du 14 juin 2018
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C'est la journée mondiale du donneur de sang, l'EFS relance son opération #MissingType

Lancée en 2004 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), cette journée est l'occasion de rappeler l'importance du don du sang, « quel que soit votre groupe sanguin », rappelle l'établissement français du sang (EFS).

À cette occasion, plusieurs manifestations sont organisées un peu partout dans le monde. L'EFS lance sa campagne Ambassadonneur, tandis que Facebook indique des emplacements en Inde au Pakistan et au Bangladesh où vous pouvez donner votre sang. Pour la France, l'EFS propose une carte des lieux de collecte.

L'établissement français du sang relance aussi son opération #MissingType dont le principe est de faire disparaître les lettres A, B et O (des trois groupes sanguins) pour faire parler du don du sang.

« de n_mbreux p_rten_ires n_us _nt déj_ rej_int en régi_n ! V_us _ussi, f_ites p_rler de v_us _utrement en supprim_nt les lettres A,B,O de v_s pr_fils ! » peut-on lire sur Twitter. Le but étant de reconstituer les stocks avant l'été.

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À découvrir dans #LeBrief
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Maintenant qu’Ubuntu 18.10 est disponible, Canonical révèle de nombreuses statistiques sur la version précédente, la 18.04 LTS. Rappelons que le système embarque un outil télémétrique, activé manifestement sur 66 % des machines, ce dont l’éditeur se félicite.

Les statistiques ressemblent finalement à celles déjà vues sur le matériel. Par exemple, 98 % des machines sont d’architecture amd64 et le serveur d’affichage X11 est utilisé dans 99 % des cas. 93 % des utilisateurs ont un seul écran et 94 % un seul GPU.

Côté processeurs, c’est là encore classique : 63 % ont entre un et trois cœurs (Canonical parle de « CPUs »), 27 % entre quatre et six, et seulement 7 % ont davantage. La mémoire vive témoigne de configurations souvent modestes : 51 % ont entre 1 et 4 Go de RAM

Côté définitions, on ne sera pas étonné : 28 % ont du 1920 x 1080 et 25 % du 1366 x 768, très courant sur les portables d’entrée de gamme et vieux modèles. Petite surprise quand même : 11 % tout de même ont du 800 x 600.

Canonical sait également si les installations sur des machines physiques ou virtuelles, même si ces données ne semblent pas assez fiables pour être chiffrés. On voit sur le graphique que les installations physiques sont beaucoup plus nombreuses néanmoins.

L’un des points les plus intéressants sans doute pour l’éditeur reste la proportion des installations neuves. Elle est écrasante : 80 % des utilisateurs choisissent de repartir d’une base vierge. 20% de mises à jour est un score faible, et on ignore les motivations. Pour Canonical, ce pourrait être simplement lié à l’impatience ou, plus problématique, à des soucis de fiabilité dans les mises à jour.

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La diffusion d’une vidéo sur laquelle on voit un lycéen menacer une professeure, arme (finalement factice) à la main, a suscité de nombreuses réactions durant le week-end.

Comme le rapporte BFMTV, les faits auraient eu lieu jeudi dernier, à la fin d’un cours, au lycée Édouard Branly de Créteil : « Alors que la professeure est assise face à son ordinateur en train de travailler, Lassana, 16 ans, s'approche d'elle et brandit une arme en sa direction en lui demandant de le noter "absent", puis "présent", réalisant son erreur, alors que lui et plusieurs de ses camarades n'avaient pas assisté au cours. »

Emmanuel Macron a notamment jugé ces faits « inacceptables ». Le président a en outre demandé à ses ministres de l’Intérieur et de l’Éducation de prendre « toutes les mesures » pour que ceux-ci « soient punis et définitivement proscrits de nos écoles ».

Hier, dans un communiqué commun, Christophe Castaner et Jean-Michel Blanquer expliquaient que deux personnes avaient été placées en garde à vue « dès vendredi » par les policiers du Val-de-Marne, « dans le but de faire toute la lumière sur ces agissements ». L’enquête se poursuit.

« Dès la semaine prochaine », un « comité stratégique » devrait se réunir « afin d'arrêter un plan d'actions ambitieux, visant à mettre un terme à de tels comportements ».

Interrogé par Le Parisien, le ministre de l’Éducation a déclaré que cet événement montrait « à quel point » la majorité avait « eu raison de systématiser l’interdiction du téléphone à l’école et au collège ». « À Créteil, on peut se demander si les faits n’ont pas été accomplis pour être filmés et diffusés », a poursuivi Jean-Michel Blanquer. Ce dernier a d’ailleurs encouragé les lycées à interdire les portables, faculté rappelée par la récente loi du 3 août 2018.

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Suite aux publications de Principled Technologies, largement en sa défaveur, le constructeur n'avait pas spécialement communiqué.

Il semble néanmoins avoir envoyé à nos confrères américains un document dans lequel il revient sur ces chiffres et sur les points qu'il considère problématique. Plus intéressant, il livre ses conseils sur les relevés de performances.

Des points assez basiques, mais pas toujours suivis : ne pas pas réutiliser un OS d'un système à l'autre, utiliser les derniers pilotes/patchs en date, limiter les effets du réseau et des applications tierces, faire attention à la température, etc.

D'autres sont plus sujets à controverse, comme l'emploi de la mémoire la plus rapide disponible. Notamment parce qu'il conteste deux points qui paraissent plus essentiels : adapter la machine testée au marché visé et se mettre à la place de l'utilisateur afin de s'assurer que la configuration a du sens.

Dans tous les cas, la transparence dans les protocoles et la capacité qu'ils ont de pouvoir être reproduits par des tiers sont sans doute deux des points les plus importants. Même si là aussi, ils sont assez peu respectés.

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L'Allemagne et la France avancent leurs plans pour un nouvel impôt ciblant les géants américains du Net. C'est devenu la marotte du ministre français de l'Économie, Bruno Le Maire, qui sera auditionné demain au Parlement européen sur le sujet, à sa demande. Selon lui, une telle taxe rapporterait entre 5 et 9 milliards d'euros par an à l'UE.

Il voudrait passer par les eurodéputés pour convaincre les États de suivre sa voie, l'unanimité étant nécessaire pour avancer sur les questions fiscales. Un long jeu diplomatique s'est donc enclenché, pour grappiller une à une les voix.

L'Irlande, le Danemark et la Suède n'en voudraient toujours pas. Le premier est toujours en délicatesse avec la Commission européenne, après la fiscalité allégée accordée à Apple.

Pour sa part, l'Allemagne pousse un impôt minimum mondial. Le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, veut empêcher le déplacement des bénéfices dans les paradis fiscaux, via une coopération internationale.

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La désinformation se déverse sur les réseaux sociaux, à l'approche du second tour de l'élection présidentielle au Brésil, le 28 octobre, selon le New York Times et Reuters. Des millions de messages seraient diffusés, et la lutte difficile.

Le NYT prend l'exemple d'une photo diffusée sur WhatsApp, donnant les mauvais numéros de candidat. Elle associait le numéro 17 au candidat Luiz Inácio Lula da Silva. En fait, ce numéro est celui du candidat d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Da Silva n'était même plus dans la course à ce moment.

La messagerie instantanée, propriété de Facebook, poserait deux problèmes : la diffusion de messages dans des groupes d'au plus 256 personnes (donnant un sentiment d'intimité) et le chiffrement de bout en bout des discussions, empêchant tout contrôle automatique.

44 % des électeurs brésiliens seraient utilisateurs de WhatsApp, en partie grâce à des forfaits téléphoniques dédiés à Facebook et au service. Son impact serait le plus important de tous les réseaux sociaux dans le pays.

Les autorités préviennent depuis des mois de tentatives de manipulation. Il y a quelques jours, le journal Folha de São Paulo a révélé le plan d'entreprises d'investir des millions de dollars pour envoyer des messages texte, qui seraient destinés à tromper les électeurs. WhatsApp assure que la manoeuvre est illégale et qu'il compte attaquer et bannir les entreprises responsables.

Le Brésil fait figure de test pour le dispositif anti-désinformation électoral de Facebook, attendu de pied ferme pour l'élection américaine de mi-mandat, début novembre.

La société a fait de sa war room une véritable attraction touristique pour journalistes. Elle est devenue le symbole de ses efforts contre les « fake news », inexistants lors de l'élection présidentielle fin 2016.

Toutes les semaines, elle annonce une nouvelle brique à sa lutte contre ces messages, dernièrement en visant ceux trompant les internautes sur les méthodes de vote.

Facebook assure que ses efforts paient, en brandissant plusieurs études récentes qui montrent un recul de la diffusion de « fake news ». Cela comprend un article des Décodeurs du Monde, qui note un recul de sites marqués comme peu fiables.

La société a aussi étudié le cas d'une vidéo détournée, accompagnée d'un message islamophobe sur des réseaux sociaux

Enfin, le Journalism Project de Facebook s'associe à Storiful pour entraîner des journalistes à distinguer les vrais messages d'internautes de ceux contrefaits.