du 12 juillet 2018
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Après plusieurs mois à essayer de racheter Qualcomm, la société avait finalement jeté l'éponge suite au véto de Donald Trump pour raison de « sécurité nationale ».

Broadcom s'intéresse désormais à un autre de ses concurrents : CA Technologies. Elle propose 44,50 dollars par action, soit une hausse de 20 % par rapport au cours d'hier, pour un total de 18,9 milliards de dollars.

« Nous sommes ravis d'avoir conclu cet accord définitif avec Broadcom » déclare Mike Gregoire, un dirigeant de CA Technologies. Les conditions de la vente ont été approuvées par les deux conseils d'administration affirme de son côté Broadcom.

Comme toujours, cette transaction doit maintenant être approuvée par les autorités compétentes aux États-Unis, en Europe et au Japon. La finalisation de ce rachat est attendue pour le quatrième trimestre de l'année.

Broadcom rachète CA Technologies pour 18,9 milliards de dollars
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La déclaration a été faite par Marc Allera, directeur général de la société, à Pocket-Lint. Le dirigeant reste vague sur les détails techniques et commerciaux.

« Pour une meilleure expérience et plus de débit – ce que la 5G offrira – je pense que les consommateurs seront prêts à payer quelques livres de plus », affirme le dirigeant. Attendons maintenant de voir comment se positionneront ses concurrents.

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Au cours des derniers mois, plusieurs pays ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de Huawei pour déployer leurs réseaux 5G. En cause, des risques de cybersécurité et la crainte de portes dérobées installées pour Pékin.

Les États-Unis sont particulièrement virulents envers les équipementiers chinois et ont été suivis par d'autres, comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le Royaume-Uni (un autre membre des Five Eyes) était jusqu'à présent plus réservé, évoquant simplement des « décisions difficiles » à prendre.

Selon le Financial Time repris par l'AFP, le National Cyber ​​Security Center (NCSC) estimerait que le risque lié à l'utilisation d'équipements Huawei pour la 5G serait « gérable ». Nos confrères s'appuient sur les déclarations de deux sources, sans confirmation officielle pour le moment. Le NCSC s'est contenté de rappeler qu'il « défend la sécurité des réseaux britanniques »,  et « surveille et analyse la manière d'opérer de Huawei ».

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Sur Twitter, le fabricant a dévoilé de nombreux détails sur son prochain smartphone : le MI 9, qui sera officiellement présenté en Chine le 20 février, juste avant le Galaxy S10 de Samsung.

Le smartphone dispose d'un lecteur d'empreintes sous l'écran de nouvelle génération, d'une dalle AMOLED 1080p+ de 6,4" occupant 90,7 % de l'espace, avec une encoche en goutte d'eau pour la caméra et d'une couche de protection Corning Gorilla 6.

Trois capteurs optiques sont présents à l'arrière, dont un de 48 Mpixels (Sony IMX586) au moins sur la version Alita (en partenariat avec le film). Le fabricant pointe des fonctionnalités supplémentaires, notamment un bouton dédié à Google Assistant, de l'infrarouge pour faire office de télécommande, des « antennes intelligentes » permettant d'augmenter la qualité de réception, une partie audio renforcée, etc.

Une version transparente du Mi 9 est aussi au programme, avec (entre autres) 12 Go de mémoire vive. Comme avec le Mi 8 Explorer Edition, il permet de voir de faux composants dans le smartphone.

Le fabricant ne tente pas de faire passer des vessies pour des lanternes cette fois et affirme sans détour qu'il s'agit de faux composants pour « faire joli ». Sur Weibo (repris par Engadget), le fondateur et PDG de Xiaomi explique qu'il s'agit en fait d'une feuille d'aluminium de 0,3 mm avec les dessins des composants.

On peut y voir des références comme Mi Fans, Battle Angel, Super MI, MIUI et Qualcomm Snapdragon. En plus d'assurer le fan service, cette feuille d'aluminium agirait également comme dissipateur.

On attend maintenant le détail technique de chaque version du MI 9, son prix et sa disponibilité. Une conférence aura lieu dès demain en Chine, mais il faudra certainement attendre encore quelques jours et le MWC pour en savoir davantage pour l'Europe et la France.

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Après plus de trois ans sans nouvelles, Twitter provoquait la surprise le mois dernier en proposant une version 3.10 à son application Tweetdeck pour macOS. On y trouvait surtout le support du mode sombre de Mojave et des « améliorations internes ».

Twitter n’aura cependant pas pu éviter de casser des œufs. La nouvelle mouture 3.11 vient en effet corriger deux problèmes majeurs, l’un pouvant bloquer la connexion à Twitter via Teams, l’autre provoquant des plantages réguliers chez les utilisateurs.

L’éditeur ne donne aucun détail sur ce dernier point, mais précise quand même que la consommation de mémoire vive de cette nouvelle version a été « significativement réduite ».

Des changements sans doute liés au remplacement de la vieille web view au profit de WKWebView. Il y a cependant une conséquence pour les vieux Mac, puisque Tweetdeck exige désormais Yosemite (macOS 10.10) au minimum pour fonctionner.

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Spotify est disponible dans Waze (et vice-versa) depuis presque deux ans. En octobre dernier, Waze passait la seconde et dévoilait son lecteur audio intégré, compatible avec huit services de streaming. Deezer sur Android brillait par contre par son absence, alors qu'il était disponible sur iOS.

Cette inégalité est désormais corrigée : « Afin d’associer Deezer à Waze sur Android, il suffit aux utilisateurs de cliquer sur l'icône représentant une note de musique rose et de choisir Deezer », explique le service de streaming.

La société précise enfin que « Deezer sur Waze est accessible pour tous les utilisateurs (avec les conditions habituelles pour les utilisateurs gratuits), dans tous les pays dans lesquels Waze et Deezer sont disponibles ».