du 11 juillet 2018
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Les équipes de développement de Siri et Core ML doivent maintenant répondre à un même responsable : John Giannandrea, débauché chez Google il y a trois mois.

Le directeur va ainsi chapeauter tout ce qui touche à l’intelligence artificielle, ou plus exactement au machine learning, aussi présent chez Apple que chez ses concurrents.

TechCrunch a repéré le changement dans une modification de la page des portraits de la direction. Apple a confirmé dans la foulée que Giannandrea allait également s’occuper de Siri. Les différentes équipes resteront à leur place, sans modification de la structure.

Chez Apple, John Giannandrea gère désormais Siri et l'IA
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À découvrir dans #LeBrief
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Vous pensiez l'outil complètement mis de côté ? Vous aviez tort. Cette nouvelle version, actuellement en test, lui ajoute quelques fonctionnalités.

C'est notamment le cas de la recherche/remplacement, qui garde en mémoire ses derniers paramètres, utilise le texte surligné pour son champ principal et propose un mode « wrap around » qui permet de prendre en compte l'ensemble du document.

Le zoom est également possible avec la molette ou la combinaison de la touche CTRL avec les touches + et -. Autre point intéressant : les numéros de ligne s'affichent désormais même lorsque le retour à la ligne est activé.

Microsoft précise que les performances ont été améliorées lors de l'ouverture de gros fichiers, CTRL + Retour permet d'effacer le mot précédent, la gestion du curseur a été peaufinée, ainsi que celle des lignes.

Mais cette mise à jour apporte également d'autres nouveautés à Windows 10. Ainsi, la lecture automatique peut être désactivée site par site dans Edge, dont la gestion des PDF a été améliorée.

L'accès à distance peut désormais se faire via la biométrie et Hello for Business et la connexion locale peut se faire via une interface web et des services compatibles. Un mode de connexion rapide est également mis en place pour les PC partagés entre différents comptes.

La liste complète des améliorations et correctifs est disponible par ici.

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De mi-juin à début juillet, l'opérateur proposait une édition spéciale de son forfait Free. Pour 0,99 euro par mois, elle intégrait des appels, SMS/MMS illimités, 50 Go de 4G+ et 3 Go par mois de roaming depuis l'Europe et les DOM. L'offre n'était valable que pendant un an, avant de revenir au forfait 100 Go classique (avec 25 Go par mois de roaming), pour 19,99 euros.

Comme les offres sur le fixe (lire notre analyse), cette édition spéciale 50 Go revient sur le site de l'opérateur pour… 8,99 euros par mois. En l'espace de 10 jours, cette promotion a donc vu son prix multiplié par 9. Là encore aucun engagement n'est imposé, et vous repasserez automatiquement sur le forfait Free 100 Go à 19,99 euros par mois au bout d'un an.

Espérons qu'il ne s'agit pas du nouveau forfait mobile, promis dans « moins de quatre semaines »... il y a déjà plus de huit semaines. Pour l'instant, cette « Série spéciale » n'est valable que jusqu'au 17 juillet.

Pour ceux cherchant une promotion valable sans limite de durée, Bouygues Telecom propose son forfait B&You 30 Go à 9,99 euros par mois, y compris au-delà de la première année, là encore avec 3 Go de roaming depuis l'Europe et les DOM.

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Il ne s'agit pour le moment que d'une expérimentation dans le comté de Norfolk, comme le rapporte la BBC.

Nos confrères l'affirment sans détour : « Bien que le dispositif soit incapable de détecter si le conducteur utilise le téléphone, on espère qu'il aura un effet dissuasif sur les personnes qui téléphonent au volant ».

Le système comprend une antenne directionnelle détectant les ondes radio émises par un smartphone et ainsi afficher un message d'alerte sur un panneau lumineux. D'après le fabricant du dispositif Westcotec, il serait capable d'identifier la présence de Bluetooth pour ne pas afficher d'alerte, l'utilisation d'un kit mains libres étant autorisés outre-Manche.

« Le système ne peut pas faire la différence entre un conducteur et les passagers d'un bus, par exemple, mais permet d'avertir à distance les conducteurs qu'ils peuvent être détectés à l'aide de leur téléphone » explique Chris Spinks de Westcotec.

Selon un porte-parole local de la sécurité routière, le but n'est évidemment pas de remplacer un agent de police, mais de « faire réfléchir à deux fois certains conducteurs ».

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Le 11 juin, la neutralité du Net a été retirée aux États-Unis. Cela après plus d'un an de campagne entre défenseurs des libertés numériques et fournisseurs de services d'un côté, et industrie télécom de l'autre, soutenue par l'administration Trump.

Dans ce cadre, l'autorité des télécoms (la FCC) acceptait les commentaires d'internautes. De nombreux messages émanaient de faux comptes, usurpant pour partie l'identité de vraies personnes. En mai 2017, le président de la FCC, Ajit Pai, reconnaissait l'existence de faux commentaires mais refusait de les supprimer, pour éviter de retirer d'éventuels messages légitimes.

Dans une lettre du 6 juillet, au sénateur démocrate Jeff Merkley, il promet la mise en place d'un CAPTCHA sur l'outil de commentaire, lors d'une future révision.

Il estime d'ailleurs que la plupart des faux messages étaient pro-neutralité (7,5 millions de messages identiques liés à 50 000 adresses, pour partie fausses). L'an dernier, une étude de l'industrie télécom estimait pourtant que 98,5 % des commentaires uniques soutenaient ce principe, plaçant les faux commentaires chez les « anti ».

Pai assure encore que ses décisions ne dépendent pas du soutien populaire pour chaque position. Outre-Atlantique, le retrait de la neutralité du Net est particulièrement impopulaire, Ajit Pai ayant été beaucoup moqué par des internautes pour son choix, dans la campagne pour défendre ce principe.

La FCC ne compte pas enquêter sur les faux commentaires liés à la neutralité, le sujet n'étant pas de son ressort.

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La société déclare que cette affaire remonte au 19 décembre 2017. Utilisant des identifiants valides, une personne non autorisée se connecte sur l'interface de son fournisseur de « Cloud Computing ». Elle crée un compte administrateur et en profite pour effectuer quelques opérations de reconnaissance dans l'environnement de travail.

À l'époque, aucune information personnelle des utilisateurs n'était présente, le pirate est donc reparti bredouille. En avril, un employé de TimeHop y transfère une base de données contenant des informations personnelles de clients et celle-ci est détectée par le pirate lorsqu'il revient en juin. Le 4 juillet, il dérobe les informations.

Le pirate est ainsi reparti avec les nom, prénom, date de naissance, genre, code pays, numéro de téléphone et email de près de 21 millions de clients de TimeHop. Aucune information bancaire, photo ou message n'est concerné affirme l'éditeur.

Plus embêtant, des jetons d'accès aux comptes des réseaux sociaux des utilisateurs étaient également présents (afin de récupérer vos images pour les utiliser dans TimeHop). Ils ont rapidement été révoqués, mais peuvent avoir théoriquement permis un accès au pirate pendant un court laps de temps. Aucune preuve n'indique que cela soit arrivé, assure la société.

Elle propose un tableau détaillé des fuites et du nombre de clients concernés à chaque fois. Une colonne est dédiée à ceux se trouvant dans une zone couverte par le RGPD.