signifie pas que Google proposera rapidement Chrome sur Windows on ARM. En outre, ce ne serait pas à travers la boutique, puisque les navigateurs sont soumis au même traitement que sur iOS : ils doivent utiliser le moteur fourni par le système, ici EdgeHTML.

Mais Windows on ARM n’est pas l’édition S. il permet d’installer des applications de manière classique, en les téléchargent depuis un site. Si Chrome est compilé pour ARM64 sur Windows, rien n’empêchera donc Google de le mettre à disposition.

Si ce doit être le cas, il s’agira d’une bonne nouvelle pour Windows on ARM, car seul Edge y est vraiment exploitable. On peut installer en théorie n’importe quel navigateur, mais il sera nécessairement compilé pour l’architecture x86.

Or, si Windows on ARM laisse installer l’immense majorité des logiciels classiques, le code compilé pour x86 doit être émulé puisque le système, lui, est conçu pour ARM. Dans le cas de Chrome, on se souvient des tests effectués par Neowin, rendant compte de performances exécrables.

La situation s’est améliorée avec le SnapDragon 850, mais rien ne saurait remplacer une compilation native pour l’architecture visée par le système d’exploitation.

Choix délicat pour Google puisque proposer Chrome pour cette plateforme la « viabilise » en quelque sorte. Mais ne pas le faire pourrait être synonyme également de coche raté, puisque Windows on ARM pourrait prendre de l’importance, augmentant alors la visibilité d’Edge.

Bien sûr, rien n’empêche Google d’accepter les commits dans la branche principale, puisqu’ils sont réalisés par Microsoft, ne lui ont pas coûté grand-chose et permettent de se tenir prêt en cas de besoin.

Notez cependant que le Snapdragon Tech Summit de Qualcomm se tiendra dans deux semaines et qu’il pourrait être l’occasion d’une annonce. Après tout, c'est un responsable de Qualcomm qui avait indiqué à Android Authority le mois dernier que le travail était en cours sur Chrome, lançant les rumeurs… désormais confirmées par les commits.

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À découvrir dans #LeBrief
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Valve vient de lancer ses Steam Labs, qui permettent de tester en avance certaines fonctionnalités dans le client Steam.

Trois sont pour l’instant proposés : 

  • Micro Trailers : permet aux éditeurs de créer un court clip vidéo de six secondes pour présenter un jeu, qui apparaîtra au survol de la souris sur la vignette du titre
  • Recommander : utilise le machine learning pour examiner les titres joués (et combien de temps) et proposer des recommandations adaptées, avec des filtres de préférences
  • The Automated Show : générera à terme automatiquement une vidéo récapitulative des titres populaires du moment (elle est pour l’instant validée et commentée par un employé)

L’arrivée de ces expérimentations peut surprendre, car on attendait plutôt de Valve qu’il officialise la bêta du nouveau client, dont l’interface modernisée est attendue. Elle ne devrait plus tarder, puisque l'éditeur avait signalé mi-juin son arrivée au cours des « prochaines semaines ».

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Dans une affaire ressemblant fortement à celle d’Amazon très récemment, un article du média belge VRT annonçait que les employés de Google pouvaient accéder aux enregistrements audio par l’Assistant maison, notamment à travers toutes les enceintes connectées l’utilisant.

On apprenait également que des sociétés tierces étaient payées pour travailler sur des échantillons vocaux, sans que l’on sache très bien dans quelle mesure la vie privée pouvait en être affectée. Une manière de rappeler cependant que tout ce qui se passe autour des enceintes est écouté.

En outre, grâce à une fuite, VRT a pu écouter environ un millier d’enregistrements audio, dont 153 paraissaient clairement accidentels, dans le sens où il s’agissait de conversations courantes, ne relevant pas d’une requête (à moins qu'Assistant ait cru l'inverse). Certaines étaient très intimes, de type « conversations au lit ».

Google n’a pas nié. L’éditeur s’est fendu d’un billet de blog pour expliquer sa position. Le travail avec des « experts » du monde entier est « essentiel » pour améliorer la technique de reconnaissance. Ces personnes ou entreprises travaillent sur un lot ne dépassant jamais 0,2 % du total.

La firme insiste : aucune de ces données n’est associée à un compte Google. En outre, elles ne correspondent normalement qu’à des requêtes clairement exprimées de l’utilisateur à l’Assistant. Une réponse ne cadrant pas avec les découvertes de VRT.

C’est d’ailleurs là que la réponse de Google s’éloigne de ce que l’on aurait pu en attendre. Plutôt que de s’excuser du manque de transparence autour du processus, la firme annonce qu’elle prend très au sérieux cette fuite et que le responsable sera poursuivi.

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L’éditeur n’était pas peu fier d’annoncer hier soir que sa solution de collaboration Teams comptait désormais 13 millions d’utilisateurs actifs quotidiennement et 19 millions par semaine. Slack, de loin le plus gros concurrent, compte 10 millions d’utilisateurs actifs par jour, mais le chiffre date de janvier.

On rappellera cependant à Microsoft que son Teams est fourni avec pratiquement tous les abonnements Office 365 pour entreprises, qui l’ont donc à disposition et n’ont qu’à tendre la main pour l’activer sans surcoût.

Plusieurs fonctions sont annoncées dans la foulée, disponibles dans le courant du mois. Les confirmations de lecture vont ainsi enfin débarquer dans le service. Teams va également ajouter les alertes prioritaires, qui notifieront le ou les destinataires toutes les deux minutes jusqu’à ce qu’ils répondent.

La gestion des canaux est en outre assouplie. Il va ainsi être possible d’y faire des annonces, de publier des messages dans plusieurs canaux à la fois et de nommer des modérateurs.

Des fonctions dédiées aux employées de « première ligne » arrivent également. Par exemple, la possibilité de « pointer » directement dans l’application plutôt qu’en un lieu spécifique, ou la possibilité pour un chef d’équipe de communiquer uniquement avec les employés d’un secteur spécifique.

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Twitter déploiera la semaine prochaine une nouvelle fonction permettant de masquer une réponse à un tweet. Elle ne sera dans un premier temps disponible qu’au Canada, à des fins de tests.

Un utilisateur va donc pouvoir masquer une réponse à l’un de ses tweets (et uniquement les siens), la faisant disparaître de son écran et, par défaut, de tous ceux qui viendront lire le tweet.

Si un tweet a des réponses effacées, une petite icône grise apparaitra en bas à droite du texte. En appuyant dessus, on pourra consulter la liste. La fonction a, selon Twitter, été conçue pour ne plus afficher les réponses offensantes ou sortant clairement du cadre de la conversation.

Il ne s’agit que d’un début, Twitter précisant être continuellement en recherche d’améliorations pour la fonction. En l’état actuel, elle peut être malheureusement utilisée pour masquer des réponses intéressantes mais ne « faisant pas plaisir » à l’auteur. Par exemple du fact-checking sur une affirmation.

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Le navigateur, entièrement rebâti sur Chromium, est en test depuis des mois, mais essentiellement pour le grand public. 

Les variantes pour Windows 10, macOS et Windows 7 et 8.1 sont toutes disponibles sur deux canaux : Canary et ses versions quotidiennes, et Dev avec une préversion par semaine, un peu plus stable.

Microsoft vient de donner le feu vert aux entreprises, essentiellement pour attirer leur attention. Le navigateur est jugé prêt à être testé dans un cadre professionnel, puisque les fonctions attendues et la documentation sont presque toutes présentes (le site dédié ne semble pas fonctionner à l'heure actuelle).

C’est notamment le cas du mode IE, qui permet pour rappel d’afficher un site comme s’il était rendu par Internet Explorer. Les règles de groupe et Application Guard sont également présents, de même que les outils pour PDF. 

Certaines fonctions manquent cependant toujours à l’appel, notamment le déploiement hors ligne et le support de la gestion de flotte mobile.

Notez que Microsoft tiendra la semaine prochaine sa conférence Inspire 2019, dédiée aux partenaires. Peut-être l’occasion d’en apprendre davantage, notamment sur l’arrivée du canal bêta qui devrait marquer l’ouverture des tests à plus large échelle.