du 28 février 2020
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C’est la journée mondiale sans Facebook

L’évènement a beau avoir été créé sur Facebook, il n’en reste pas moins sérieux dans ses prétentions : ne pas utiliser le réseau social une seule fois de la journée.

L’idée est de faire prendre conscience aux utilisateurs et utilisatrices de leur propre addiction à la plateforme et de les faire réfléchir sur leurs usages de ce type de réseau. 

La réflexion peut être étendue à tous les services du genre, incluant Instagram, Snapchat, TikTok, Twitter et tout produit invitant finalement à parcourir les informations des autres. 

Les gains visés sont connus de longue date : se concentrer sur soi-même, s’aménager du temps hors des écrans, réduire la fatigue oculaire...

Mais concernant Facebook, il y a un angle plus spécifique. Le réseau, créé par Mark Zuckerberg (toujours à la tête de l’entreprise) en 2004, est devenu un symbole de l’aspiration des données et du sacrifice de la vie privée sur l’autel de la connexion permanente aux autres.

Les divers scandales qui émaillent son histoire – tout particulièrement depuis deux ans, avec notamment Cambridge/Analytica – amènent petit à petit les utilisateurs à se demander ce qui est fait de leurs données. En réaction, on peut d’ailleurs observer des changements profonds dans les navigateurs, qui s’orientent fortement (hormis Chrome) vers la protection de la vie privée.

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