du 11 janvier 2019
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Choisir une autre édition

En 2010, Activision et Bungie trouvaient un accord pour l'édition de Destiny. Celui-ci prévoyait un budget de 500 millions de dollars pour le lancement de quatre jeux en dix ans. Une situation idéale pour les deux entreprises. L'une avait besoin de fonds pour lancer son projet, et l'autre était toujours à la recherche de nouvelles franchises à éditer.

Neuf ans plus tard, c'est déjà l'heure du divorce. Sous la pression d'Activision, Bungie devait davantage se concentrer sur le respect d'un calendrier que sur le contenu de ses jeux, d'autant plus que le développement du premier volet de la saga fut compliqué.

Bungie annonce avoir repris les droits d'édition de la saga Destiny, ce qui lui permettra de s'auto-éditer, tandis qu'Activision pourra se concentrer sur ses propres franchises. Pour l'heure, la séparation semble être amiable, mais il n'est pas impossible que certains détails fassent surface prochainement.

Bungie reprend son destin et Destiny en mains
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À découvrir dans #LeBrief
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Mozilla a déployé hier et en urgence un correctif pour son navigateur afin de boucher une faille 0-day déjà exploitée. Tor Browser suit le mouvement avec sa version 8.5.2.

Les notes de version indiquent également le passage à NoScript 10.6.3. Cette mouture corrige deux bugs.

L'équipe précise qu'une partie de ses membres est en train de se rendre à un événement et qu'elle ne peut dans l'immédiat pas accéder à son jeton d'authentification pour mettre à jour la version Android de Tor Browser. Elle devrait néanmoins être déployée ce week-end.

En attendant, il est recommandé de passer le niveau de sécurité sur Safe ou Safer pour se prémunir de la faille.

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Les trois partenaires ne donnent pas encore de détails, simplement les grandes lignes avec « une première phase d’exploration couvrant tous les aspects relatifs aux services de mobilité autonome pour le transport des personnes et la livraison de biens, en France et au Japon ».

Selon le fabricant automobile, il s'agit d'une « première étape dans le développement de services de mobilité autonome rentables à long terme ». En plus de la France et du Japon, d'autres marchés sont envisagés, sauf la Chine qui est exclue.

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Le New York Stock Exchange (NYSE) a officiellement confirmé une information du Wall Street Journal. L'action sera donc proposée sous le sigle « WORK » avec un prix de référence à 26 dollars lors de l'ouverture, pour une valorisation s'approchant des 15,7 milliards de dollars.

Le NYSE rappelle que « le prix de référence n'est PAS le prix d'introduction. Ce dernier public sera déterminé par les ordres d’achat et de vente collectés par la NYSE auprès de courtiers ».

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La plateforme de streaming et label travaillent de concert pour proposer des versions remasterisées d'un millier de clips d'ici fin 2020.

Lors de l'annonce, plus d'une centaine de clips sont disponibles, avec des artistes aussi divers que variés : Billy Idol, Beastie Boys, Kiss, Lady Gaga, Lionel Richie, Gwen Stefani, The Killers, etc.

YouTube ajoute que « les nouvelles vidéos remplaceront de manière transparente les versions originales sur YouTube et YouTube Music ». L'URL reste la même, le nombre de vues et de « j'aime » également.

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Selon Nikkei Asian Review repris par Reuters, la marque à la Pomme aurait demandé à ses principaux fournisseurs d'estimer le coût d'une telle restructuration.

Cette annonce intervient alors qu'une guerre commerciale fait ouvertement rage entre les États-Unis et les Chinois. Mais « un accord entre Pékin et Washington ne le conduirait pas à changer de position », précisent nos confrères. Apple jugerait sa dépendance à la Chine déjà trop importante et souhaiterait donc diversifier ses pôles de production.

Selon Nikkei, des pays comme le Mexique, l’Inde, le Vietnam, l’Indonésie et la Malaisie sont envisagés. Pour des analystes repris par Reuters, il s'agit plus d'un coup de poker : Apple ne pourrait pas transférer une si grande partie de sa production aussi rapidement.

De son côté, Foxconn avait déjà anticipé la question en affirmant disposer de ressources suffisantes pour assurer la production des terminaux Apple en dehors de la Chine.