du 07 décembre 2017
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C'est fait, Voyages-SNCF devient Oui.sncf

L'annonce avait fait couler beaucoup d'encre fin mai. Alors que la bascule était prévue pour le 8 décembre, elle est finalement arrivée un peu en avance. 17 ans après sa création, Voyages-sncf.com, le site de l'agence de voyages VSC Groupe, renvoi désormais vers Oui.sncf. Les applications ont également été mises à jour en ce sens.

Le groupe assure que les services sont les mêmes, avec quelques nouveautés tout de même : une alerte petit prix, une relation client 24h/24 avec un OUIbot accessible sur la page d'accueil (en version bêta pour le moment) et des pages « OUI des Régions » pour découvrir de nouveaux lieux.

Attendons maintenant les premiers retours des utilisateurs afin de voir si la transformation est une réussite. Il faut dire que la concurrence est de plus en plus présente, notamment avec Trainline (anciennement Captain Train) qui mise sur la simplicité et la rapidité.

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À découvrir dans #LeBrief
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C'est via Facebook, plutôt que son site institutionnel, que le groupe a évoqué son projet. Il est en préparation depuis 24 mois et a déjà été montré à de récents évènements.

« Plus vrai que nature, le nouveau sabre laser de Solaari a de quoi faire pâlir d’envie ses prédécesseurs. Entièrement imaginé par le service R&D du Groupe LDLC, ce sabre dernière génération se positionne comme le meilleur de sa catégorie, notamment par sa synchronisation parfaite entre le son et le mouvement » précise le communiqué.

C'est Laurent de la Clergerie lui-même qui en aurait eu l'idée en observant ses enfants jouant avec des produits « pas à la hauteur des espérances ». Ici, on a même droit à une connexion Bluetooth pour entendre le son sur un casque ou des enceintes. L'autonomie est donnée pour six heures. Le prix n'a pas été annoncé.

Ils semblent encourager les combats de sabre laser lors d'événements, voire en faire un sport à part entière.

Reste maintenant à convaincre, d'autant que ce produit devra se trouver une place au sein des sites du groupe, plus focalisés sur des produits techniques que des gadgets geeks. Dommage, Manatori ayant été fermé lors du rachat de Materiel.net.

Cette annonce intervient dans une période complexe pour le revendeur, dont les derniers résultats n'ont pas été jugés très bons, et qui fait face à un contexte difficile dans le marché des composants PC.

L'action LDLC s'échange actuellement à 6,5 euros environ, contre 37 euros en janvier 2017 et 21,60 euros en janvier 2018. La capitalisation du groupe est ainsi de moins de 41 millions d'euros.

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Le moteur de recherche s'associe au service de streaming  « sans perte ». Il propose d'écouter la musique directement depuis la page (en se connectant à son compte Qobuz) et met en avant son partenaire via de larges encarts.

D'autres modes d'écoute sont toujours disponibles, y compris par des vidéos YouTube.

Le service a quelques avantages pour les utilisateurs de Qobuz, dont un classement des albums par date fonctionnel, une indication claire des singles ou encore une présentation des titres les plus écoutés, des fonctions encore absentes ou peu fiables sur le service de streaming.

En octobre, Qobuz a lancé son offre Studio, avec écoute en Hi-Res (24 bit). Il a aussi donné un coup de jeune à ses interfaces, du web à la Freebox Révolution ces derniers mois.

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Arrêtée au début du mois au Canada, Meng Wanzhou est accusée de fraude et sous le coup d'une demande d'extradition des États-Unis. En attendant qu'une décision soit prise sur ce point (ce qui pourrait prendre des mois), le juge William Ehrcke de la Cour suprême de Vancouver a décidé de la libérer sous caution (plus 10 millions de dollars canadiens et cinq garants), comme l'indique CBC.

En contrepartie, la directrice financière accepte d'être sous surveillance 24h/24 (payée à ses frais), de vivre dans une maison de la région de Vancouver appartenant à son mari et de ne pas en sortir entre 23h et 6h.

Le prochain rendez-vous est fixé au 6 février.

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Lancée fin octobre 2017, la plateforme est « un succès » pour le régulateur avec « près de cinq fois plus [d'alertes] que les années précédant le lancement de "J'alerte l'Arcep", dont 28 000 directement sur la plateforme ». Pour rappel, cet outil centralise toutes les alertes web, email, courrier et téléphone.

SFR arrive en tête du nombre d'alertes reçues pour 100 000 clients avec un taux de 30 à 35. Free est deuxième avec 25 à 30, puis Bouygues Telecom avec 20 à 25 et enfin Orange avec 15 à 20.

La marque au carré rouge obtient également les plus mauvaises moyennes sur les notes de satisfaction de ses clients : 6,6 sur 10 sur le fixe, 6,8 sur 10 sur le mobile. Bouygues Telecom est en troisième position avec 7,4 et 7,2 sur 10, Free deuxième avec 7,6 et 7,5 sur 10, quasiment à égalité avec Orange, premier avec 7,6 et 7,6 sur 10.

Le régulateur, lien entre clients et opérateurs en cas de problème, explique que les solutions sont parfois « simples comme un coup de fil », alors que dans d'autres cas il faut « sortir l'arsenal répressif ».

Dans plus de 60 % des signalements, la disponibilité et la qualité de service sont en cause. Suivent les contrats et la facturation, puis la fibre. La neutralité du Net représente 1,22 %. « La plupart des signalements ne concernent pas forcément un problème de neutralité de l’internet mais sont le reflet de difficultés réelles ».

Exemple : « mauvaise qualité de certains services particuliers sur le réseau de Free (Netflix notamment) », « accès difficile à une plateforme de streaming depuis un opérateur » et « mauvais acheminement des emails issus d’un hébergeur par un opérateur ». Dans ces cas, l'Arcep analyse « ces cas et échangent avec les acteurs concernés pour identifier les raisons de ces difficultés ».

Chez Bouygues Telecom, un souci sur la portabilité et le RIO a été identifié. Là encore, l'Arcep a engagé des échanges avec le FAI et maintiendra une surveillance accrue.

Trois fois, le régulateur a par contre sorti son « sifflet de gendarme » : « une procédure d’instruction sur le fondement de l’article L.36-11 du code des postes et des communications électroniques à l’égard de SFR » sur la portabilité des numéros fixes, une « mis en demeure l’opérateur Orange de respecter son obligation de qualité » sur le service universel et « des échanges avec Ciel » sur ses pratiques.

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Alors que certains Français se tournent vers les sites de e-commerce suite au mouvement des « gilets jaunes », la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a invité hier les consommateurs à retourner dans les boutiques traditionnelles.

« On est en train d’enrichir les plateformes américaines, type Amazon, et pendant ce temps on tue les petits commerces qui sont déjà en mode survie depuis quelques semaines », a déclaré l’ancienne DRH de Danone, interviewée par France Inter.