du 09 novembre 2018
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Le successeur de Vine s’appellera donc Bytes. Un site a été ouvert pour l’occasion, les fans de l’ancienne plateforme de partage de courtes vidéos peuvent s’y inscrire pour être tenus au courant des prochaines étapes.

Le lancement de ce « Vine 2.0 » est prévu pour le printemps 2019, sans plus de détails pour l’instant. On ne sait rien de l’interface pour l’instant, des fonctionnalités ou quoi que ce soit. Tout juste apprend-on qu’il s’agira d’un service de vidéos en boucle. On s’en doutait bien.

Byte, successeur de Vine, sera lancé au printemps 2019
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À découvrir dans #LeBrief
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Google a publié hier soir un point d’étape sur son projet Treble, qui permet pour rappel une plus grande séparation entre la base d’Android et la partie modifiable par les OEM. Avec la promesse d’une accélération du rythme des mises à jour, problème régulier de la plateforme.

L’éditeur indique ainsi que des images système génériques (GSI) sont disponibles depuis aux constructeurs pour tester leurs modifications. Elles fournissent une base uniforme pour l’ensemble des acteurs concernés.

Selon Google, tout appareil lancé avec Android 9.0 Pie est pleinement compatible avec Treble et doit donc profiter d’un rythme plus élevé de mises à jour. On pense surtout aux correctifs mensuels de sécurité.

En outre, le géant de la recherche s’attend à ce qu’il y ait à la fin de l’année davantage d’appareils sous Android 9.0 que ce qu’il y avait d’appareils sous Android 8.0/8.1 à la fin de l’année dernière.

Le mouvement Treble est donc en marche, avec des bénéfices potentiels évidents pour l’utilisateur, qui paie de toute façon les pots cassés s’il ne reçoit pas ou plus de mises à jour.

Notez qu’avec Android One, Treble est l’autre grand programme qui doit fluidifier ces mécaniques d’entretien du système. Il reste cependant un point crucial que ni l’un ni l’autre ne peuvent changer : les 18 mois minimum de mise à jour imposés aux constructeurs, qui paraissent toujours bien courts.

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Initialement promis pour cette année, le jeu mobile en réalité augmentée basé sur l'univers d'Harry Potter connaît un peu de retard.

Le studio Niantic, à qui l'on doit déjà le célébrissime Pokémon Go, a décidé de repousser la sortie du jeu à l'an prochain, sans donner la moindre explication à ce report. Comme pour s'en excuser, la société a diffusé une nouvelle bande-annonce... qui ne montre absolument rien du jeu. Teasing, quand tu nous tiens…

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Le New York Times publie une enquête sur les campagnes d’influence du réseau social pendant deux ans de scandales sur la manipulation politique et la vie privée, qui avaient culminé avec l’audition de Mark Zuckerberg au Congrès en avril.

En 2015, une publication de Donald Trump appelant à l’interdiction de l’immigration musulmane aurait déclenché une vague de protestations internes et externes à Facebook. Les critiques demandaient la suppression du message, ce à quoi la société s’est refusée, aucune règle n’étant officiellement violée.

Peu après l’élection de Donald Trump, en novembre 2016, Facebook a nié l’ingérence d’acteurs russes dans l’élection présidentielle de 2016, jugeant l’idée absurde.

Selon le NYT, il aurait pourtant repéré des signes d’ingérence dès le printemps 2016, et des emails de comptes piratés avec des journalistes quelques mois plus tard. Facebook aurait accumulé des preuves un an avant de l’annoncer au public et aux investisseurs.

Surtout, la société aurait lancé une campagne de lobbying, dirigée par sa numéro 2 Sheryl Sandberg, « pour combattre les critiques et diriger la colère contre les autres sociétés technologiques ».

Le réseau social aurait notamment embauché l’ex-directeur de cabinet du sénateur Mark Warner pour influencer ce dernier. Sheryl Sandberg aurait directement appelé la sénatrice Amy Klobuchar pour se plaindre de ses attaques.

Facebook a engagé le cabinet Definers Public Affairs pour attaquer personnellement les critiques. Entre autres méthodes, la société établissait des liens entre des critiques et le financier George Soros, bête noire des conservateurs américains, décrit par une étude financée par Definers comme une éminence grise derrière les attaques contre Facebook. Au NYT, les fondations Open Society de Soros déclarent ne jamais avoir financé de campagne contre le réseau social.

Le site conservateur NTK Network (lié à Definers) aurait par ailleurs défendu Facebook, en déviant les critiques contre la concurrence, dont Google.

Selon le NYT, Facebook aurait tout juste coupé les ponts avec l’entreprise, après son premier article. Mark Zuckerberg et Sheryl Sandberg n’auraient pas été au courant des agissements du cabinet, assure une source interne.

Le sénateur démocrate Chuck Schumer soutiendrait toujours le groupe, dont les employés auraient plus largement financé la campagne que tout autre parlementaire américain en 2016. Il aurait demandé à Mark Warner de cesser ses attaques et de travailler avec l’entreprise, plutôt que de la blâmer.

Selon le quotidien, la société pensait aussi pouvoir contenir l’outrage résultant du scandale Cambridge Analytica, sur le profilage politique de dizaines de millions de membres, en mars dernier.  Elle a remplacé son chef du lobbying outre-Atlantique et envisagé une campagne interne pour rassurer les employés.

Après les nombreuses scandales des deux dernières années, Apple a mis Facebook dans son collimateur. Le groupe de Cupertino, qui a fait de la vie privée un de ses grands axes marketing, tire à boulets rouges comme le réseau social… qui aurait ordonné à ses cadres de ne plus utiliser que des téléphones Android en réponse.

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Neuf mois après la dernière mise à jour, le boîtier multimédia de la Freebox Révolution passe en mouture 1.3.14. Les notes de version tiennent en deux lignes avec l'ajout des applications Aktu Free et Qobuz sur la page d’accueil.

Pour rappel, Aktu Free était initialement disponible en PDF, mais a été arrêté au début de l'année pour arriver directement dans les box de l'opérateur. Comme toujours, il suffit de redémarrer le boîtier Player pour en profiter des nouveautés.

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Les deux failles n’en finissent plus de produire des rejetons. L’équipe originale de chercheurs revient à la charge avec sept nouvelles variantes affectant séparément ou ensemble Intel, AMD et ARM.

Elles portent des noms aussi poétiques que Meltdown-PK, Spectre-PHT-CA-OP ou Spectre-BTB-SA-OP. Comme les vulnérabilités « mères », elles exploitent toutes des faiblesses dans les exécutions spéculatives.

Rappelons que ces dernières sont un mécanisme des processeurs modernes. Leur pipeline contient alors des instructions dont le processeur « devine » qu’elles seront exécutées, selon des probabilités. Quand le système a besoin de ces exécutions, le processeur les lui offre ainsi plus rapidement.

Meltdown et Spectre ont prouvé que ce mécanisme d’amélioration des performances contenait des faiblesses inhérentes. Les nouvelles failles ont été communiquées à Intel, AMD et ARM, qui travaillent tous sur des correctifs. L’utilisateur doit donc se préparer à de nouveaux patchs.

Les chercheurs ont en outre une série de prototypes d’exploitation (proofs of concept), mais ils ne les publieront pas tant que les correctifs n’auront pas été largement diffusés. Ils n’ont été communiqués de manière confidentielle qu’aux trois entreprises concernés.