du 13 février 2018
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Le célèbre mathématicien, désormais député LREM, estime que cette « formation cruciale » permettrait de préparer les élèves « à tous les métiers de demain ».

Dans un rapport remis hier au ministre de l’Éducation nationale, et co-écrit avec Charles Torossian, inspecteur général de l'éducation nationale, le parlementaire plaide ainsi pour l’introduction d’une « offre spécialisée, efficace, structurée, d’un enseignement d’informatique qui commence très tôt et va en se spécialisant de plus en plus, avec ses enseignants, ses programmes ». Le tout « en coordination avec les cours de sciences et tout particulièrement le cours de mathématiques », alors qu’à ce jour, il n’existe pas d’enseignement d’informatique « indépendant ».

Cette préconisation fait suite à celles du récent rapport Mathiot sur la réforme du bac, et qui devrait conduire le ministre de l’Éducation nationale à dévoiler ses plans en la matière, demain.   

Cédric Villani veut former les jeunes « en science algorithmique de l’école primaire au lycée »
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Le constructeur s'est lancé dans le domaine des machines pour joueurs l'année dernière avec son très coûteux One. Il revient aujourd'hui avec une mise à jour, qui intègre désormais un processeur Core i7-8700K à six cœurs et une GeForce GTX 1080 Ti : les One Pro Plus et One Elite (voir cette vidéo).

On retrouve le même look, leur châssis étant annoncé pour un volume de 12 litres et un niveau sonore inférieur à 20 dB(A). Un dispositif de refroidissement liquide est toujours utilisé pour les CPU et GPU. Dans les deux cas, on retrouve une carte mère Z370 maison, un SSD NVMe de 480 Go accompagné d'un HDD 2,5 pouces de 2 To (5400 tpm) et une alimentation Corsair, désormais une SF500 plutôt qu'une SF400.

Seule véritable différence entre ces deux nouveaux modèles : la mémoire, qui est de 2x 8 Go (2 400 MHz) dans le premier cas et de 2x 16 Go (2 666 MHz) dans le second. Il faudra compter 200 euros supplémentaires, la machine passant alors de 2 799,90 euros à 2 999,90 euros. La garantie est de deux ans.

Corsair en profite pour indiquer qu'un nouveau clavier mécanique est disponible pour l'occasion : le K63 Wireless Special Edition. Il s'agit tout simplement d'un K63 sans fil, avec un rétroéclairage « bleu métallique ». Il utilise des touches MX Red de Cherry, propose une connexion USB 3.x Type-A, du 2,4 GHz (Ultra-fast 1 ms) ou du Bluetooth 4.2 + LE.

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La nouvelle n'étonnera personne, tant l'état de l'application était considéré comme proche de la catastrophe. Les commentaires sur la fiche du Windows Store sont éloquents, avec une note moyenne de 2,4 et des critiques parfois acerbes.

Uber a fini par répondre à MSPowerUser pour lui confirmer que l'application n'était en effet désormais plus supportée. Seules les moutures Android et iOS sont considérées comme actives, une entreprise de plus à ne se concentrer que sur les deux plateformes principales.

L'application était assez emblématique de ce que fut le Windows Store pendant toute la première période : une boutique pleine de projets développés à la va-vite ou simplement « traduits » depuis des versions Android et iOS, une solution qu'affectionne particulièrement Facebook. Dommage.

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Dans un élan « low tech », le réseau social annonce qu'il vérifiera l'existence de ceux achetant des publicités liées à des élections américaines via une carte postale. Elles contiendront un code spécifique, qu'il sera obligatoire de fournir pour obtenir une publicité en lien avec un candidat à un mandat fédéral, d'abord pour l'élection de mi-mandat en novembre.

C'est la méthode la plus efficace qu'a trouvé l'entreprise, les ressortissants étrangers étant interdits de contribution financière à une élection locale ou fédérale. Facebook ne précise pas pourquoi il a choisi ce format spécifique.

L'annonce est la dernière réaction de la société face à la débâcle de l'élection américaine de 2016, sur laquelle les plateformes en ligne sont sur le banc des accusés. Les États-Unis considèrent que leur modèle, privilégiant la viralité plutôt que la véracité des informations, a grandement contribué à la diffusion de fausses informations.

En déni sur la question pendant des mois, Facebook multiplie depuis les gestes de bonne foi, comme le Journalism Project lancé en janvier 2017 et de grandes promesses sur la transparence des publicités politiques. Le 16 février, le juge Robert Mueller a inculpé 13 Russes et trois entités pour ingérence dans l'élection de 2016. Le principal accusé est Evgueni Prigojine, lié à l'Agence de recherche sur l'Internet, considérée comme une usine à contenus divisant l'opinion américaine.

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Le 16 février, le tribunal de première instance de Bruxelles a donné raison à la Commission de protection de la vie privée (CPVP) belge, l'équivalent de la CNIL. Elle avait attaqué le réseau social, qui ne respecte pas la législation belge sur la vie privée.

Il lui est spécifiquement reproché son utilisation large des cookies, boutons de partage ou de pixels de suivi sur 10 000 autres sites que le sien, sans avertir l'internaute que son activité est enregistrée. Son accord n'est pas non plus demandé pour cette collecte d'informations.

Comme l'indique le CPVP, le tribunal ordonne à Facebook l'arrêt du suivi des Belges, tant qu'il n'est pas conforme au droit local. Toute information obtenue illégalement doit être détruite et le jugement publié sur son site. Facebook doit se conformer au jugement, sous astreinte de 250 000 euros par jour, pour un montant maximal de 100 millions d'euros.

Dans un communiqué, Richard Allan, le vice-président aux affaires publiques EMEA de Facebook, se dit déçu du jugement et assure que le groupe fera appel. Il déclare que l'utilisation des cookies est standard dans l'industrie et qu'il prépare l'application du Règlement général sur la protection des données (RGPD) le 25 mai pour s'y conformer.

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Il s'agit d'un programme de l'encyclopédie, permettant de la consulter sans entamer son enveloppe de données mobiles. Depuis 2012, la fondation s'est ainsi associée à des opérateurs pour être fournie sans facturation de données pour une partie de leurs utilisateurs.

Dans un billet de blog, Wikimedia annonce qu'aucun nouveau partenariat ne sera formé dans l'année et que les existants ne seront pas renouvelés après expiration. Au total, la fondation a signé avec 97 opérateurs dans 72 pays pour une couverture de 800 millions de personnes. Depuis 2016, l'adoption du programme aurait lourdement chuté, tout comme l'intérêt pour celui-ci. La baisse du coût de l'Internet mobile est une explication avancée.

Le défi de l'organisation est d'améliorer la notoriété de Wikipédia hors des États-Unis et de l'Europe, notamment en Afrique.