du 07 novembre 2017
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Broadcom officialise une offre à 130 milliards pour Qualcomm

C’est désormais officiel : Broadcom a mis 130 milliards de dollars sur la table pour tenter de s’offrir son concurrent Qualcomm, en proie à de nombreuses difficultés avec plusieurs autorités de la concurrence et avec l’un de ses principaux clients, Apple.

L’offre est constituée d’un versement de 70 dollars par action Qualcomm (60 dollars en cash, 10 dollars en actions Broadcom), soit environ 105 milliards de dollars, et d’une prise en charge des 25 milliards de dettes de l’entreprise américaine. Cette proposition ne restera valable qu’en cas de bouclage du rachat de NXP par Qualcomm.

Selon Broadcom, le nouvel ensemble formera un géant pesant 51 milliards de dollars de chiffre d’affaires par an, pour un EBITDA de 23 milliards, après synergies.

De son côté, Qualcomm confirme avoir « reçu une proposition non sollicitée » de la part de Broadcom et vouloir l’étudier à tête reposée. L’entreprise assure qu’elle ne communiquera pas sur la question tant que son conseil d’administration n’aura pas pris de décision.

En bourse, l’action Qualcomm n’a guère évolué depuis les premières rumeurs de vendredi dernier qui avaient fait bondir son cours de plus de 15 %. Le titre s’échange à environ 62,5 dollars au moment où nous rédigeons cette actualité, en hausse de 1,1 % sur la dernière séance. Broadcom progresse également de 1,4 % sur ce même intervalle.

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Microsoft avait expliqué début avril un important changement dans la manière dont les évolutions majeures de Windows 10 seraient proposées.

En clair, les utilisateurs ont le choix de les installer ou pas, tant que leur version ne s’approche pas trop de la date de fin de support. Chaque branche étant supportée 18 mois (dans la grande majorité des cas), on sait maintenant qu'une fois dans les 6 derniers, l'éditeur s'active un peu plus.

Les versions 1803 et antérieures sont ainsi concernées par une migration automatique vers la très récente May 2019 Update. L’éditeur pointe l’entrainement d’un algorithme, ce qui sous-entend une diffusion progressive.

Il ne faudra donc pas s’étonner si votre machine se lance dans un long processus de mise à jour.

Idéalement, tout se passera bien. Mais l’expérience a montré, particulièrement en 2018, que de nombreux problèmes pouvaient survenir. Dans le cas où l’aventure tournerait mal, prévoyez une sauvegarde de vos données.

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Après le Lenovo Smart Display, le fabricant se prépare à lancer un nouvel appareil avec Google Assistant intégré : le Smart Clock. Il est relativement compact puisqu'il n'intègre qu'un écran de 4" (480 x 800 pixels). Logique, il est pensé pour remplacer un réveil.

Il est dès à présent en précommande chez Boulanger pour 100 euros. Il sera disponible à partir du 1er juillet. Le groupe Fnac Darty devrait aussi le proposer.

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C'est en tout cas ce que laisse penser un rapport du Government Accountability Office (GAO) repris par The Verge. Il s'agit d'un organisme d'audit du Congrès américain.

Alors que le premier vol de SLS était prévu pour juin 2020 (après déjà plusieurs années de retard), le GAO pense qu'il n'aura pas lieu avant juin 2021. Pour rappel, Space Launch System doit permettre à l'agence spatiale américaine d'envoyer des hommes sur la Lune.

L'organisme accuse aussi la NASA de ne pas être suffisamment transparente sur les coûts de son lanceur et de sa capsule Orion. Le dépassement du budget serait en effet proche de 1,8 milliard de dollars.

La NASA n'a (pour l'instant) pas annoncé officiellement un report du premier lancement de SLS qui est donc toujours prévu pour 2020.

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Après des hausses aux États-Unis et au Royaume-Uni, c'est donc au tour de la France. Le forfait d'entrée de gamme en SD sur un seul écran ne bouge pas et reste donc à 7,99 euros par mois.

Le Standard en HD avec deux écrans passe de 10,99 à 11,99 euros par mois, tandis que l'offre Premium (4K UHD et jusqu'à 4 écrans en simultanément) grimpe de 2 euros pour arriver à 15,99 euros par mois, soit près de 15 % de plus. Premium coûte désormais deux fois plus cher qu'Essentiel.

Voici un résumé :

  • Essentiel (1 écran SD) : 7,99 euros par mois (pas de changement)
  • Standard (2 écrans, HD) : 11,99 euros par mois (+1 euro)
  • Premium (4 écrans, 4K) : 15,99 euros par mois (+2 euros)

Pour rappel, depuis son lancement en septembre 2014, l'offre de base n'a pas bougé d'un centime. Le Standard était à 8,99 euros et le Premium à 11,99 euros par mois, soit plus de 33 % d'augmentation pour ces deux derniers en près de cinq ans.  

La plateforme peut ainsi toujours mettre en avant un tarif « dès 7,99 euros par mois » et tenir la comparaison face aux nombreux concurrents qui se préparent/se lancent. Il faut donc bien être attentif aux détails (définition, nombre d'écrans) lors d'une comparaison entre plusieurs services.

Dans tous les cas, « cette augmentation reflète les améliorations constantes que nous apportons à l'expérience utilisateur et nos importants investissements dans les contenus de qualité », explique un porte-parole au Figaro.

Selon nos confrères, les anciens clients seront également impactés par ces hausses dans les prochaines semaines.

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Selon Nikkei Asian Review repris par Reuters, la marque à la Pomme aurait demandé à ses principaux fournisseurs d'estimer le coût d'une telle restructuration.

Cette annonce intervient alors qu'une guerre commerciale fait ouvertement rage entre les États-Unis et les Chinois. Mais « un accord entre Pékin et Washington ne le conduirait pas à changer de position », précisent nos confrères. Apple jugerait sa dépendance à la Chine déjà trop importante et souhaiterait donc diversifier ses pôles de production.

Selon Nikkei, des pays comme le Mexique, l’Inde, le Vietnam, l’Indonésie et la Malaisie sont envisagés. Pour des analystes repris par Reuters, il s'agit plus d'un coup de poker : Apple ne pourrait pas transférer une si grande partie de sa production aussi rapidement.

De son côté, Foxconn avait déjà anticipé la question en affirmant disposer de ressources suffisantes pour assurer la production des terminaux Apple en dehors de la Chine.