du 27 septembre 2018
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Canalplay vivrait ses derniers mois selon nos confrères de Satellifax. Le média spécialisé dans les questions relatives à l'audiovisuel indique en effet qu'il sera bientôt remplacé.

La nouvelle offre serait ainsi attendue « dans le courant du premier trimestre 2019 » et s'orientera plus sur les séries que les films.

Un choix assez logique étant donné que ces derniers doivent patienter quelques années avant de pouvoir être diffusés de la sorte, du fait de la chronologie des médias.  

Canal+ serait en train de préparer une nouvelle offre de SVOD
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À découvrir dans #LeBrief
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Quelques semaines après la mise en ligne d'iOS 13, Microsoft passe aussi du côté obscur de la force avec ses applications de bureautique, comme l'a repéré WCCFtech. La bascule s'effectue en fonction du thème en cours dans iOS 13.

Sur l'App Store, les notes de version des applications Word, Excel et PowerPoint n'en font pas mention et indiquent simplement : « Choisir votre destination : utilisez la commande Déplacer pour déplacer facilement vos fichiers cloud d’un dossier à un autre ».

Sur OneNote par contre, ce changement est précisé : « Ménagez vos yeux grâce au mode Sombre : Activez le mode sombre dans les environnements peu éclairés ou si vous souhaitez améliorer la lisibilité de l’interface utilisateur OneNote et de vos notes ».

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Encore une mise à jour pour les deux systèmes mobiles, la quatrième déjà depuis la sortie d’iOS 13 (voir notre dossier). Comme on s’en doute avec le numéro de version, il s’agit uniquement de corrections de bugs.

Parmi les problèmes résolus, on note un téléphone qui pouvait ne pas sonner ou vibrer lors de la réception d’un appel, des invitations à des réunions qui pouvaient ne pas s’ouvrir, des données de Santé qui n’affichaient parfois pas après un changement d’heure, le blocage du téléchargement d’applications après une restauration iCloud ou encore des déconnexions Bluetooth avec certains véhicules.

Comme d’habitude, la mise à jour se récupère depuis Réglages > Général > Mise à jour logicielle. À titre indicatif, le téléchargement pèse une centaine de Mo sur un iPhone XS.

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Après la conférence Made by Google d'hier après-midi, iFixit a publié un billet de blog pour revenir sur certaines affirmations du géant du Net, qui l'ont visiblement troublé.

En plus des annonces de produits sur lesquelles nous reviendrons prochainement, le géant du Net a mis en avant son « écoresponsabilité » sur la conception et l'expédition de ses produits, avec un billet de blog en complément.

« 100 % des produits Nest lancés en 2019 sont fabriqués à partir de plastiques recyclés. L'expédition de ces produits, ainsi que de tous les autres Made by Google, de chez nous à chez vous, est désormais 100 % neutre en carbone ». Il y est aussi question des investissements conséquents dans les énergies renouvelables

Des changements qui vont dans le bon sens pour iFixit, mais qui ne doivent pas cacher une autre réalité : la possibilité de réparer les produits et leur recyclage en fin de vie. Or, Google met en avant une « construction sub-millimétrique » sous la forme d'un « origami complexe » pour ses écouteurs Pixel Buds, tandis que les manettes pour Stadia « n'ont pas de vis visible ». Des points qui laissent présager une réparation complexe. 

« En d’autres termes, l’effort de durabilité publique de Google implique de dépenser de l’argent, dont ils disposent en quantité, pour gérer des usines à énergie propre et acheter du plastique recyclé », affirme iFixit.

Mais, toujours selon nos confrères, « ce qui sort de l’usine est un appareil complexe qu’il est difficile de réparer ou de recycler de manière responsable ». Des points sur lesquels ils encouragent donc Google à travailler. 

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Une collecte d’IP opérée sur les réseaux P2P par une société de défense est-elle compatible avec le règlement européen ? La question a été posée à la Cour de justice de l’Union européenne depuis la Belgique.  

Mircom International détient des droits sur des films pornos édités aux États-Unis. Cette société chypriote a collecté une masse d’adresses IP. Autant d’abonnés soupçonnés d’avoir téléchargé en P2P des fichiers issus des catalogues qu’elle se doit défendre contractuellement. 

L’entreprise a donc réclamé leur identité auprès des FAI, dont le belge Telenet. L’étape d’après est connue : les individus sont contactés directement pour se voir proposer un règlement amiable et surtout financier (voir cet article de TorrentFreak). 

Telenet s’est visiblement opposé à cette communication. Le dossier a pris une direction judiciaire devant la cour de première instance d’Anvers. À cette occasion, les juridictions belges ont adressé une série de questions préjudicielles à la Cour de justice de l’Union européenne.

Ce dossier pourrait, selon le sens des réponses attendues, avoir d’importantes répercussions en Europe pour le traitement juridique des échanges en pair-à-pair.

Il est en effet demandé aux juges européens si l’ « upload », concomitant à un téléchargement descendant, équivaut à une « communication au public » s’agissant des petites briques de chaque fichier, inexploitables tant que l’œuvre n’a pas été entièrement reconstituée.

De même, les juges belges veulent savoir s’il existe un minimum à partir duquel une telle dissémination devient « communication ». Dès le premier octet ? Une qualification importante puisqu'elle conditionne juridiquement la possibilité de diligenter ensuite des actions beaucoup plus rugueuses, notamment pour contrefaçon. 

D’ailleurs, ils souhaitent déterminer si cette qualité doit également être retenue lorsque la mise en partage est proposée automatiquement, sans que l’utilisateur à l’origine n’en ait finalement connaissance. 

Les autres questions touchent à l’indemnisation du préjudice, mais surtout au règlement général sur la protection des données personnelles. Reprenons : la société chypriote aspire des masses d’adresses IP. Les personnes concernées, détentrices de ces IP, n’ont évidemment pas consenti à ces traitements. 

Comment justifier sa licéité au regard du RGPD ?  

L’article 6 du texte pose qu’un traitement de données personnelles n’est licite que dans une série de cas. En particulier lorsqu’il est « nécessaire aux fins des intérêts légitimes poursuivis par le responsable du traitement ou par un tiers ».

La disposition est cependant mise en balance : l’intérêt légitime du responsable s’efface dès lors « que ne prévalent les intérêts ou les libertés et droits fondamentaux » des personnes physiques concernées.

Dans un tel cas, comment doit s’opérer cette proportionnalité ? Réponse dans quelques mois.

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L’AEPD, équivalente espagnole de la CNIL, vient d’infliger une sanction financière à l’encontre de la compagnie Vueling. À l’index ? Sa politique de cookies.

L’autorité reproche à l’entreprise de renvoyer les internautes vers les paramètres du navigateur pour qu’ils puissent exercer leur droit d’opposition, seule option offerte.

Aucun panneau de configuration ne leur est proposé pour s’opposer à ces traceurs de manière plus chirurgicale. Pour cette lacune, l’entreprise écope d’une sanction de 30 000 euros sur l’autel du RGPD.

En France, le Conseil d’État a déjà considéré qu’un renvoi aux paramètres du navigateur n’était pas tolérable pour refuser l’installation des cookies publicitaires. L’affaire, dont les faits étaient antérieurs à l’entrée en application du RGPD, concernait le site Challenges.fr.

Voilà quelques semaines, la CNIL a exigé du Figaro.fr la révision de sa politique de cookies. Une internaute reprochait à nos confrères notamment un dépôt de traceurs dès son arrivée sur le site.

Le 4 juillet dernier, la même commission a toutefois considéré que les responsables de traitement ne pouvaient plus déduire l’acceptation de ces traceurs de la seule poursuite de la navigation. Elle leur a toutefois laissé un an pour se mettre d’aplomb, avant de possibles sanctions.

Enfin, dans un arrêt du 1 er octobre, la Cour de justice de l’Union européenne a estimé pour sa part qu’on ne pouvait déduire le consentement des personnes physiques par le biais d’une simple case cochée par défaut.