du 11 mars 2019
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Chelsea Manning à nouveau en prison pour ne pas avoir témoigné contre WikiLeaks

Chelsea Manning avait passé plusieurs années en prison pour avoir communiqué des secrets diplomatiques et militaires à WikiLeaks en 2010. Elle y est de nouveau.

La raison est une nouvelle fois liée à WikiLeaks, puisque la justice américaine tente de relancer la machine contre le site, et plus particulièrement Julian Assange. Son témoignage a ainsi été réclamé par le grand jury d’un tribunal de Virginie (à Alexandria).

Dans un tweet du 7 mars, elle annonçait s’être rendue à cette convocation, durant laquelle les questions se sont concentrées sur ses relations avec WikiLeaks. Questions auxquelles elle estime avoir déjà répondu dans son propre procès en 2013.

Aussi les réponses ont été systématiquement les mêmes, à savoir qu’elle refusait de témoigner face à des questions violant ses droits, plus spécifiquement les 4e, 5e et 6e amendements de la Constitution américaine.

« Par solidarité envers de nombreux activistes […], je maintiendrai mes principes. J’épuiserai tous les recours légaux disponibles. Mon équipe juridique continue de combattre le secret de ces procédures, et je suis prête à faire face aux conséquences de mon refus ».

Le lendemain, elle était emmenée en prison. Elle doit y rester jusqu’à ce qu’elle présente ses excuses et réponde aux questions, ou jusqu’à la fin du grand jury, la procédure pouvant évidemment s’avérer longue.

Comme le rappelle The Verge, elle avait été initialement été emprisonnée en 2010 pour 35 ans, pour actes de trahison notamment. Barack Obama avait commué la peine, Manning sortant finalement en mai 2017.

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Mozilla vient de mettre à jour toutes les versions supportées de Firefox pour corriger une faille critique 0-day.

Rapportée à l’éditeur par le chercheur Samuel Groß pour le compte du Google Project Zero, la brèche peut permettre à un pirate d’exécuter à distance un code arbitraire, pouvant mener à une prise totale de contrôle. Soit le pire des scénarios.

Estampillée CVE-2019-11707, la vulnérabilité peut affecter tout utilisateur de Firefox sur ordinateur, donc sous Linux, macOS ou Windows. Elle réside dans la manière dont Firefox manipule des objets JavaScript à cause d’un problème dans Array.pop, le navigateur souffrant d’une « confusion de types ». Aucun détail supplémentaire ni prototype d’exploitation n’a encore été révélé.

Les utilisateurs de l’actuelle branche principale peuvent récupérer depuis l’À propos la mouture 67.0.3. La branche ESR elle aussi est mise à jour avec la 60.7.1. L’installation des correctifs est d’autant plus urgente que la faille est déjà exploitée.

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L'annonce a été faite par le compte officiel Twitter Support, qui précise que « la plupart des gens ne marquent pas leur emplacement précis dans les tweets ». Le partage d'une position au niveau d'une ville, d'un lieu ou d'un quartier est toujours possible.

Si vous souhaitez tout de même partager la latitude et longitude de votre position, c'est possible via le nouvel appareil photo. Après avoir pris une photo, cliquez sur Ajouter une géolocalisation, puis partagez la localisation exacte.

Pour rappel, Twitter s'était excusé mi-mai pour avoir collecté et partagé par erreur les données de localisation (avec une précision de 5 km²) de certains appareils iOS.

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Les testeurs du nouveau navigateur Edge basé sur Chromium peuvent depuis cette nuit passer à la version 77 dans le canal Dev. Ce dernier est pour rappel mis à jour chaque semaine, contre chaque jour pour le canal Canary.

On note surtout l’apparition d’un nouveau SDK (Software Development Kit) pour le contrôle WebView2. Un composant essentiel puisqu’il sert de base aux développeurs voulant intégrer du contenu web dans leurs applications, voire proposer une application intégralement web (comme une PWA).

Il ne s’utilise pour l’instant que via des API C++ pour Win32, mais Microsoft promet la prise en charge pour plus tard d’autres environnements comme UWP (évidemment), WinForms et WPF. La nouvelle version tient compte de plusieurs demandes des développeurs. Il est par exemple possible désormais désactiver les barres de statut et les outils de développement. Le contrôle 32 bits peut en outre fonctionner sur des ordinateurs 64 bits.

WevView2 sera mis à jour à chaque nouvelle version de « Edgium », ce qui devrait largement réduire la fragmentation. Plus tard, les développeurs auront la possibilité d’empaqueter une version spécifique du contrôle dans leur application.

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Le 14 mars, Orange annonçait sans détour qu'il proposerait ses Livebox fibre « sur tous les réseaux d’initiative publique de France ». Une belle promesse, mais sans date.

Trois mois plus tard, nouvelle annonce importante : « un accord permettant à Orange de déployer ses offres sur les réseaux FTTH de Covage ». Les forfaits Livebox Fibre et Fibre Up, mais aussi La Boîte de Sosh.

Covage est pour rappel un important acteur puisqu'il exploite 46 réseaux d’initiative publique ou privée. « Le périmètre de Covage couvre aujourd’hui 2,3 millions de prises dont 600 000 sont en exploitation. À terme, l’ambition du Groupe est de déployer plus de 3 millions de prises », explique Orange dans son communiqué.

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Deux semaines seulement après l'annonce du partenariat entre Amazon et ModiFace (L'Oréal), YouTube se lance aussi dans le maquillage virtuel.

Lorsque vous regardez un tuto par exemple, l'écran peut se diviser en deux avec le youtubeur en haut et votre visage en réalité augmentée en bas. Pendant que la vidéo vante les mérites d'un rouge à lèvres, vous pouvez essayer en réalité augmentée différentes nuances.

S'agissant d'un produit publicitaire, un lien est évidemment présent pour acheter le maquillage. Cette fonctionnalité, pour le moment en test (version alpha), est disponible sur FameBit, la plateforme des contenus de marque de YouTube.