du 25 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

Canonical détaille les statistiques d'utilisation d'Ubuntu

Il y a deux mois sortait Ubuntu 18.04, et avec cette version le premier outil télémétrique de Canonical. L'éditeur voulait mieux connaître son parc utilisateur.

Canonical tient sa promesse de rendre les chiffres publics. Il évoque une participation de 67 %, mais ce très bon score a nécessairement été influencé par l'opt-out du mécanisme : à l'installation, la case correspondante est cochée par défaut.

Qu'apprend-on ? Qu'une installation moyenne d'Ubuntu 18.04 dure 18 minutes (8 pour les plus rapides), qu'il y a pour l'instant nettement plus d'installations neuves que de migrations, que 90,34 % des utilisateurs récupèrent les mises à jour pendant l'installation, ou encore que 28,25 % activent l'ouverture de session automatique.

Plus intéressant, un peu plus de 15 % ont activé l'option de l'installation minimale. Apparue avec Ubuntu 18.04, elle supprime du processus tous les logiciels tiers, dont Amazon. L'utilisateur a alors la maîtrise de ce qu'il installe. Canonica en prend note : l'option plaît.

Sans trop de surprises, le 1080p et un unique processeur sont les cas les plus courants. Côté mémoire vive, les machines à 4 Go sont les plus nombreuses, suivies par celles à 8 Go, 2 Go et 16 Go.

Enfin, les utilisateurs américains sont les plus nombreux, mais d'autres pays se font remarquer : Brésil, Chine, Inde, Russie et, de manière générale, l'Europe. Canonical rappelle que le positionnement n'est relevé que sur le fuseau horaire choisi, pas sur l'IP.

L'éditeur ajoute qu'un site dédié à ces données est en cours de création. Il devrait être finalisé dans les prochains mois, normalement avant qu'Ubuntu 18.10 ne sorte.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Alors que le Conseil constitutionnel a censuré par deux fois par le délit de consultation de sites terroristes (imaginé sous Nicolas Sarkozy, avant d’être introduit durant le quinquennat de François Hollande), le député Éric Ciotti pense avoir trouvé la parade.

Dans le cadre de la réforme constitutionnelle, le parlementaire, accompagné d’une dizaine d’élus Les Républicains, a déposé un amendement afin que la Constitution confie au législateur le soin de préciser les contours de ce délit.

Copié dans le presse-papier !

Fin décembre, Synaptics faisait parler de lui avec son lecteur d'empreintes digitales à placer sous l'écran d'un smartphone. Nous l'avons ensuite retrouvé dans un terminal mobile Vivo.

Cette semaine, la société annonce une initiative commune avec AMD afin de proposer « une nouvelle référence dans le domaine de l'authentification biométrique hautement sécurisée via des empreintes digitales pour les ordinateurs portables basés sur la prochaine génération de puces Ryzen Mobile ».

Le capteur biométrique FS7600 dévoilé en juin par Synaptics sera utilisé de concert avec un CPU AMD et fonctionnera avec le « futur système de sécurité biométrique de Microsoft, comprenant Windows Hello ».

Une annonce encore vague, dont on espère qu'elle pourra généraliser la présence d'un lecteur d'empreintes digitales sur un ordinateur portable. Alors qu'il se démocratise sur les smartphones, y compris en entrée de gamme, trop de portables en sont encore dépourvus, y compris dans les machines orientées vers les professionnels.

Copié dans le presse-papier !

Comme le rapportent plusieurs de nos confrères, dont le Korea Herald et l'agence de presse Yonhap, l'annonce a été menée par LG en personne.

Le fabricant s'était déjà attaqué à Blu l'année dernière. Cette fois-ci, c'est donc le « Français » qui est dans le viseur, car il aurait violé trois brevets sur la 4G. Le procès se déroule à Mannheim, en Allemagne.

LG affirme avoir contacté Wiko à de multiples reprises depuis 2015, sans réponse. « Nous continuerons de prendre des mesures sévères contre les utilisations non approuvées de nos brevets sans paiements équitables » lâche un dirigeant de LG.

Copié dans le presse-papier !

La société déclare que cette affaire remonte au 19 décembre 2017. Utilisant des identifiants valides, une personne non autorisée se connecte sur l'interface de son fournisseur de « Cloud Computing ». Elle crée un compte administrateur et en profite pour effectuer quelques opérations de reconnaissance dans l'environnement de travail.

À l'époque, aucune information personnelle des utilisateurs n'était présente, le pirate est donc reparti bredouille. En avril, un employé de TimeHop y transfère une base de données contenant des informations personnelles de clients et celle-ci est détectée par le pirate lorsqu'il revient en juin. Le 4 juillet, il dérobe les informations.

Le pirate est ainsi reparti avec les nom, prénom, date de naissance, genre, code pays, numéro de téléphone et email de près de 21 millions de clients de TimeHop. Aucune information bancaire, photo ou message n'est concerné affirme l'éditeur.

Plus embêtant, des jetons d'accès aux comptes des réseaux sociaux des utilisateurs étaient également présents (afin de récupérer vos images pour les utiliser dans TimeHop). Ils ont rapidement été révoqués, mais peuvent avoir théoriquement permis un accès au pirate pendant un court laps de temps. Aucune preuve n'indique que cela soit arrivé, assure la société.

Elle propose un tableau détaillé des fuites et du nombre de clients concernés à chaque fois. Une colonne est dédiée à ceux se trouvant dans une zone couverte par le RGPD.

Copié dans le presse-papier !

Vous pensiez l'outil complètement mis de côté ? Vous aviez tort. Cette nouvelle version, actuellement en test, lui ajoute quelques fonctionnalités.

C'est notamment le cas de la recherche/remplacement, qui garde en mémoire ses derniers paramètres, utilise le texte surligné pour son champ principal et propose un mode « wrap around » qui permet de prendre en compte l'ensemble du document.

Le zoom est également possible avec la molette ou la combinaison de la touche CTRL avec les touches + et -. Autre point intéressant : les numéros de ligne s'affichent désormais même lorsque le retour à la ligne est activé.

Microsoft précise que les performances ont été améliorées lors de l'ouverture de gros fichiers, CTRL + Retour permet d'effacer le mot précédent, la gestion du curseur a été peaufinée, ainsi que celle des lignes.

Mais cette mise à jour apporte également d'autres nouveautés à Windows 10. Ainsi, la lecture automatique peut être désactivée site par site dans Edge, dont la gestion des PDF a été améliorée.

L'accès à distance peut désormais se faire via la biométrie et Hello for Business et la connexion locale peut se faire via une interface web et des services compatibles. Un mode de connexion rapide est également mis en place pour les PC partagés entre différents comptes.

La liste complète des améliorations et correctifs est disponible par ici.