du 05 novembre 2018
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Souvenez-vous, en 2016 Dell rachetait EMC, qui détenait 85 % du capital de VMware, une entreprise spécialisée dans les logiciels de virtualisation, alors cotée en bourse. Lors de ce rachat, les actions VMware se sont transformées en actions Dell Technologies qui suivaient uniquement la valeur de la participation de l'entreprise dans VMware. On appelle ce type d'actions des actions-reflet.

En juillet dernier, Dell a annoncé vouloir racheter l'ensemble de ses actions-reflet pour un montant de 21,7 milliards de dollars. Cela reviendrait à une sorte de fusion qui catapulterait Dell en bourse, sans avoir à passer par une introduction classique.

Ce dernier point rend furieux Carl Icahn, propriétaire de 9,3 % de Dell, qui affirme que cette opération « profite aux actionnaires majoritaires au détriment des détenteurs d'actions-reflet » . Lui et d'autres fonds spéculatifs estiment en effet que la valeur de l'action-reflet est considérablement sous-évaluée et qu'ils n'ont pas été informés clairement des conséquences d'une arrivée soudaine de Dell en bourse. Affaire à suivre.  

Carl Icahn porte plainte contre Dell
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La fonction permet pour rappel de « sortir » une vidéo de sa page pour la déplacer ailleurs dans l’écran. Dans le cas de Firefox, elle est redimensionnable et reste toujours au premier plan.

Le mode est actuellement disponible dans le canal Nightly de Firefox pour Windows, et devrait être disponible dans la version finale 71 du navigateur. 

Son maniement ressemble largement à celui choisi par Opera depuis un bon moment déjà. Au survol de la souris, la vidéo affiche un petit encart (bleu pour Firefox) qui, si l’on clique dessus, coupe la vidéo sur le site et la fait apparaitre dans un cadre dédié.

Les versions Mac et Linux devraient suivre prochainement.

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Lancé en 2016, ce projet permet aux communes de profiter d'un coupon de 15 000 euros pour financer l'achat du matériel afin de proposer du Wi-Fi gratuit pendant au moins 3 ans.

2 800 coupons ont été distribués en novembre 2018, puis 3 400 en avril 2019. Comme prévu, un troisième appel à candidatures arrivera d'ici la fin de l'année. La Commission européenne précise qu'il ouvrira ses portes le 19 septembre à 13h (CEST). 

Pour rappel, le principe d'attribution est « premier arrivé, premier servi », avec « une répartition géographique équilibrée entre les pays ». Depuis le second appel, les conditions ont été légèrement revues, avec 15 % maximum des coupons par pays (au lieu de 8 % auparavant).

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Didier Casas et Xavier Niel s'en sont ouvertement pris au projet d'attribution des fréquences de la 5G. Les deux dirigeants estiment qu'il avantage Orange et SFR, qui disposent de plus de moyens.

Sébastien Soriano était revenu sur la question ce week-end : « Je crois que tout le monde est bien conscient de la réalité des choses. Par le passé on a été accusé de faire la courte échelle à Free ou d'autres ». Il rappelle que l'Arcep est un « arbitre neutre » et « impartial ».

C'est désormais au tour d'Orange d'entrer dans la danse, par l'intermédiaire de Fabienne Dulac, sa directrice générale adjointe : « Ce modèle a la vertu d'éviter la surenchère qu'on a pu observer en Italie ou en Allemagne et de nous prémunir contre une explosion des prix », comme le rapporte ZDNet.

Elle n'en reste pas là et répond à ses concurrents : « Je comprends la position de Free et Bouygues Telecom, mais mathématiquement, les arguments avancés sont faux. Ce modèle en deux étapes est bien meilleur que le précédent où nous commencions tous à zéro et où nous étions dans des enchères permanentes pour acquérir les dix premiers mégahertz ». 

Enfin, concernant le lot de base à prix fixe de 40 MHz ou 60 MHz, c'est « du détail au vu de l'enjeu global ». « Chacun défend son intérêt pour s'offrir un maximum de fréquences pour un moindre prix », ajoute-t-elle.

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La nouvelle version majeure de la distribution Linux est donc proche, après un retard dû à une focalisation des développeurs sur la mouture 7.7, qui doit apporter des corrections aux installations actuelles.

CentOS est un système important puisqu’il représente en moyenne un serveur Linux sur cinq. Le projet est en quelque sorte une version gratuite de RHEL (Red Hat Enterprise Linux), puisqu’elle en récupère les sources pour compiler des binaires 100 % compatibles.

CentOS 8 devrait donc reprendre les nouveautés de RHEL 8, dont l’interface Cockpit par défaut pour l’administration, un nouveau YUM basé sur DNF, une architecture divisée en trois dépôts (BaseOS, Application Streams et CodeReady Builder), Wayland comme serveur d’affichage par défaut, le remplacement d’iptables par nftables, etc.

Notez que le tweet initial de l’équipe de CentOS était flou : une nouvelle version annoncée pour le 24 septembre. Mais puisque la mouture 8 avait été repoussée pour finir la 7.7, certains se demandaient ce qui allait vraiment paraître en ce début d’automne.

Le wiki du projet, entre temps mis à jour, confirme cependant bien l’arrivée de CentOS 8. La 7.7 reste « imminente ».