du 09 novembre 2018
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Comme nous le détaillions hier, le premier financeur du cinéma est revenu à de meilleurs sentiments. La signature du contrat a été organisé en grande pompe sur la scène du festival de Dijon, grand raout annuel de l'industrie hexagonale.

Selon le ministère de la Culture, qui assure avoir (évidemment) chapeauté les discussions, cet accord doit débloquer les débats sur la chronologie des médias, levant les derniers obstacles.

Orange (derrière OCS) expliquait hier attendre que le cas Canal+ soit réglé pour signer la chronologie.

La révision du cadre de financement et de diffusion du cinéma français est un véritable serpent de mer, chacun tirant vers ses intérêts… Sans que cette refonte très attendue ne règle vraiment le problème du secteur en l'état, à savoir la fonte des revenus et la montée des services sur abonnement à la Amazon Prime Video et Netflix, qui échappent jusqu'ici à cette contraignante exception culturelle, en attendant la mise en œuvre de la directive SMA.

Canal+ signe son accord avec le cinéma français
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Les députés Emmanuelle Anthoine, Bernard Perrut et Isabelle Valentin ont déposé la semaine dernière – deux jours après la diffusion sur TF1 d’un téléfilm consacré à la tentative de suicide de Jonathan Destin – une proposition de loi consacrée au harcèlement scolaire.

Leur idée : introduire au sein du Code pénal un article rendant obligatoire le suivi d’un « stage de sensibilisation » pour tous les élèves reconnus coupables de harcèlement (cyber ou non) envers leurs camarades. « Celui-ci serait aux frais du contrevenant si ce dernier est majeur ou de ses représentants légaux en cas de minorité » expliquent les parlementaires, suivis par une trentaine de leurs collègues du groupe LR.

Pour mémoire, le cyber-harcèlement est actuellement passible d’une peine de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende.

Avant d’être examiné par l’Assemblée nationale, cette proposition de loi devra être inscrite à l’ordre du jour – ce qui est loin d’être systématique, notamment pour les textes déposés par l’opposition.

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À l’occasion de l’Internet Governance Forum (IGF) de Paris, où Emmanuel Macron a lancé un grand discours sur la paix numérique, l’autorité des télécoms a mis en avant Wehe, qu’il soutient dans le cadre de la défense de la neutralité du Net.

Elle est conçue à la Northeastern University de Boston, par l’équipe de Dave Choffnes. Le gendarme français assure avoir contribué à l’application, en réduisant le nombre de faux positifs et en détectant les règles d’inspection profonde des paquets (DPI), qui peuvent mener à un bridage et en l’adaptant à la France (y compris en l’hébergeant dans l’Hexagone).

Son premier fait d’arme concerne le ralentissement de plateformes vidéo par des opérateurs mobiles américains. La découverte  a permis à de nombreux médias de crier à la violation de la neutralité, sans qu’il en soit pour autant question dans ce cas.

Dans sa version européenne (les États-Unis ayant abandonné ce principe), la neutralité tolère des ralentissements temporaires et proportionnés de certains types de trafic, comme la vidéo, de loin le plus consommateur. Plus qu’une simple application, l’autorité française devrait sûrement promouvoir une vraie éducation sur le sujet.

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Il y a quelques jours, Microsoft a mis à jour sa feuille de route pour sa suite Office 365, relève Mary Jo Foley de ZDNet. Le groupe de Redmond promet un outil de migration depuis l’offre concurrente de Google, G Suite.

Selon le document, l’outil permettra de « migrer les emails, calendriers et contacts de la Google G Suite vers Office 365 », via un transfert direct sans intermédiaire. La possibilité de transférer les comptes email par lots est aussi promise.

Microsoft le prépare pour le deuxième trimestre (calendaire) de 2019. Google dispose déjà de son propre outil de récupération des contenus depuis Office 365.

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Cette liste est actualisée deux fois par an : en juin et novembre. Les États-Unis sont présents aux deux premières places avec les machines Summit et Sierra (tous les deux d'IBM).

Ils relèguent ainsi le supercalculateur chinois Sunway TaihuLight à la troisième place, alors qu'il était en tête en 2017 et 2016. La Chine est également sur la quatrième marche avec Tianhe-2A.

Dans le reste du Top 10, nous retrouvons la Suisse, le Japon et l'Allemagne. Il faut descendre à la 16e place pour trouver la France avec le Tera-1000-2 du Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA).

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Il s'agit d'un « jeu sérieux » voulant sensibiliser les Français sur les enjeux autour de la protection de leurs données personnelles et les bons réflexes à acquérir.

« Ce projet d'intérêt général a été financé grâce aux dons des consommateurs précisent » nos confrères, qui détaillent le principe :

« La mécanique de jeu est simple : elle consiste à prendre des décisions en faisant à chaque fois le meilleur choix parmi ceux qui sont proposés au fil de la narration. Mais attention : si certains choix n’empêchent pas le joueur de progresser dans l’histoire, d’autres ne pardonneront pas… De trop mauvais choix relatifs à la protection des données personnelles (faux-sites, rançongiciel, piratage de données personnelles, etc.) conduiront à un game over ! ».

Des pastilles pédagogiques ainsi que des fiches éducatives sont proposées. Une partie devrait durer environ 20 minutes précise l'UFC-Que Choisir, ajoutant que « J'accepte » peut être joué par toute la famille, aussi bien sur ordinateur que mobile.