du 16 avril 2018
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Après plusieurs mois de test de sa version alpha, le service de messagerie français, misant sur le respect de la vie privée, passe en version 0.9.0. La 0.8.0 avait été mise en ligne fin janvier.

L'occasion de commencer l'implémentation de la nouvelle interface, qui fait suite à des échanges avec les utilisateurs sur ce qu'ils aimeraient améliorer.

Ce design se veut « plus clair et aéré » et doit permettre de mieux gérer les discussions. « Il va évoluer au fil des versions pour intégrer de plus en plus la notion de vie privée à travers chaque interaction » promet l'équipe.

D'autres évolutions sont au programme comme la gestion des pièces jointes ou les actions par lots. Ceux qui le souhaitent sont invités à donner leur avis via l'outil prévu à cet effet pour continuer d'améliorer Caliopen, qui arbore de nouveaux stickers.

CaliOpen évolue et commence à changer de look
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À découvrir dans #LeBrief
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Les développeurs de la messagerie Telegram testent depuis un bon moment maintenant une réécriture complète de leur application, sous forme d’un Telegram X.

Cette mouture abandonne l’Objective-C pour le Swift et se veut plus réactive, avec des animations plus fluides. Alors que les performances sont déjà un point fort de Telegram. La version X se veut aussi plus douce pour les batteries.

Pavel Durov, son fondateur, vient d’annoncer que la phase des essais arrivait à son terme. Le nouveau Telegram sera déployé dans les deux semaines. On ne sait pas ce qu’il adviendra de Telegram X.

Rien n’a non plus été dit pour la mouture Android de Telegram. Au contraire d’iOS, Telegram X y est mis à jour régulièrement.

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Via sa régie M6 Publicités, le groupe audiovisuel vient d'annoncer avoir pris une participation majoritaire dans la société française qui compte 15 000 influenceurs.

Elle « met en place et pilote des campagnes d’influence au niveau international, et compte parmi ses clients des grands groupes de l’univers du luxe, de la beauté, de la mode, des vins et spiritueux, de la high-tech ou encore de l’automobile » précise le communiqué.

Elle compte aussi une plateforme technologique : Sociaddict. Propriétaire, elle permet de « combiner l’analyse quantitative mais aussi qualitative de la base de données d’influenceurs de Ctzar, afin de piloter en temps réel les résultats des campagnes ».  

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Les testeurs Windows Insider peuvent récupérer depuis hier soir la build 17763 dans le canal rapide.

Plus aucune nouveauté n’est ajoutée depuis un moment, Microsoft se dirigeant rapidement vers la finale de sa mise à jour 1809, appelée October 2018. Elle continue cependant de corriger des bugs.

On en trouve donc une nouvelle série, mais avec deux problèmes connus, liés au gestionnaire de tâches : le taux d’occupation CPU n’est pas fiable et l’affichage peut clignoter dans les processus en arrière-plan.

Il y aura donc au moins une nouvelle préversion, mais la « RTM » n’est plus très loin, même si Microsoft n’emploie plus ce terme pour désigner une version finale. À moins d’un changement de dernière minute, la diffusion de la mise à jour 1809 devrait se faire le 9 octobre.

Notez au passage que de nouvelles images ISO sont apparues pour les testeurs. Elles sont basées sur la build 17758.4 du canal lent.

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Il s'agit d'un dossier vieux de 13 ans portant sur une entente illicite des commissions facturés aux commerçants pour les paiements avec une carte.

Visa, MasterCard et plusieurs banques étaient visées par une action de groupe et un premier accord à 7,25 milliards avait été trouvé, mais il a été « annulé par une cour d’appel fédérale en 2016 et la Cour suprême des États-Unis a refusé l’an dernier de le rétablir » explique Reuters.

Le montant avait ensuite été ramené à 5,7 milliards de dollars suite à l'abandon de l'action collective par 8 000 revendeurs. Désormais, l'accord sur la table monte à 6,2 milliards. Visa paye le plus lourd tribut avec pas moins de 4,1 milliards de dollars.

Cet accord doit maintenant être validé par la justice américaine.

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Depuis 2h ce matin, le constructeur distribue la dernière mise à jour de sa console à succès, qui introduit le service payant Switch Online.

Pour 3,99 euros par mois ou 19,99 euros par an (ou 34,99 par an pour une famille, jusqu'à 8 membres), il intègre les sauvegardes en ligne, l'accès à un catalogue de jeux NES ainsi que le jeu en ligne. Une semaine d'essai gratuit est proposée.

À noter que certains jeux ne bénéficient pas des sauvegardes en ligne. C'est le cas du titre multijoueurs Splatoon 2, qui gère ses données localement ; Nintendo craint donc des triches, dont la duplication d'objets.

Une application est à télécharger pour les 21 jeux NES, qui incluent Double Dragon, Mario Bros, Super Mario Bros et The Legend of Zelda. Le jeu en ligne reste gratuit pour des titres free-to-play, dont Fortnite.

Pour résilier l'abonnement, rendez-vous dans l'eShop, puis l'icône de l'utilisateur et « Paramètres des pass ».

Attention : avant d'installer cette version, assurez-vous que le compte Nintendo est bien lié à votre compte sur votre Switch principale. La mention se trouve dans les paramètres du compte local, puis « Compte Nintendo associé », l'adresse email du compte en ligne apparaissant en partie.

Cette mise à jour introduit ce concept de console principale. Vous avez jusqu'à aujourd'hui pour dissocier votre compte Nintendo d'un profil local Switch.

Le firmware 6.0 apporte aussi la possibilité d'envoyer plusieurs captures sur les réseaux sociaux (au lieu d'une seule par message aujourd'hui), l'extension du contrôle parental aux Nouvelles affichées, en plus d'améliorations diverses non précisées.