du 14 juin 2018
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C'est la journée mondiale du donneur de sang, l'EFS relance son opération #MissingType

Lancée en 2004 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), cette journée est l'occasion de rappeler l'importance du don du sang, « quel que soit votre groupe sanguin », rappelle l'établissement français du sang (EFS).

À cette occasion, plusieurs manifestations sont organisées un peu partout dans le monde. L'EFS lance sa campagne Ambassadonneur, tandis que Facebook indique des emplacements en Inde au Pakistan et au Bangladesh où vous pouvez donner votre sang. Pour la France, l'EFS propose une carte des lieux de collecte.

L'établissement français du sang relance aussi son opération #MissingType dont le principe est de faire disparaître les lettres A, B et O (des trois groupes sanguins) pour faire parler du don du sang.

« de n_mbreux p_rten_ires n_us _nt déj_ rej_int en régi_n ! V_us _ussi, f_ites p_rler de v_us _utrement en supprim_nt les lettres A,B,O de v_s pr_fils ! » peut-on lire sur Twitter. Le but étant de reconstituer les stocks avant l'été.

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Depuis déjà un an, le 10 GbE arrive doucement dans les cartes mères haut de gamme. ASUS va plus loin avec sa WS X299 SAGE/10G pensée pour les stations de travail.

Il s'agit d'une évolution de la WS X299 SAGE (vendue 499,90 euros), avec un contrôleur X550 Series d'Intel lui permettant de proposer deux ports 10 GbE, également compatibles 5, 2,5 Gb/s et 1 Gb/s évidemment.

Pour le reste, la carte dispose de ports USB 3.1 Gen 2 (dont un Type-C), d'un étage d'alimentation amélioré, de deux emplacements M.2, ou encore de sept emplacements PCIe x16. Tous les détails sont disponibles par ici. Il ne manque désormais plus que son prix.

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Comme son nom l'indique, ce projet compte proposer une connexion à Internet gratuite dans certains lieux en Europe. La première vague d'appel à candidatures pour les organismes souhaitant obtenir un financement a été lancée le 15 mai.

C'est un « succès » pour la Commission européenne : plus de 5 000 municipalités ont déposé leur demande dans les secondes de l'ouverture du service et plus de 11 000 au bout de quelques heures.En réalité, WiFi4EU fonctionne sur la base du premier arrivé, premier servi, avec un nombre d'attributions limité. Prévenues des mois à l'avance, les collectivités ont saturé le service dès sa mise en ligne, de peur d'être laissées de côté.

Hélas, la commissaire Mariya Gabriel, responsable de l'économie numérique à la Commission européenne, explique que le portail a dû être rapidement fermé et l'appel à candidatures annulé. La cause : un « problème technique » chez l'un de ses partenaires, empêchant les municipalités d'être sur un pied d'égalité.

« Au cours de l'enquête, la Commission a identifié une faille dans le logiciel fourni par ses partenaires. Ce problème a permis à certaines municipalités de déposer de bonne foi leur dossier avant l'ouverture de l'appel, tout en empêchant les autres de le faire une fois l'appel ouvert ».

Le prochain appel à candidatures se déroulera cet automne et les demandes déjà déposées seront valides, les municipalités n'auront plus qu'à appuyer sur un bouton pour les valider... Reste à espérer que les « problèmes techniques » (ou autres) seront réglés.

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Dans une réponse à un parlementaire, le ministère des Affaires étrangères déclare que la France défend le principe d'une loyauté des plateformes, étendant la neutralité au-delà des télécoms.

« En effet, le règlement sur l'Internet ouvert régule les activités des fournisseurs d'accès à Internet et les opérateurs de télécommunications de l'Union européenne sont soumis à de nombreuses obligations, ce qui n'est pas le cas des plateformes ou encore des fabricants de terminaux. Cette situation n'est pas équitable et il est important d'aboutir à une régulation des différents maillons de la chaîne des intermédiaires techniques de l'accès à Internet, dont les plateformes, par le droit de l'Union » écrit le gouvernement.

Il rappelle le rôle de l'autorité des télécoms, l'Arcep, porte-parole de la neutralité dans des instances internationales.

Coup de chance, purement fortuit, l'Arcep vient d'accoucher d'un épais rapport sur la neutralité des terminaux, avec la volonté claire de tendre vers une neutralité des plateformes. Elle suggère même de se charger du dossier, étendant son périmètre et, par là même, ses moyens.

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Pour couper le ciblage des espaces gérés par le géant américain, il suffit de se rendre sur cette page. Si vous préférez le laisser activé, elle précisera les critères retenus, explique la société.

Vous pourrez ainsi les consulter en détail, les mettre à jour et/ou les couper selon les cas. L'élément expliquant le ciblage dans les publicités est aussi mis à jour pour l'occasion, pour mieux refléter ces éléments et s'adapter à un nombre croissant d'interfaces.

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C'était en effet le 15 juin 2017 que le « roaming comme à la maison » est entré en vigueur… à quelques exceptions près. En effet, l'Arcep a autorisé une dizaine d'opérateurs à déroger aux règles mises en place (lire notre analyse).

Comme nous l'avions détaillé dans cette actualité, les consommations en itinérance des Français ont explosé sur le second semestre : 30 % de SMS et d'appels en plus, tandis que la data a quasiment été multiplié par quatre.

De son côté, le régulateur se félicite de la mise en place du nouveau règlement par les opérateurs : « seuls 0,2 % des alertes reçues sur J’alerte l’Arcep concernent l’itinérance en Europe », soit une trentaine de plaintes.

Prochaine étape : plafonner le prix des appels depuis son lieu de résidence vers un pays de l'Union européenne à 19 centimes la minute pour les appels vocaux et 6 centimes pour les SMS. L'accord provisoire doit désormais être entériné.