du 04 décembre 2018
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L'an dernier, CCP Games annonçait le développement de Project Nova, un FPS prenant place dans l'univers d'Eve Online, et devant prendre le relai du défunt DUST 514 qui n'est jamais parvenu à décoller.

Après quelques mois d'Alpha test sur invitation, l'éditeur a pris note des retours (très) mitigés des joueurs, et annonce qu'il n'enverra plus aucune invitation jusqu'à nouvel ordre.

Le développement du jeu est néanmoins maintenu. Dans un message adressé aux joueurs, CCP Games assure avoir « toujours l'intention de sortir une expérience de tir par équipe de haute qualité pour les fans d'EVE Online, et d'explorer de nouvelles opportunités enthousiasmantes pour lier ces deux jeux ».

CCP Games renvoie Project Nova sur la planche à dessin
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Le service fût un temps prisé des journalistes de données, leur permettant de croiser facilement des tableaux et de les intégrer dans des visualisations, en particulier des cartes.

Lancé en 2010, l'outil aura tenu neuf ans. Le site et son API seront progressivement fermés. « Les cartes utilisant la couche Fusion Tables dans l'API JavaScript Maps v3.37 commenceront à voir des erreurs en août 2019 » prévient l'entreprise.

Elle liste quelques alternatives et compte ouvrir des outils internes pour les visualisations sur cartes dans les prochains mois.

Les tableaux peuvent être exportés à la main dans Google Drive. Ils devraient être inclus dans l'export Google Takeout à compter de mars.

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Reuters explique que la police de New York a reçu une alerte anonyme concernant une bombe sur le campus de Facebook à Menlo Park (Californie). Elle a immédiatement prévenu les autorités locales.

Ces dernières expliquent que « les démineurs du comté de San Mateo ont été envoyés avec des chiens détecteurs d’explosifs. Ils ont balayé le bâtiment et n’ont trouvé aucun colis ni appareil suspects ». Mardi soir, la police a finalement déclaré le bâtiment sécurisé et autorisé le retour des employés.

Selon la police l'évacuation concernait un bâtiment annexe de trois étages sur le campus, mais pas le « quartier général ». De son côté, le porte-parole de la société indique « quelques » bâtiments ont été évacués.

« Nous travaillons en étroite collaboration avec les autorités locales pour enquêter sur cette menace et continuons à surveiller la situation », affirme Genevieve Grdina (porte-parole Facebook/Instagram).

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C'est via Facebook, plutôt que son site institutionnel, que le groupe a évoqué son projet. Il est en préparation depuis 24 mois et a déjà été montré à de récents évènements.

« Plus vrai que nature, le nouveau sabre laser de Solaari a de quoi faire pâlir d’envie ses prédécesseurs. Entièrement imaginé par le service R&D du Groupe LDLC, ce sabre dernière génération se positionne comme le meilleur de sa catégorie, notamment par sa synchronisation parfaite entre le son et le mouvement » précise le communiqué.

C'est Laurent de la Clergerie lui-même qui en aurait eu l'idée en observant ses enfants jouant avec des produits « pas à la hauteur des espérances ». Ici, on a même droit à une connexion Bluetooth pour entendre le son sur un casque ou des enceintes. L'autonomie est donnée pour six heures. Le prix n'a pas été annoncé.

Ils semblent encourager les combats de sabre laser lors d'événements, voire en faire un sport à part entière.

Reste maintenant à convaincre, d'autant que ce produit devra se trouver une place au sein des sites du groupe, plus focalisés sur des produits techniques que des gadgets geeks. Dommage, Manatori ayant été fermé lors du rachat de Materiel.net.

Cette annonce intervient dans une période complexe pour le revendeur, dont les derniers résultats n'ont pas été jugés très bons, et qui fait face à un contexte difficile dans le marché des composants PC.

L'action LDLC s'échange actuellement à 6,5 euros environ, contre 37 euros en janvier 2017 et 21,60 euros en janvier 2018. La capitalisation du groupe est ainsi de moins de 41 millions d'euros.

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Deuxième mardi du mois oblige, Microsoft a publié hier soir ses correctifs mensuels de sécurité pour l’ensemble des produits supportés, dont Windows 7, 8.1 et 10.

On commence avec le dernier, dont toutes les branches en cours de support reçoivent une mise à jour cumulative. Dans la plupart des cas, vous serez soit sur l’October Update (lire notre dossier) et passerez en version 17763.194, soit sur l’April Update et passerez en 17134.471.

Les problèmes corrigés ne sont pas tout à fait les mêmes mais possèdent un tronc commun, notamment sur la sécurité. Des composants comme le moteur de script, Internet Explorer et Edge, le système de fichiers, le réseau sans fil ou encore le noyau voient ainsi des failles colmatées.

Les changements sont en fait à peu près les mêmes pour Windows 7, Windows Server 2008 R2, Windows 8.1 et Windows Server 2012 R2. La mise à jour KB4471318 concerne les deux premiers, tandis que la KB4471320 se destine aux deux autres.

Dans la plupart des cas, les problèmes corrigés sont les mêmes, y compris dans le cas de Windows 10. Comme toujours avec ces patchs mensuels, le redémarrage de la machine sera obligatoire pour finaliser l’installation.

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Hier, Sundar Pichai était entendu par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants, au Congrès américain. Il est notamment revenu sur le projet de moteur de recherche chinois « Dragonfly », qui a mené au départ de quelques employés.

« Pour le moment, il n’y a pas de plans pour un moteur de recherche en Chine », assure le patron de Google. Le projet aurait tout de même mobilisé plus de 100 employés.

Pichai estime que les utilisateurs sont conscients de la manière dont Google récupère des données depuis leurs téléphones Android. Selon lui, les collectes de données sont transparentes concernant les Play Services.

Google recommande chaque mois aux internautes de vérifier les paramètres de vie privée du compte. Plus de 160 millions de personnes auraient fait un tour dans ces réglages, dont 20 millions le mois dernier. Il admet que des efforts sont possibles sur la clarté des collectes de données et de localisation.

Rappelons des enquêtes récentes, comme celle du New York Times ou les trois mises en demeure par la CNIL de Fidzup, Singlespot et Vectaury, qui ont suivi à la trace des millions de téléphones sans obtenir de consentement explicite.

La société s’est défendue de tout biais politique dans son moteur de recherche, malgré des accusations répétées de représentants républicains. Ils citent des études plus ou moins fiables, qui estiment les résultats « de gauche » dominants sur certaines recherches. Pichai assure que Google ne classe pas les résultats pour influencer les scrutins électoraux.

Les classements seraient fondés sur plus de 200 signaux, et 15 % des recherches reçues seraient nouvelles. L’équipe sur le moteur de recherche compterait plus de 1 000 personnes. Pour TechCrunch, Pichai s’en est sorti sans grande difficulté à cause de cette focalisation républicaine sur le biais politique.