du 11 juillet 2018
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Les équipes de développement de Siri et Core ML doivent maintenant répondre à un même responsable : John Giannandrea, débauché chez Google il y a trois mois.

Le directeur va ainsi chapeauter tout ce qui touche à l’intelligence artificielle, ou plus exactement au machine learning, aussi présent chez Apple que chez ses concurrents.

TechCrunch a repéré le changement dans une modification de la page des portraits de la direction. Apple a confirmé dans la foulée que Giannandrea allait également s’occuper de Siri. Les différentes équipes resteront à leur place, sans modification de la structure.

Chez Apple, John Giannandrea gère désormais Siri et l'IA
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Le géant du Net s'est lancé comme opérateur de téléphonie mobile aux États-Unis il y a plus de trois ans maintenant, en s'appuyant sur le réseau d'opérateurs nationaux.

Aujourd'hui, Project Fi propose en version bêta un VPN sur l'ensemble de vos connexions, aussi bien en 4G qu'en Wi-Fi. Google explique que vos données ainsi chiffrées ne sont pas accessibles à des tiers, qui ne peuvent donc pas suivre votre activité en ligne. « Cela inclut Google : notre VPN est conçu pour que votre trafic ne soit pas lié à votre compte Google ou à votre numéro de téléphone » affirme l'opérateur.

L'autre annonce du jour concerne le passage automatique du Wi-Fi à la 4G lorsque le premier n'est plus disponible ou que le signal est trop faible ou de mauvaise qualité : le temps de transition a été réduit de 40 %.

Google est en train de déployer ces fonctionnalités sur son réseau et les smartphones compatibles Project Fi fonctionnant sous Android 9.0 Pie. Elles sont regroupées sous l'appellation « Enhance network » et disponibles dans les paramètres de l'application Project Fi.

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Le 12 novembre, entre 22h et 23h, certains services du groupe étaient inaccessibles, à cause d’une fuite BGP. Un autre opérateur a déclaré des millions d’adresses IP appartenant au groupe de Mountain View, rapporte Ars Technica, qui a enquêté sur l’incident. Selon la société ThousandEyes, la recherche Google et G Suite auraient été touchés.

Un petit opérateur nigérian, MainOne Cable Company, s’est approprié 212 préfixes d’adresses IP de Google. La mauvaise déclaration a été acceptée par l’opérateur d’État chinois China Telecom après quelques minutes, et diffusée aux autres opérateurs.

Selon BGPmon, l’opérateur nigérian a aussi redirigé le trafic du service de protection anti-DDoS Cloudflare.

Selon plusieurs acteurs, dont BGPmon, Cloudflare, Google et le registre régional RIPE NCC, l’incident est très sûrement dû à une simple erreur, sans volonté malveillante de détourner du trafic sensible. Pour Cloudflare, lui et Google seraient touchés car ils sont interconnectés à l’opérateur responsable sur un point d’échange du pays. Il assure que l’effet était minimal pour ses clients.

« C’était une erreur effectuée lors d’une mise à niveau prévue du réseau, à cause d’une mauvaise configuration de nos filtres BGP. L’erreur a été corrigée en 74 minutes et un processus a été mis en place pour éviter toute récidive », a depuis assuré MainOne dans un tweet.

Selon Ars Technica, le trafic n’est jamais parvenu à sa nouvelle destination, mais s’est arrêté sur un routeur de China Telecom.

BGP est un des protocoles qui sous-tendent Internet. C’est par ce biais que les organisations déclarent leurs adresses IP. L’information est diffusée de serveur en serveur, sur tout le réseau. Mais ce vieux protocole n’impose pas de vérification des annonces. La moindre erreur (ou revendication frauduleuse d’adresses IP) peut donc être diffusée sur tout le réseau.

Cloudflare rappelle les efforts de l’industrie sur RPKI, qui permet de certifier qu’on contrôle des lots d’adresses IP. Le système est connu depuis de nombreuses années mais loin d’être assez déployé, selon l’entreprise, qui l’évoquait déjà fin septembre lors de la publication sur Internet, par erreur, de tables internes de Telekom Malaysia.

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Nouvelle déclinaison professionnelle des cartes graphiques Turing, elle est la première à utiliser une puce TU106 qui était jusqu'à maintenant réservée au marché grand public.

Les RTX 6000 et 8000 utilisent en effet un TU102 complet avec 24 ou 32 Go de GDDR6, alors que la RTX 5000 se contente d'un TU104 complet avec 16 Go de GDDR6.

Cette RTX 4000 utilise donc un TU106 complet avec 2 304 CUDA Cores, 288 Tensor Cores et 36 RT Cores. Il est accompagné par 8 Go de GDDR6. Des caractéristiques identiques à la RTX 2070, annoncée à 519 euros par NVIDIA.

Le TDP est par contre annoncé à 160 watts, contre 175 watts pour le modèle grand public. La différence semble venir des fréquences, non précisées, mais plus faibles puisque la puissance de calcul annoncée est de 7,1 TFLOPS au lieu de 7,5. Le ventirad peut ainsi se limiter à un seul slot.

Trois ports DP 1.4 sont présents, ainsi qu'un VirtualLink. Cette Quadro RTX 44000 sera disponible en décembre, pour 900 dollars.

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Le Centre national de la recherche scientifique annonce la mise en place d'un « référent intégrité scientifique » : Rémy Mosseri. L'intéressé détaille son poste :

« Mon premier rôle est de recevoir les allégations de méconduites scientifiques, de les traiter, d’évaluer la réalité de la méconduite par une enquête et le cas échéant de la qualifier plus précisément. Tous les personnels travaillant dans des entités CNRS, mais également les personnes extérieures au CNRS, peuvent adresser des allégations ».

Le CNRS publié également les modalités d'actions de la Mission à l’Intégrité Scientifique (MIS). Il ne s'agit pour le moment que d'un document de travail, susceptible d’être modifié d’ici sa présentation au Conseil d’administration du CNRS le 13 décembre.

Pour rappel, ce plan est la suite du groupe de travail chargé « des propositions et des recommandations sur le traitement par le CNRS des questions de méconduite et de fraude scientifique », lancé Antoine Petit (président du CNRS) au début de l'année.

Cette annonce arrivait après la convocation mi-janvier d'Anne Peyroche (ex-présidente par intérim du CNRS) par sa hiérarchie « pour un entretien destiné à l’éclairer sur des anomalies constatées dans certains de ses articles ».