du 07 décembre 2017
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C'est fait, Voyages-SNCF devient Oui.sncf

L'annonce avait fait couler beaucoup d'encre fin mai. Alors que la bascule était prévue pour le 8 décembre, elle est finalement arrivée un peu en avance. 17 ans après sa création, Voyages-sncf.com, le site de l'agence de voyages VSC Groupe, renvoi désormais vers Oui.sncf. Les applications ont également été mises à jour en ce sens.

Le groupe assure que les services sont les mêmes, avec quelques nouveautés tout de même : une alerte petit prix, une relation client 24h/24 avec un OUIbot accessible sur la page d'accueil (en version bêta pour le moment) et des pages « OUI des Régions » pour découvrir de nouveaux lieux.

Attendons maintenant les premiers retours des utilisateurs afin de voir si la transformation est une réussite. Il faut dire que la concurrence est de plus en plus présente, notamment avec Trainline (anciennement Captain Train) qui mise sur la simplicité et la rapidité.

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À découvrir dans #LeBrief
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Des rumeurs ont mentionné une attaque à venir de Donald Trump contre les réseaux sociaux, accusés de biais politique. Récemment, il les avait menacés d'une enquête, estimant que ces plateformes favorisent les informations défavorables à son action.

Au Washington Post, la secrétaire adjointe à la presse, Lind­say Walters, assure que le document « n'est pas le fruit d'un processus de décision officiel de la Maison blanche ». Selon trois aides interrogés par le WaPo, le texte ne provient pas d'eux et serait inapplicable.

En parallèle, le ministère de la Justice commence à discuter de ces soupçons de partialité des plateformes.

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Selon Les Ėchos, l'autorité des télécoms prépare une offensive contre Orange sur le marché entreprises, dominé par l'opérateur historique. Un des combats est l'ouverture du réseau, en particulier de la fibre, qui reste encore un luxe pour les professionnels et entreprises.

Côté cuivre (xDSL), l'autorité a ouvert une procédure de sanction contre Orange. Côté fibre, elle  manifeste son mécontentement de l'offre « FTTH+ » qui ouvre les lignes aux tiers, mais à un prix si élevé qu'aucun opérateur n'y aurait souscrit.

Orange imposerait aussi d'utiliser des équipements à son nom, une contrainte importante pour des tiers qui veulent conquérir des clients. L'Arcep tenterait de faire infléchir l'opérateur à ce niveau.

L'Association des opérateurs télécoms alternatifs (Aota), qui regroupe de petits acteurs régionaux, a réagi à l'article par un catalogue des manquements d'Orange à l'égard de ses membres. De l'accès au génie civil à l'entrée dans les nœuds de raccordement optique, elle exige que l'Arcep agisse encore contre l'opérateur historique.

La situation se complique, donc. Depuis deux ans, l'Arcep compte sur Kosc, un opérateur mené par OVH, pour ouvrir le marché en s'appuyant sur les réseaux d'autres opérateurs, dont celui d'Orange. Il a subi de nombreux problèmes au démarrage, en premier lieu un conflit ouvert avec SFR, dont il récupère une partie du réseau. Un investissement de la Caisse des dépôts doit l'aider à progresser (voir notre analyse).

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Le bug est apparu en mai 2017, mais n'a été découvert que le 10 septembre 2018. Il a évidemment été corrigé dans la foulée. Moins de 1 % des comptes sont touchés selon la société.

« Si vous avez interagi sur Twitter avec un compte ou une entreprise travaillant avec un développeur qui utilise l'AAAPI pour fournir ses services, ce bug peut avoir provoqué l'envoi involontaire de certaines de ces interactions à un autre développeur inscrit ». L'AAAPI est l'API d'activité du compte de Twitter.

Une enquête est en cours selon la notification reçue par les utilisateurs concernés (ce qui est le cas d'un de nos comptes) : « Nous n'avons aucune raison de penser que des données envoyées à des développeurs non autorisés aient été mal utilisées » affirme également la société. 

Les développeurs ayant reçu des données auxquelles ils n'auraient pas dû avoir accès sont contactés pour s'assurer « qu'ils respectent leurs obligations en matière de suppression des informations ».

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Le nouveau système d'exploitation pour les Mac devrait être disponible vers le 19h, heure classique du déploiement des plateformes chez Apple.

Pour rappel, les principales nouveautés de Mojave sont un mode sombre pour l'interface, les piles avec classement automatique sur le bureau, les actions rapides, un Mac App Store complètement remanié, la vue Galerie, un nouvel outil Capture, une sécurité renforcée et l'ajout des applications Bourse, Maison et Dictaphone.

Comme d'habitude, la nouvelle mouture sera disponible gratuitement depuis le Mac App Store, si tant est que la machine utilisée soit compatible (mi-2012 au minimum).

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WLinux se veut une distribution Linux axée sur l’utilisation sous Windows 10, via le WSL (Windows Subsystem for Linux). À l’inverse d’autres systèmes comme Ubuntu, Debian, Kali et OpenSUSE, WLinux serait pleinement conçue pour cet usage.

Selon son développeur principal, Hayden, elle fournit d’emblée une tripotée d’outils de développement (dont zsh shell, git, Python 3.7 et wslu), tout en supprimant des composants jugés inutiles, comme systemd.

La distribution est basée sur Debian et doit donc fournir un environnement prêt à l’emploi, sitôt après l’installation. Elle est également censée pouvoir être patchée plus rapidement que les distributions disponibles dans le Windows Store.

WLinux n’est cependant pas gratuite. Ses sources ont beau être disponibles sur GitHub (licence MIT), elle est vendue 19,99 dollars, avec une réduction de 50 % pour son lancement.

Beaucoup attendront sans doute d’avoir des retours sur cette nouvelle venue avant de se jeter à l’eau. Cela étant, une distribution Linux optimisée pour Windows 10 reste un amusant signe des temps.