du 12 juillet 2018
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Cambridge Analytica : une nouvelle société serait sur les rails

Un groupe d'anciens employés de Cambridge Analytica (la société de profilage électoral qui a aspiré des données de dizaines de millions d'internautes via Facebook en 2014) aurait monté une nouvelle entreprise, selon le Financial Times. Son nom : Auspex International.

Cette société doit exploiter les techniques de Cambridge Analytica en Afrique et dans le Moyen Orient. Elle n'embarquerait pas de propriété intellectuelle de SCL Elections (la maison-mère de CA), mais aurait pour seul investisseur Ahmad Al-Khatib, un ancien investisseur d'Emerdata… une société montée fin 2017 pour renommer les activités de CA.

Elle serait dirigée par Mark Turnbull, un ancien directeur de CA hors des États-Unis et du Royaume-Uni, filmé par Channel4 à vanter les liens de la société avec les services de renseignement. Sept membres de son équipe auraient rejoint Auspex.

Selon le FT, l'affaire aurait été lancée hier, le 11 juillet, le lendemain des premières conclusions de la CNIL britannique (l'ICO) sur l'affaire Cambridge Analytica.

Pour l'institution, Facebook n'a pas agi assez fermement et a manqué de transparence, faisant planer la menace d'une amende de 500 000 livres. Un montant faible par rapport à ceux autorisés par le Règlement général sur la protection des données (RGPD) européen, appliqué depuis le 25 mai. L'enquête de l'ICO le précédant, elle n'a pas lieu dans son cadre.

Auspex compterait exploiter des données fournies par des data brokers (sociétés spécialisées dans la collecte et revente massive d'informations, souvent discrètes), de sources publiques et tenterait d'obtenir les historiques de navigation (comme ceux de Google), qui seraient bien plus parlants que les publications sur Facebook.

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Comme son nom l'indique, il s'agit d'un casque autonome. Il exploite un Snapdragon 835 avec 4 Go de mémoire vive et un champ de vision à 110 degrés.

La première nouveauté est la prise en charge du 6DoF, ou 6 degrés de liberté : les translations et rotations sur trois axes. Selon Google, cette technique était auparavant réservée à la VR via ordinateur.

Des manettes expérimentales 6DoF sont également annoncées, avec « un système de suivi optique ». Elles ne nécessitent pas de capteurs/caméras externes et utilisent « l'apprentissage automatique et des "pièces" du commerce pour estimer avec précision la position 3D et l'orientation des contrôleurs ».

Un mode « see-through » permet de voir « à travers le casque », avec une faible latence et un rendu 3D suffisamment proche de la réalité pour arriver à jouer au tennis de table avec un casque sur la tête. De quoi ouvrir la voie à de nouveaux services en réalité augmentée.

Enfin, Google affirme qu'il est désormais possible de lancer n'importe quelle application Android pour smartphone sur un casque Daydream. De plus amples informations sont disponibles par ici.

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Ce rachat agite le monde audiovisuel depuis maintenant près de deux ans. Deux prétendants se livraient une guerre médiatique et financière pour racheter le groupe de télévision britannique : la 21st Century Fox (qui détient déjà 39 % de Sky) et Comcast.

Le régulateur avait finalement décidé de lancer une procédure rare : des enchères pour départager les deux protagonistes. Comcast en ressort vainqueur avec une offre à 17,28 livres par action contre 15,67 livres pour la 21st Century Fox. Sky est ainsi valorisée à plus de 30 milliards de livres sterling.

La 21st Century Fox prend acte de sa défaite dans les enchères. Elle « envisage ses options concernant sa propre participation de 39 % dans Sky et fera une nouvelle annonce en temps utile ».

De son côté, Comcast « encourage désormais les actionnaires de Sky à accepter [son] offre », qu'il prévoit de clôturer avant fin octobre. Le rachat ne sera validé que si au moins 50 % des actions sont récupérés. L'autorité britannique de la concurrence a déjà donné son accord sur ce rachat.

Cette opération permet à Comcast de grandir rapidement en Europe, avec 23 millions de clients supplémentaires. Au total, la société touche ainsi 52 millions de clients aux États-Unis et sur le vieux continent, selon les Échos. Le groupe reste toujours loin de Netflix et ses 125 millions d'abonnés.

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Les deux nouveaux smartphones d'Apple obtiennent la même note que les iPhone X et 8 avant eux : 6 sur 10. Parmi les bons points : « L'écran et la batterie ont toujours la priorité dans la conception de l'iPhone. Un écran cassé peut être remplacé sans enlever le matériel biométrique Face ID ». 

Par contre, voici un problème parmi d'autres : « Le verre à l'avant et à l'arrière double le risque de dégâts en cas de chute. De plus, si la coque arrière casse, vous devrez retirer chaque composant et remplacer tout le châssis ».

En plus de fournir des photos sur l'intérieur des iPhone X (Max), ce démontage permet d'en savoir un peu plus sur les composants utilisés. Le modem vient par exemple de chez Intel (comme c'était déjà le cas sur certains iPhone X), mais rien par contre ne permet d'affirmer que tous les iPhone Xs sont équipés de la même puce.

Alors que l'iPhone X utilisait de la LPDDR4 de chez SK Hynix, les iPhone Xs (Max) démontés par iFixit passent chez Micron. Les 64 Go de stockage des iPhone X et Xs de nos confrères sont fournis par des puces Toshiba.

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Trois ans après la station de charge 2-en-1 pour iPhone et Apple Watch, le fabricant profite de l'annonce des nouveaux terminaux Apple pour sortir une nouvelle version… encore plus chère : la BOOST UP Wireless Charging Dock.

La puissance maximale pour un smartphone compatible Qi est de 7,5 watts (iPhone X et Xs par exemple), contre 5 watts pour l'Apple Watch. Sur cette nouvelle version, un port USB Type-A est également présent, avec une puissance de 5 watts seulement (1 A sur 5 V).

La station de charge sera disponible en décembre, pour 159,99 dollars tout de même, un créneau tarifaire à prendre puisque l'AirPower d'Apple semble abandonné. Pour rappel, on trouve des stations de charge 2-en-1 à moins de 20 euros chez Amazon, mais il faut alors utiliser votre chargeur d'Apple Watch alors qu'il est intégré chez Belkin.

Le fabricant propose aussi une nouvelle version de sa station PowerHouse pour Apple Watch et iPhone. La première se charge par induction, tandis que le second utilise le port Lightning. La nouvelle version prend en charge les iPhone Xs (Max) et Xr. Elle est vendue au même tarif de 99,99 euros.

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C'est du moins ce qu'affirme une source proche du dossier à Bloomberg. Selon nos confrères généralement bien informés, l'annonce pourrait être officialisée le mois prochain. Toyota refuse de confirmer et indique simplement que c'est une hypothèse envisagée.

Pour rappel, Mark DeJongh, directeur exécutif des programmes de la voiture Avalon de Toyata, expliquait en avril dernier pourquoi il ne voulait pas d'Android Auto : « Nous sommes une entreprise conservatrice et nous voulons nous assurer que tout va bien [...] Nous voulons protéger la vie privée de nos clients ».

Le constructeur automobile avait longtemps résisté aux géants du Net. Mais il avait déjà ouvert une porte au début de l'année avec la prise en charge de CarPlay d'Apple sur l'Avalon.