du 16 avril 2018
Date

Choisir une autre édition

Après plusieurs mois de test de sa version alpha, le service de messagerie français, misant sur le respect de la vie privée, passe en version 0.9.0. La 0.8.0 avait été mise en ligne fin janvier.

L'occasion de commencer l'implémentation de la nouvelle interface, qui fait suite à des échanges avec les utilisateurs sur ce qu'ils aimeraient améliorer.

Ce design se veut « plus clair et aéré » et doit permettre de mieux gérer les discussions. « Il va évoluer au fil des versions pour intégrer de plus en plus la notion de vie privée à travers chaque interaction » promet l'équipe.

D'autres évolutions sont au programme comme la gestion des pièces jointes ou les actions par lots. Ceux qui le souhaitent sont invités à donner leur avis via l'outil prévu à cet effet pour continuer d'améliorer Caliopen, qui arbore de nouveaux stickers.

CaliOpen évolue et commence à changer de look
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Facebook déploie actuellement une mise à jour de son Messenger contenant plusieurs nouveautés pour le mode caméra.

D’abord une fonctionnalité qui a le vent en poupe : un mode selfie rendant flou l’arrière-plan et censé donner le meilleur éclairage. Un mode que l’on retrouve dans un nombre croissant de smartphones depuis qu’Apple l’a introduit sur l’iPhone X et les versions Plus des iPhone 7 et 8.

Deux autres fonctions sont fournies : le support de Boomerang pour réaliser ces (infernales) vidéos qui se jouent à l’endroit puis à l’envers (en boucle) et un mode réalité augmentée permettant l’insertion de Stickers (les mêmes que dans les conversations) dans une image.

Ces ajouts surviennent environ deux mois après le déploiement de la nouvelle interface, qui s’est étalé sur plusieurs semaines. Ces fonctions se trouvent dans l’interface caméra et n’ajoutent donc pas de boutons dans la principale.

Ces nouveautés ont été diffusées hier et tous les utilisateurs sont censés les avoir reçues depuis en mettant l’application à jour.

Copié dans le presse-papier !

Le constructeur ajoute encore une référence à sa gamme déjà bien remplie de moniteurs de 31,5 pouces. La dalle IPS du 32QK500-W affiche 2 560 x 1 440 pixels avec un temps de réponse de 8 ms (gris à gris), une luminosité de 300 cd/m² et un contraste de 1 000:1.

Point intéressant, elle est compatible AMD FreeSync et peut monter jusqu'à 75 Hz. Quatre entrées vidéos sont présentes : deux HDMI, un DisplayPort et un mini DisplayPort. Dommage par contre d'avoir fait l'impasse sur l'USB Type-C. Enfin, une sortie jack est aussi présente.

LG annonce un tarif recommandé de 350 dollars pour son 32QK500-W, mais ne donne pas d'indication pour le prix en euros.

Copié dans le presse-papier !

Quelques jours après l'annonce d'Apple pour un nouveau campus d'un milliard de dollars à Austin, Google indique aussi qu'il va investir un milliard de dollars pour un campus, mais à New York cette fois-ci.

Ce complexe, baptisé Google Hudson Square, s'étendra sur plus de 15 hectares et devrait être opérationnel d'ici 2020.

Copié dans le presse-papier !

Lancé il y a deux ans, le service promettait un abonnement illimité à 200 titres de presse. Il utilisait pour cela une marque différente de celle de sa maison mère.

Mais les partenariats se multiplient pour LeKiosk depuis l'année dernière. Après Canal+ puis Bouygues Telecom début 2017, c'est Free qui propose désormais une intégration dans son offre Freebox Delta. Orange a de son côté misé sur ePresse.

Une sorte de revanche sur SFR Presse, qui était apparu comme un concurrent de taille mais s'est depuis pris les pieds dans la TVA et ses refontes. Décision a donc été prise de tout réintégrer sous la marque LeKiosk, qui propose désormais son forfait Unlimited.

«  À partir du 17 décembre 2018, votre forfait Clevr ne sera plus renouvelé. Nous vous invitons à télécharger l'application LeKiosk pour profiter du premier mois à 0,99 € ! » précisent ainsi les fiches de l'App Store et du Play Store.

Si une vente au numéro est toujours proposée, c'est bien un accès à 1 600 titres de presse (contre 350 pour ePresse et moins d'une centaine pour SFR Presse) qui est vendu à 9,99 euros par mois, ou intégré à divers forfaits tiers. Les articles peuvent être consommés dans un PDF ou à l'unité.

On y trouve encore peu de quotidiens nationaux. Car les éditeurs doivent faire cohabiter ce modèle avec leurs offres d'abonnement, souvent proposées au même prix ou plus cher, ce qui est tout sauf aisé. On y trouve donc plus facilement des magazines, qui voient sans doute d'un meilleure œil une telle mise en avant.

Mais avec l'arrivée d'Apple l'année prochaine, chacun commence à se tenir prêt.

Copié dans le presse-papier !

Oath, maison mère de Tumblr, fait le point deux semaines après son annonce et surtout quelques heures après le grand changement opéré sur le service. Pour rappel, les contenus adultes sont automatiquement masqués, sans (presque) rien pouvoir y faire.

Cette nouvelle politique est active depuis hier. L’éditeur, conscient des nombreuses discussions, fait le point et commence par rappeler que la plateforme restera toujours un parangon de liberté d’expression… simplement sans contenus pornographiques.

« Les conversations LGBTQ+, l’exploration de la sexualité et des genres, les efforts de documentation des vies et défis des travailleuses/travailleurs du sexe » sont des exemples de contenus « non seulement autorisés, mais encouragés ».

Tumblr fournit également des exemples de contenus qui peuvent afficher une nudité sans pour autant être recevoir l’étiquetage « contenu sensible » : art (tableaux, peintures…), allaitement, promotion du dépistage du cancer du sein, revendications (mouvement des Femens), etc. On remarquera que c’est bien la nudité féminine qui est au centre des débats.

Tumblr parle de « dizaines de milliards de photos, vidéos et GIF » à traiter par des algorithmes devant faire la différence entre contenus pornographiques et « légitimes » (selon les nouvelles règles). Il y a donc des ratés, mais l’éditeur espère que les améliorations actuelles baisseront le nombre de faux positifs.

Si vous possédez un compte et que certains de vos contenus reçoivent une étiquette rouge, vous pouvez faire appel. Le contenu peut être par exemple lié à l’allaitement, la mastectomie ou le cancer des testicules. Auquel cas il sera examiné par du personnel et non un traitement automatisé.

Tumblr insiste : les contenus ne sont dans tous les cas jamais supprimés. L’éditeur rappelle d’ailleurs que dans les paramètres du compte, un outil permet le téléchargement de tous les contenus publiés par le passé.