du 13 février 2018
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Le premier veut croquer le second et a déjà fait deux offres. Mais Qualcomm estime que les 148 milliards de dollars mis sur la table (dette incluse) « sous-évaluent considérablement » la société… tout en laissant la porte ouverte à des discussions.

Selon Reuters, citant des sources proches du dossier, les deux protagonistes pourraient se rencontrer le 14 février, non pas pour un diner aux chandelles, mais pour discuter dollars et acquisition.

Qualcomm et Broadcom n'ont pas fait de commentaire.

Broadcom et Qualcomm devraient se rencontrer pour la Saint-Valentin
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Il s'agit d'un programme de l'encyclopédie, permettant de la consulter sans entamer son enveloppe de données mobiles. Depuis 2012, la fondation s'est ainsi associée à des opérateurs pour être fournie sans facturation de données pour une partie de leurs utilisateurs.

Dans un billet de blog, Wikimedia annonce qu'aucun nouveau partenariat ne sera formé dans l'année et que les existants ne seront pas renouvelés après expiration. Au total, la fondation a signé avec 97 opérateurs dans 72 pays pour une couverture de 800 millions de personnes. Depuis 2016, l'adoption du programme aurait lourdement chuté, tout comme l'intérêt pour celui-ci. La baisse du coût de l'Internet mobile est une explication avancée.

Le défi de l'organisation est d'améliorer la notoriété de Wikipédia hors des États-Unis et de l'Europe, notamment en Afrique.

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Dans un élan « low tech », le réseau social annonce qu'il vérifiera l'existence de ceux achetant des publicités liées à des élections américaines via une carte postale. Elles contiendront un code spécifique, qu'il sera obligatoire de fournir pour obtenir une publicité en lien avec un candidat à un mandat fédéral, d'abord pour l'élection de mi-mandat en novembre.

C'est la méthode la plus efficace qu'a trouvé l'entreprise, les ressortissants étrangers étant interdits de contribution financière à une élection locale ou fédérale. Facebook ne précise pas pourquoi il a choisi ce format spécifique.

L'annonce est la dernière réaction de la société face à la débâcle de l'élection américaine de 2016, sur laquelle les plateformes en ligne sont sur le banc des accusés. Les États-Unis considèrent que leur modèle, privilégiant la viralité plutôt que la véracité des informations, a grandement contribué à la diffusion de fausses informations.

En déni sur la question pendant des mois, Facebook multiplie depuis les gestes de bonne foi, comme le Journalism Project lancé en janvier 2017 et de grandes promesses sur la transparence des publicités politiques. Le 16 février, le juge Robert Mueller a inculpé 13 Russes et trois entités pour ingérence dans l'élection de 2016. Le principal accusé est Evgueni Prigojine, lié à l'Agence de recherche sur l'Internet, considérée comme une usine à contenus divisant l'opinion américaine.

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Depuis plus d’un an maintenant que ces machines ont été annoncées, des questions restent en suspens. Les premiers modèles équipés de puces Snapdragon 835 de Qualcomm arriveront au printemps, et il était temps que des informations précises circulent.

On sait désormais par exemple que les utilisateurs ne pourront pas installer ou utiliser d’applications x86 64 bits. La couche de compatibilité qui s’en occupe habituellement est en effet celle déjà utilisée pour l’émulation x86 sur ARM. Vous pourrez ainsi installer la suite Office, mais uniquement dans sa version 32 bits (qui reste la mouture recommandée).

Autre précision importante, dont on se doutait fortement : tous les pilotes tiers devront être compilés pour ARM64. Si vous souhaitez installer une imprimante ou n’importe quel autre périphérique pour lequel Windows n’aurait pas déjà un pilote, l’opération peut se révéler impossible. Le matériel prévu pour PC ne dispose dans l’immense majorité des cas que de pilotes x86 et x86_64.

Une partie des applications UWP pourrait ne pas fonctionner correctement, la faute aux développeurs tiers en quelque sorte. La plateforme permet de compiler à la volée l’application pour x86, x64 et ARM, mais l’ergonomie prévue pour cette dernière est souvent de type mobile uniquement. Il pourrait donc y avoir des erreurs d’affichage.

Côté jeux, tout ne sera pas non plus supporté. Les titres exploitant les versions 9 à 12 de DirectX sont pris en charge, mais uniquement s’ils n’exploitent pas de technologies anti-triche, ces dernières s‘appuyant sur des pilotes. Ils ne devront pas non plus exiger de version d’OpenGL supérieure à la 1.1 ou accélérée par le matériel.

Autres exemples, l’absence d’Hyper-V et le mauvais fonctionnement des applications qui modifient des composants Windows. Le premier cas est prévisible, car l’hyperviseur n’aurait pas forcément grand sens sur de telles machines, pensées avant tout pour la bureautique. Le second posera problème aux applications IME, technologies d’assistance ou encore aux extensions Shell. Dropbox ne pourra ainsi pas afficher ses statuts de synchronisation dans l’explorateur. À moins bien sûr de recompiler le projet pour ARM64.

Ces informations se trouvent pour l’instant dans une section du site officiel, un peu cachées dans la résolution des problèmes spécifiques à Windows 10 sur ARM. On imagine que dans les mois à venir, Microsoft les rendra plus claires, peut-être à l’occasion du MWC, qui ouvrira ses portes dans quelques jours.

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La plupart des Chromebook embarquent une puce TPM (Trusted Module Platform), chargée notamment d'opérations de chiffrement et de contrôle d'intégrité.

Ces puces sont en grande majorité fournies par Infineon et sont donc affectées par la fameuse faille dévoilée il y a quelques mois. Google propose bien un nouveau firmware, mais au vu du fonctionnement de la puce, il faut passer par un retour aux paramètres d'usine et donc une suppression de toutes les données personnelles.

L'entreprise a ainsi rendu ce correctif optionnel. L'opération est très rapide, mais nécessite de s'assurer que toutes les données ont bien été sauvegardées avant de se lancer. Attention en particulier aux applications Android qui n'enregistrent le plus souvent leurs données que localement.

Pour vérifier si vous êtes concerné, il faut ouvrir le panneau chrome://system et chercher le champ « firmware_version ». Si le numéro de version est 4.31, 4.32, 6.40 ou 133.32, votre machine est vulnérable. L'installation se déclenche manuellement et passe par le mode « powerwash ».

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Il y a quelques jours, des membres de Facebook se sont plaints de notifications par SMS sur le numéro de téléphone qu'ils avaient réservé à l'authentification à deux facteurs. Après avoir répondu à ces SMS, le développeur Gabriel Lewis avait même tweeté le résultat : une publication sur son mur Facebook… un tout autre comportement que celui attendu.

L'entreprise a réagi à la nouvelle. « Il n'était pas dans nos intentions d'envoyer des notifications SMS sans rapport avec la sécurité à ces numéros de téléphone, et je suis désolé pour tout désagrément que cela a pu causer » écrit Alex Stamos, le directeur de la sécurité du groupe.

Un correctif est attendu pour les prochains jours, la fonctionnalité permettant de publier des statuts par SMS devrait être mise de côté. Stamos espère que l'incident ne découragera pas les internautes voulant utiliser cette fonction, aussi disponible via les applications du type Google Authenticator, au code généré localement.