du 15 décembre 2017
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Cdiscount : détournement de cartes bancaires et interpellations

Le point affirme que les enquêteurs de la Sûreté départementale de la Drôme ont procédé à des arrestations suite à une vaste affaire d'escroquerie dont le préjudice est estimé à 350 000 euros. « Selon les premières investigations, un ou plusieurs individus sont parvenus à s'introduire dans les fichiers informatiques de cette société d'e-commerce avant de multiplier les commandes avec les références des cartes bancaires de près de 500 clients » expliquait hier une source proche du dossier citée par nos confrères.

Aujourd'hui, un porte-parole de Cdiscount confirme à nos confrères du Figaro que des clients ont bien été victimes d'une arnaque, mais réfute la piste du piratage : « Il est important de préciser qu'il n'y a pas eu de piratage du site Cdiscount. Aucune faille de sécurité n'a été constatée. Ces clients ont été abusés par des mails frauduleux suite auxquels ils ont livré leurs coordonnées bancaires ». La boutique en ligne ajoute que « les clients peuvent continuer à faire leurs achats en toute sécurité ».

Quoi qu'il en soit, les articles achetés frauduleusement étaient ensuite livrés dans des points relais de la Drôme. Cinq personnes (dont deux mineures) étaient chargées de récupérer les colis en échange de 60 euros. Ils auraient précisé agir pour le compte d'un commanditaire, sans en donner le nom. L'affaire aurait démarré en juin suite à de nombreuses plaintes de la part de clients Cdiscount.

« Dans cette affaire, Cdiscount a été victime d'un préjudice financier concernant à la fois les remboursements et les frais de livraisons offerts lors des achats. Pour cette raison, nous avons déposé plainte en septembre et nous nous portons partie civile » ajoute le revendeur au Figaro. Dans tous les cas, les investigations se poursuivent. 

Rappelons que Cdiscount avait été sévèrement épinglé par la CNIL l'année dernière à cause de commentaires « non pertinents » sur ses clients, de sa gestion des cookies et... de la conservation de plus de 4 000 données bancaires (parfois avec le cryptogramme visuel) « de manière non sécurisée ». Une pratique tout sauf conforme aux usages en la matière.

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À découvrir dans #LeBrief
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« Internet ou la révolution du partage » est un autre documentaire consultable en replay sur la plateforme web d'Arte jusqu'au 4 août.

« Logiciels libres, semences libres, médicaments libres, connaissances libres… Les pratiques collectives et contributives du « Libre » essaiment dans bien d'autres domaines que l'informatique. En mettant l'accent sur la liberté, la coopération et le partage, elles redonnent par là même occasion de l'autonomie et du pouvoir aux utilisateurs », nous explique son réalisateur.

On y retrouve Richard Stallman, fondateur du projet GNU, Pierre-Yves Gosset (délégué général de Framasoft), Lionel Maurel (Quadrature du Net), mais aussi Xavier Niel, parmi les nombreux intervenants.

« Le film est conçu comme le journal de bord d'un voyage en immersion à la rencontre de figures anonymes ou de personnalités hors-normes de ce monde encore marginal du « Libre », et de ses opposants, en Inde, en France, en Suisse et aux États-Unis. Filmés sans langue de bois ni jargon technique, des lanceurs d'alerte et des observateurs éclairés ponctuent l'avancée du propos du film par leurs témoignages ou leurs analyses ».

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À l’index, DoubleClick/Authorized Buyers, le cœur des enchères publicitaires de l’entreprise américaine. Une plainte avait été initiée en septembre 2018 par Johnny Ryan, l’un des responsables de Brave, le navigateur qui se veut respectueux de la vie privée.

Celui-ci considère que le système publicitaire en cause engendre une violation massive et permanente de données personnelles. « Chaque fois qu'une personne visite un site utilisant le système d'achats DoubleClick/Authorized de Google, des données personnelles intimes et sur ce qu'elle consulte sont communiquées via une « demande d'enchères » adressée à des dizaines ou des centaines d'entreprises, pour solliciter des offres d'annonceurs potentiels ».

« Nous devons réformer la publicité en ligne pour protéger la vie privée, mais aussi les annonceurs et les éditeurs des risques juridiques inhérents au RGPD » ajoute Johnny Brave, dans ce billet de blog.

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La 20th Century Fox a mis les petits plats dans les grands avec Tim Miller (Deadpool) à la réalisation et James Cameron à la production.

Arnold Schwarzenegger et Linda Hamilton reprennent leurs rôles respectifs du T-800 et Sarah Connor. MacKenzie Davis, Natalia Reyes, Gabriel Luna et Diego Boneta sont également au casting.

L'histoire est une suite directe à Terminator 2, ignorant les autres opus de la saga. Voici le pitch : « De nos jours à Mexico. Dani Ramos (Natalia Reyes), 21 ans, travaille sur une chaîne de montage dans une usine automobile. Celle-ci voit sa vie bouleversée quand elle se retrouve soudainement confrontée à 2 inconnus : d’un côté Gabriel (Gabriel Luna), une machine Terminator des plus évoluées, indestructible et protéiforme, un « Rev-9 », venue du futur pour la tuer ; de l’autre Grace (Mackenzie Davis), un super-soldat génétiquement augmenté, envoyée pour la protéger ».

« Embarquées dans une haletante course-poursuite à travers la ville, Dani et Grace ne doivent leur salut qu’à l’intervention de la redoutable Sarah Connor (Linda Hamilton), qui, avec l’aide d’une source mystérieuse, traque les Terminators depuis des décennies ». Bien évidemment, il n'est pas seulement question de sauver une personne, mais l'humanité tout entière.

Au cinéma le 23 octobre.

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C'est du moins ce qu'affirment trois sources différentes à Reuters. Selon l'une d'elles, le projet aurait débuté il y a un an et demi. Selon une autre, le jeu ne devrait pas arriver cette année.

Tencent a refusé de commenter, tandis que Riot n'a pas répondu aux sollicitations de nos confrères pour l'instant.

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Les deux entités sont étroitement liées. Prospress propose (entre autres) en effet depuis longtemps un plugin Subscriptions pour WooCommerce (une extension pour WordPress, développée par Automattic) afin de mettre en place des paiements récurrents avec un abonnement.

Comme l'explique TechCrunch, Prospress dispose d'une vingtaine d'employés qui vont rejoindre les 900 d'Automattic. Cela ne changera pas en profondeur la société, mais indique sa volonté de maîtriser en interne certains outils.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.